LE PM ENFONCE KHALIFA dans la caisse

«I l ne m’appartient pas de qualifier les faits mais nous n’allons pas nous dérober (…) Il n’existe pas de fonds politiques dans ce pays. Il existe des fonds spéciaux, des fonds de souveraineté (…) Il faut que les Sénégalaisle sachent, il n’existe pas des caisses noires dans lesquelles ont fait ce que l’on veut, sans reddition des comptes (…) Cette caisse d’avance, avait existé principalement parce que noussommes à Dakar. En 1997, après la réforme, il a été institué pour le règlement de prêts de manifestation, à l’occasion d’accueil de personnalité, d’inaugurations et cérémonies populaires de la ville de Dakar. C’était pour cela, par pour des fonds politiques. Je voudrais rappeler quelques principes que le chef de l’État nous rappelle très souvent. Il l’a dit et il le répète : «Je ne pro- tégerai personne». Et c’est la réalité. C’est ce qui inspire l’ac- tion du Gouvernement en matière de reddition des comptes. Vous êtes députés, maires, élus, vous devez rendre compte. L’Ige nous inspecte, les ministères ; elle inspecte les projets que l’exécutif gère. Elle inspecte également les collectivités locales qui sont administrés librement (…). L’Ige a préparé un programme annuel 2015, comme pour toutesles années qui passent. Elle a fait son programme et a voulu s’intéresser à l’activité publique dansles collectivités locales. Sept Mairies sont auditionnées, pour permettre des vérifications administratives et financières. Il y a la Mairie de Dakar, celle de Fatick, y compris pour la gestion du Maire Macky Sall, il y a la Mairie de Guédi- awaye, Pikine, Ziguinchor et Kaolack. À l’issue de ces sept missions, qui ont été lancées dansle cadre le plusrespectueux des règles de la gouvernance publique, avec initialisation de la mission, avec les Maires eux mêmes, conclusion à partir de rapports contradictoires, conclusion et échange avec les Maires et leur équipes, rapports définitif envoyés aux élus et également au Gouvernement. Qu’est-ce qu’a fait le chef de l’État ? On le mêle un peu trop à cette activité qui est une activité administrative, normale et régulière. Le chef de l’État a approuvé l’ensemble des sept rapports. Il a écrit, lu et approuvé (…) Et quand il en a fait l’approbation, il en a terminé. Ça devient l’affaire du Gouvernement. Et l’ensemble des sept rapports devient de fait des instructions, des directives présidentielles pour le Gouvernement (…). Si aujourd’hui certains dossiersontsur la place publique ce n’est pas la faute du gouvernement. Le gouvernement n’en a jamais parlé. RADIOTHÉRAPIE EVA MARIE COLLE SECK RÉPOND Aujourd’hui, nous pouvons considérer que les choses ont été gérées et que nous avons beaucoup d’espoir concernant l’arrivée au Sénégal de quatre accélérateurs de particule, c’est-à-dire les dernières générations qui per- mettent de faire la radiothérapie. Deux pour l’hôpital DalalJamm, un pour Le Dantec et un dans le secteur privé (…)Aucun malade qui devait faire la radiothérapie n’a été oublié, et aujourd’hui nous avons 36 malades qui sont pris en charge parl’État au niveau du Maroc. Tout se passe très bien avec un accompagnement parles médecins, mais également des assistants sociaux et une prise en charge complétée sur place par l’Ambassadeur et le Consul général. Nous avons également une prise en charge qui est complète. Nous allons aussi tout faire pour que ce qui s’est passé ne se reproduise plus. ABDOULAYE DAOUDA DIALLO ET LE FICHIER ÉLECTORAL Le chiffre de quatre millions a été largement dépassé. Aujourd’hui, à la date d’hier, 22 mars, nous avons exactement cinq millions 127 mille 262 inscrits. Et je rappelle que nous avons encore un bon moment parce que les inscriptions vont s’arrêter officiellement le 23 avril 2017. Au rythme où vont les choses, nous sommes en mesure de nous attendre à un chiffre qui dépassera celui du fichier antérieur qui était de l’ordre de cinq millions 500. Aujourd’hui, on pense allégrement à atteindre le chiffre de six millions d’inscrits. Le fichier qui existait ne fera pas l’objet d’une utilisation pour ces élections qui devrait se tenir.