Open presse Boy Niang : Des agresseurs condamnés…

Quatre individus ont été traîné hier devant la barre du Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye. Il s’agit des nommés Soumaïla Fall, Alassane Diop, Youssou Camara et Adama Diandy. Tout ce beau monde était poursuivi pour les faits d’association de malfaiteurs, vol en réunion et violence et voie de faits. Les prévenus ont tous rejeté ces accusations. Ils ont déclaré non seulement qu’ils ne se connaissaient pas, mais qu’ils ont été arrêté injustement. Cette stratégie de défense a été détruite par les nommées Sadio Camara et Magued Ndiaye qui se sont constituées partie civile dans cette affaire. Elles ont formellement identifié, à l’interrogatoire d’audience, leurs agresseurs, en l’occurrence les sieurs Alassane Diop et Soumaïla Fall. A les en croire, elles ont été victimes d’une agression, au cours de laquelle, elles ont été dépossédé de leur téléphone portable. C’était tout juste, ont-elles rappelé, après l’Open presse du lutteur Boy Niang. C’est sur ces entrefaites, que les sieurs Soumaïla Fall, Alassane Diop, Youssou Camara et Adama Diandy ont été appréhendé. Et ce,  à la suite d’une course-poursuite dans les rues étroites de Pikine avant d’être livré à la justice. Pour le procureur, la matérialité du vol est constant, d’autant plus que les parties civiles ont reconnu leurs agresseurs. A la lumière de toutes ces observations, il a requis trois ans de prison ferme à l’encontre des prévenus, à l’exception de Youssou Camara. Selon le maître des poursuites, ce dernier doit être purement et simplement relaxé. « Il revenait du boulot quand il est tombé sur la partie de chasse à l’homme », a-t-il déclaré. Pour la défense, les prévenus n’ont pas été arrêté au même moment. « Nous sommes en droit pénal. Les délits doivent être établis de manière constants. Les faits ont eu lieu après l’Open presse de Boy Niang. Il y avait foule. Comment les supposées victimes, ont pu identifier mes clients ?, S’est-il interrogé. Selon la robe noire, les prévenus ne saurait être condamné sur la base de simples déclarations d’une autre partie au procès. Les faits ne sont pas constants. Ces jeunes sont des délinquants primaire n’ayant jamais eu maille à partir avec la justice. C’est la raison pour laquelle, ils doivent tous être relaxé. Dans le cas contraire, je demande au tribunal de leur faire une application bienveillante de la loi », a plaidé l’avocat des prévenus. Le tribunal statuant publiquement et contradictoirement en matière pénale, a relaxé les nommés Adama Diandy et Youssou Camara, au bénéfice du doute. Par contre, les sieurs Alassane Diop et Soumaïla Fall ont écopé de trois de prison ferme.