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NBA : Gorgui Sy Dieng pourrait rebondir chez les Knicks

Devenu agent libre après avoir mis fin à son année de contrat qui lui restait avec les Grizzlies de Memphis, Gorgui Sy Dieng doit désormais trouver un point de chute et pourrait débarquer chez les Knicks de New York.

Entre Gorgui Sy Dieng et Memphis, c’est fini. Les Grizzlies souhaitaient trader le Sénégalais mais pratiquement aucune équipe ne voulait prendre en charge sa dernière année de contrat à 17 millions de dollars. Maintenant qu’il a trouvé un accord avec la franchise pour une rupture de contrat, le Sénégalais de 30 ans peut désormais s’engager avec l’équipe de son choix.  Après cette rupture de contrat, le basketteur cherche désormais un point de rebond et si l’on en croit aux dernières informations, le natif de Kébémer pourrait débarquer prochainement chez les Knicks de New York. Ces derniers emmèneraient trouver un remplaçant à Mitchell Robitson, blessé.

A New York, Gorgui Sy Dieng retrouverait Tom Tibaudeau, son ancien coach chez les Timberwolves du Minnesota. Avec ce technicien, il a eu un temps de jeu très conséquent et quelques performances de choix à Minnesota.

Serigne Abdou Samad Cheikh Cheikhouna : ” Sonko ne croit pas sincèrement que Serigne Mountakha est à l’origine de cette…”

“J’estime que Sonko ne croit pas sincèrement que Serigne Mountakha est à l’origine de cette paix qui a été recouvrée par lui-même, d’une part et d’autre part,  par les Sénégalais. Je vois qu’il est allé rencontrer ceux qu’il considère comme étant les vrais acteurs de cette sérénité et paix.”  Par ailleurs  Serigne Abdou Samad Cheikhouna annonce une implication politique très rigoureuse auprès du chef de l’État…

Après plusieurs plaintes – Arame “Bandit”, la terreur de Colobane, mise hors d’état de nuire

Arame Sow alias «Arame Bandit» n’est plus à présenter, car elle a été témoin dans l’affaire du policier tué à Colobane en 2012. Décrite comme une personne belliqueuse, elle a fait l’objet de plusieurs plaintes au niveau du commissariat de la Médina. On l’accuse d’avoir injurié la communauté mouride, brisé la vitre avant du véhicule du patron de Lpd et ébouillanté un vendeur. Inculpée pour violences et voies de faits, injures publiques et destruction de biens appartenant à autrui, la mise en cause a été déférée hier au parquet.

«Nous avons peur pour notre sécurité, car Arame nous menace tout le temps. Elle est allée même jusqu’à se réjouir de
l’incendie de ma librairie en janvier 2021», explique Cheikh Tidiane Touré, dont la voiture a été saccagée par cette dernière.

Ébouillanté avec de la bouillie

Faisant partie des plaignants, Amdou Sy, vendeur de son état, indique qu’il était en train de décharger un container à Colobane lorsqu’il a vu Arame Sow se bagarrer avec Mamadou Guèye. C’est ainsi que des riverains du marché Colobane se sont interposés pour les séparer. Furieuse, elle s’est mise à injurier tous les vendeurs qui se trouvaient sur les lieux. «Le lendemain, elle est revenue à la charge pour s’attaquer à moi et m’insulter. N’empêche, je n’ai pas répondu à ses provocations. Malgré tout, elle m’a aspergé de la bouillie chaude», relate Amadou Sy.

Injures

Moustapha Dieng, qui est vendeur à Colobane, dispose d’un étal à côté de «Keur Serigne Touba» où il vend du café
Touba. Un jour, Arame Sow s’est présentée sans raison apparente pour abreuver d’injures Mamadou Touré, responsable de la résidence «Keur Serigne Touba». «Comme si cela ne suffisait pas, elle a injurié toute la communauté Mouride avant de jeter tous les bagages qui devaient être embarqués dans le bus.

