Chantage sur ses photos nues : Une fille de 15 ans donne 4 millions, 2 iPhone et des bijoux en or à son ex de 21 ans

This photo taken on April 9, 2016 in a N'Djamena, Chad, shows CFA banknotes of the CFA currency issued by the Central Bank of West African States (Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest, BCEAO) and used in the eight west African countries which share the common West African CFA franc currency. Finance ministers from African countries that use the franc and their French counterpart Michel Sapin meet in Yaounde, Cameroon, on April 9, 2016 to discuss the future of the CFA currency. / AFP PHOTO / ISSOUF SANOGO

Malgré tous les efforts qu’elle déployait pour faire plaisir à son petit ami, ce dernier ne la respectait pas. Dépitée par l’infidélité de son amoureux, elle décide de le quitter. C’est là que commencent ses déboires, car, Mouhamadou Moustapha Falilou Tall a commencé à la menacer de publier ses photos de nu sur les réseaux sociaux. C’est ce que rapportent Les Échos, Le Quotidien, Le Témoin, L’As, Source A et Vox Populi dans leurs parutions du jour.

« Je lui avais envoyé une dizaine de mes photos nues via Snapchat. Il les avait capturées. Quand je l’ai quitté, il me menaçait de les publier sur les réseaux sociaux. Il me mettait la pression en me réclamant des sommes d’argent. En plus du montant de 2 millions de Fcfa que je lui avais donné, je lui ai aussi remis, sous le coup de ses menaces, deux autres millions, deux téléphones iPhone 8, un iPad et des bijoux en or », a expliqué la jeune fille aux juges.

À l’en croire, si elle a consenti à donner autant d’argent et de matériel à son ex- petit copain, c’est parce qu’elle ne voulait surtout pas voir ses photos sur les réseaux sociaux. « J’étais plus que traumatisée. Je ne pouvais plus travailler à l’école. Mes parents m’avaient contrainte à prendre des vacances forcées pour pouvoir m’emmener chez le psychologue », a indiqué M. Kene.

Invité à faire ses réquisitions, le Procureur a requis 2 ans, dont 3 mois ferme. La partie civile, assistée par son père, a réclamé le montant de 30 millions de Fcfa pour toute cause et préjudice confondus. La défense a plaidé la relaxe. Rendant sa sentence, le tribunal a condamné le prévenu à 3 mois avec sursis et 3 millions de Fcfa à payer à la jeune fille à titre de dommages et intérêts. Un verdict plus que clément qui s’explique, sans doute, par le souci de tendre la perche au jeune homme qui doit passer, cette année, le baccalauréat.

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