Contrôles, taxes… : Les transporteurs sonnent la révolte

L’Union des transporteurs routiers du Sénégal s’est liguée avec celle du Mali pour sonner la révolte contre les contrôles, le permis à point et les taxes
Dans sa plate-forme revendicative déposée sur la table du gouvernement du Sénégal, l’Union des transporteurs routiers du Sénégal et celle du Mali évoquent des cas de blocages dus à des contrôles excessifs. Ils réclament pour ce problème, la limitation des postes de contrôle sur le corridor, arguant que ça les retarde. L’autre doléance pour laquelle les transporteurs menacent d’aller en grève le 10 février prochain est le permis à point. Pour eux, pas question que cette mesure visant à limiter les accidents soient appliquée. Face à la presse, ils ont fait savoir que le Sénégal qui imite la France avec ce permis n’a pas les mêmes réalités que ce pays. «S’il n’y a pas de solution à nos revendications», prévient Gora Khouma, président de l’Union des transporteurs routiers du Sénégal, «nous allons nous faire entendre».
Les transporteurs demandent aussi aux mairies des grandes villes qu’ils traversent de leur réserver des airs pour leurs passages dans ces localités.
Ils ont également évoqué la question des amendes et demandé le retour à la tolérance de 20% sur le Ptac, le renoncement à la taxe de 4000 Cfa par tonne pour le transport national et 12.0000 Cfa pour le transport international.
En somme, c’est une kyrielle de doléances que les transporteurs ont posées sur la table, exigeant leur satisfaction pour ne pas mettre en exécution leur menace.

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