Ceci nous a poussé à réagir, car notre guide religieux Serigne Mountakha Mbacké nous a mis en rapport avec Mamadou Touré qui le représente dans ce domicile. Elle a battu en retraite avant de revenir avec une lame de rasoir pour me lacérer», a indiqué Moustapha Dieng. Interrogée sommairement sur ses agissements, Arame Sow a refusé de s’expliquer sur les faits qui lui sont reprochés. Elle n’a répondu à aucune question

Bagarres entre membres de «Kekendo» et ceux de «Ndef Leng» : les étudiants exigent la dissolution de ces «gangs»

«Regrettable !» C’est ainsi que Moussa Soulèye Sy, étudiant au département de Géographie, qualifie les affrontements survenus au campus social de l’Ucad et qui ont occasionné plusieurs blessés.

Bouquin à la main et entouré de ses camarades, notre interlocuteur aborde avec prudence le sujet. «C’est trop risqué de parler de ces gens là. Ils sont dangereux, ils peuvent t’attaquer à tout moment », souffle Moussa Sy avant de pointer un doigt d’accusateur sur l’Etat qui aurait, selon lui, failli dans sa mission de garantir la sécurité.

«Ces affrontements résultent du laxisme des autorités qui devraient prendre les taureaux par les cornes et empêcher la prolifération de ce genre de mouvements à l’Université. Cela devait être fait dès la naissance du mouvement Kekendo en 2000. Malheureusement, il y a, aujourd’hui, de nombreux mouvements pour ne pas dire de «gangs» qui se forment au sein du campus. Le plus regrettable, c’est que la plupart des membres de ces mouvements ne sont plus des étudiants», fustige le géographe en herbe. Aussi, invite-t-il les autorités à assainir le campus en commençant par l’interdiction de tous les mouvements estudiantins.

Assis non loin de là, Amadou Tidiane Diallo, étudiant en master 1 au département de Russe, n’a rien perdu de l’analyse de son camarade. Pour lui, les affrontements d’avant-hier découlent d’une affaire de rivalités entre «gangs» à la quête des privilèges.

«Ces gens-là n’ont rien du véritable comportement d’étudiants. Ils passent leur temps à semer la terreur dans l’université sous le regard complice des autorités du Coud», accuse le jeune homme.

Une thèse que partage son colocataire qui préfère se prononcer sous l’anonymat. Rappelant que cette situation n’est pas nouvelle, notre interlocuteur renseigne que l’année dernière un étudiant a été bastonné vers 4h du matin dans sa chambre par le groupe «Kekendo».

A l’en croire, il revient à l’Etat de prendre ses responsabilités pour éradiquer les violences qui sont devenues récurrentes dans le Temple du Savoir.

«L’université ne doit pas être un champ de bataille ou un repaire de gangs. Il y a trop d’impunité au sein de l’Ucad. Ces types de clans à l’image de «Kekendo» poussent comme des champignons ; les autorités sont au courant, mais n’ont jamais essayé d’y mettre un terme», se désole-t-il avant d’appeler l’Etat à renforcer la sécurité des étudiants.

«Pourquoi ne pas installer une police universitaire ? Aujourd’hui, les étudiants sont en danger», s’émeut-il.

Etudiant en master 2 au département de Philosophie, Djiby Sow souligne que les bagarres entre étudiants ne constituent pas un phénomène nouveau. Cependant, il dénonce l’attitude irresponsable de certains étudiants qui veulent transformer le campus en une «Favelas» où se forment des gangs.

« Le Kekendo a toujours exercé sa domination au niveau du campus. C’est cela qui a conduit à la création d’autres mouvements comme Ndenf Leng. Ces deux mouvement se regardent en chiens de faïence depuis quelques temps», tonne Djiby Moussa Sow qui, cependant, ne manque pas de déplorer l’orientation du débat dans le traitement de l’information par certains medias.

«On a fait croire à l’opinion que cette bagarre opposait deux ethnies. Conséquence : les commentaires vont bon train. Certains hommes politiques essaient de tirer profit de cette affaire au moment où le Sénégal traverse une profonde crise politique», indique l’apprenti philosophe.

Surpopulation carcérale : des détenus « diourbellois » transférés à Bambey et Mbacké

La non tenue des audiences au niveau du Tribunal de Grande Instance de Diourbel, incendié récemment, a eu comme conséquence directe, une augmentation de la population carcérale. L’administration pénitentiaire a été obligée de transférer une partie des pensionnaires au niveau des maisons d’arrêt et de correction de Mbacké et de Bambey.

