Complément d’enquête sur le PRODAC : Et si la clef de l’énigme résidait dans la convention liant LOCAFRIQUE à l’Etat ?

Les cafards portant sur 29,6 milliards de F Cfa, débusqués récemment  au Prodac par les enquêteurs de l’Inspection générale des finances, suscitent beaucoup de commentaires depuis la spectaculaire démission du ministre Mame Mbaye Niang.

En effet, la politisation hâtive du dossier, sur fond de querelles de préséance au sein de l’antenne dakaroise de l’Alliance pour la République, a semblé détourner les regards de la clé de l’énigme : à savoir les manœuvres souterraines de Locafrique, qui avait presque réussi à éclipser le Prodac durant la phase de mise en œuvre.

A en croire certaines indiscrétions, la société de crédit-bail portait également ombrage à l’entreprise israélienne Green 2000 qui, soucieuse d’endiguer ces velléités hégémonistes, ne manquait pas de dénoncer ce qui est une vraie confusion de rôles.

Munie d’une garantie du gouvernement, la mission classique d’un « sous-traitant » comme Locafrique, en l’occurrence, devrait se limiter à mettre des biens d’équipement à la disposition du Prodac sans que celui-ci ait à les acheter.

Aussi, a-t-on constaté que la trame du rapport de l’Inspection générale des finances a presque « blanchi » Khadim Bâ. Ce qui est bizarre, puisque celui-ci est au début et à la fin de tout le processus.  lire la suite sur dakaractu.com

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here