Vingt et un jours après l’incendie qui l’a ravagée, la salle d’audience du Tribunal de Grande Instance de Diourbel n’est toujours pas fonctionnelle. Ce qui n’est pas sans conséquence pour des pensionnaires de la maison d’arrêt et de correction de la capitale du Baol.

Des personnes ont été placées sous mandat de dépôt et sont toujours en attente d’être jugées. D’après une source proche du milieu judiciaire, « depuis cet incendie, qui a eu lieu dans la nuit du 05 au 06 mars dernier, le parquet a instruit 62 dossiers qui impliquent 67 personnes. C’est ainsi que 43 personnes ont été placées sous mandat de dépôt. Les 24 restant ont bénéficié d’une liberté provisoire ». Ce nombre de 67 personnes est venu s’ajouter aux 537 personnes qui étaient détenues dans ce lieu de privation de liberté. Un lieu qui date de l’époque coloniale et qui naguère était une écurie. Le lieu est inadapté à sa fonction actuelle, avec des locaux exigus et un système d’assainissement inadéquat. Cette maison d’arrêt et de correction de Diourbel devrait, normalement, si l’on se fie aux standards internationaux établis par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), n’accueillir que 135 détenus, car selon ces standards un détenu doit occuper 3,5 m2. Lors de la revue annuelle conjointe de 2019, l’ancien chef du service régional de la planification de Diourbel, Ibrahima Ndong, avait plaidé pour la délocalisation de la maison d’arrêt et de correction (MAC) de cette ville.

Il disait ‘’La maison d’arrêt et de correction de Diourbel est dépassée, elle ne répond plus aux normes internationales. On fait le plaidoyer pour que la MAC soit délocalisée. La MAC, est mal placée au centre-ville ; située qu’elle est, entre l’église, la mosquée, le marché, la préfecture, la gouvernance et une école. On doit construire une nouvelle prison derrière l’abattoir. Au-delà de sa position géographique, la prison de Diourbel ne répond plus aux normes internationales, en termes de capacité d’accueil, car recevant également des détenus venant de Touba, Bambey et même Dakar’’.
Ainsi des transferts de détenus ont été opérés en direction des maisons d’arrêt et de correction de Bambey et de Mbacké. Il s’agit de 35 personnes. A ce jour, confie une source proche du milieu judiciaire, l’établissement compte 537 détenus, alors que son plafond est de 300.

« En nous envoyant ces personnes en conflit avec la loi, confie une source proche du milieu pénitencier, l’Etat nous oblige à nous débrouiller, alors qu’il n’y a pas suffisamment de lits et les chambres sont surpeuplées. Ce surplus va jouer sur la quantité et la qualité des mets distribués, la prise en charge médicale et la literie’’.

Afin d’humaniser les prisons, certains défenseurs des droits humains pensent que ‘’les pouvoirs publics devraient songer à relever les plafonds budgétaires, le nombre de personnes à prendre en charge, construire de nouvelles prisons, parce que, toutes les prisons du Sénégal datent de l’époque coloniale.

Et pour couronner le tout, les magistrats devraient jouer leur partition, en prononçant des mesures d’accompagnement des peines. Ils doivent aussi procéder à des semi-libertés, des placements à l’extérieur, des libertés conditionnelles, des travaux d’intérêt général. Ils doivent essayer de se départir de cette image qu’on leur colle, à savoir qu’ils sont des distributeurs de peines».

Viol sur mineure suivi de grossesse à Guinaw-Rail : Le marchand bâillonnait l’élève de 14 ans avant l’abus

M. B.  déféré au parquet, pour les faits de viol suivi de grossesse sur une élève de 14 ans. Il a reconnu les faits, lors de son audition. Ayant constaté les transformations corporelles de sa fille qui vient juste de boucler ses 14 ans, la mère de la petite A. D. a soupçonné le pire.

 

Elle l’a alors soumise à plusieurs interrogatoires, sans obtenir de réponse. De plus en plus convaincue qu’il s’était passé quelque chose avec sa fille, elle s’est résolue à l’emmener à un établissement de santé du coin. Ses craintes ont été confirmées, puisque le toubib qui a consulté sa fille lui a fait savoir que l’élève est enceinte de 2 mois.

Dès lors, elle n’a plus lâché sa fille, l’a soumettant à un feu roulant de questions. Elle a fini par craquer et révéler que l’auteur de sa grossesse n’est personne d’autre que leur voisin M. B. Sans tarder, elle est allée saisir les limiers du commissariat de police de Guinaw-Rail d’une plainte. Les hommes du commissaire Dame Touré sont allés le cueillir.

Entendue en premier, la fille a soutenu que le suspect attendait la nuit pour s’introduire dans la chambre où elle dort avec ses trois autres sœurs. Il la bâillonnait, avant de la violer. Elle ajoutait qu’elle a perdu le nombre de fois où elle a subi ses assauts.
Interrogé dans le régime du garde à vue, M. B. est passé aux aveux. ‘’Je reconnais ce dont vous me reprochez. En réalité, je ne peux pas vous dire ce qui me pousse à le faire. Je ne le sais même pas. Je ne peux pas vous dire ce qui me pousse à agir de la sorte’’, a-t-il déclaré lors de son audition.

A la fin de sa période de garde à vue, le marchand de profession, âgé de 19 ans, sera présenté au procureur près du tribunal de grande instance de Pikine. Sans doute, ce matin. Il est poursuivi pour viol sur une mineure de 14 ans, suivi de grossesse.

Escroquerie de 14 millions FCFA : adjoint au maire de Pikine-Nord, il détournait les denrées destinées aux impactés de la COVID-19

Se disant juriste de formation, M. B. Sène, troisième adjoint au maire de la commune de Pikine Nord, a pourtant usé de manœuvres pour se faire remettre des denrées au profit d’une ONG dont les activités ont cessé.

Coordonnateur du projet ‘’Zéro Mendicité pour les enfants de Pikine’’, il s’est fixé comme objectif de réduire la mendicité dans certaines municipalités de la région de Dakar. Pour accompagner les Daaras, surtout dans ce contexte de pandémie de COVID-19, des bienfaiteurs ont fait don de plusieurs produits et autres denrées alimentaires (gels, riz, produits désinfectant, sucre, lait…). Profitant de sa position dans le dispositif, M. B. Sène, selon nos informations a sollicité et obtenu des denrées qu’il a détournées à des fins personnelles. Par ailleurs, il a émis des bons de commande déposés auprès de certains commerçants à qui il a fait croire que l’ONG pour laquelle il travaille allait payer les factures. N. Barro et M. Mbengue ont mordu à l’hameçon, en livrant divers produits et denrées alimentaires. Ils ont attendu, en vain, d’être payés.

Puisque, l’adjoint au maire, qui leur faisait miroiter des espèces sonnantes et trébuchantes, a détourné les produits pour faire une sorte de campagne personnelle. Il a, en effet, fait preuve d’une générosité sans commune mesure pour plaire aux populations, en prélude des prochaines élections municipales qui, d’ailleurs, viennent d’être reportées.

Ses fournisseurs, ayant découvert le pot aux roses, ont saisi la Section de recherches de la gendarmerie de Colobane, d’une plainte. Après plusieurs semaines, M. B. Sène, soutiennent nos interlocuteurs, a été arrêté le vendredi 19 mars dernier à Pikine. Déféré au parquet pour escroquerie, il a été placé sous mandat de dépôt et sera jugé en flagrant délit, le 30 mars 2021, par le tribunal de Pikine.

GP: Après Fatou Kiné, Ousmane Touré dans le lot des victimes

L’affaire Fatou Kiné Ndiaye n’est que la face visible de l’iceberg. Après la jeune étudiante, un autre GP (Gratuité partielle) bernée par des trafiquants de drogue.  Ousmane Touré, victime des mêmes pratiques, a été interpellé à l’aéroport Mohamed V de Casablanca alors qu’il embarquait pour Dakar.

Les policiers avaient découvert au niveau des compartiments aménagés d’une de ses valises, 3,5 kilos de haschich. Il croupit en prison depuis le 20 février dernier.

Le GP, croyant transporter des habits, avait reçu la valise de Ben Camara, un Guinéen établi au Maroc et recherché depuis lors.

Saisi, l’office central de répression du trafic de stupéfiants (OCRTIS) a interpellé A. M. Fall, un livreur domicilié à Castors. Mais ce dernier a informé qu’il devait juste réceptionner la ’’valise’’ pour la remettre à une autre personne qui se trouve être une étudiante, M. D. Seck, cueillie aux Maristes, en même temps que B. Danfakha se disant commerçant de profession.

M. D. Seck, qui est passée aux aveux, a affirmé que pour chaque ’’valise’’ réceptionnée et remise à une tierce personne désignée par Ben Camara, elle recevait 100 000 F CFA.

Nécrologie : décès de l’acteur sénégalais Makéna Diop

‘’C’est un grand artiste qui vient de nous quitter, un homme profond et très humble, un grand d’Afrique, il va nous manquer’’, a témoigné le réalisateur franco-congolais David Pierre Fila, ami du défunt.

Diplômé du conservatoire national de théâtre, de danse et d’art dramatique de Dakar en 1976, Makéna Diop a joué dans de nombreux films au Sénégal et à l’étranger parmi lesquels ‘’TGV’’ (1997) et ‘’Toubab bi’’ (1991) de Moussa Touré, ‘’Une femme pour Souleymane’’ (2001) de Dyana Gaye (Sénégal).

Il a aussi eu un rôle dans les films ‘’Lumbumba’’ (2000) de Raoul Peck (Haïti), ‘’La grève des Battus’’ de Cheikh Oumar Sissoko (Mali), ‘O Héroi’’ du Zézé Gamboa (Angola).

Makéna Diop a aussi travaillé avec les réalisateurs français, Laurent Salgues, dans un long métrage intitulé ‘’Rêve de poussière’’ en 2007 et avec Olivier Dujol dans ‘’Tu seras un homme’’ en 2008.

Il a également joué dans de nombreuses pièces de théâtre, par exemple ‘’Antigone’’ et ‘’Nikku, le destin glorieux du maréchal Nikkou’’ du dramaturge et prix Nobel de littérature nigérian Wolé Soyinka.

Il a été co-fondateur de la troupe dramatique ‘’Le nouveau Toucan’’ en 1978 et co-créateur de l’émission ‘’Clefs littéraires’’ diffusée dans les années 1978-1980 sur la chaîne de télévision publique sénégalaise l’Office de radiodiffusion télévision du Sénégal (ORTS).

Acteur, comédien et metteur en scène Makéna Diop est aussi connu comme conteur. Il a travaillé également sur la collecte des contes et histoires traditionnelles, avec le Centre d’études des civilisations et les archives culturelles du Sénégal.

l avait créé en 1999 au festival international de Cannes, une série de spectacles vivants intitulés ‘’De l’image au verbe, une manière de dire le monde noir’’, des mises en scène mettant en relation musiciens, conteurs, poètes de rue, peintres, venus de Trinidad, des Etats-Unis, du Sénégal, du Mali, de Guinée, du Burkina, du Cameroun, et d’Angleterre.

Il a été le concepteur de ‘’Ciné-contes’’, un programme destiné aux enfants, aux adolescents et aux adultes pour accompagner des dizaines de films africains sur les écrans de plus de 300 villes de France, de Belgique, de Guadeloupe, d’Angleterre, du Cameroun, d’Algérie et dans un très grand nombre de festivals de cinéma.

Alerte météo : houle dangereuse et vent fort sur les côtes

La mer sera secouée, à partir de ce samedi à 22 heures, par une houle dangereuse de secteur nord-ouest pouvant atteindre ou dépasser 2.5 m à 40 km de la Grande-Côte, entre Dakar et Saint-Louis, annonce l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).

Dans un bulletin météorologique spécial (BMS), l’ANACIM précise que la mer devrait redevenir plus calme dimanche, à partir de 6 heures.

Dans ses prévisions, l’ANACIM indique également qu’un vent fort est actuellement en train de souffler sur toutes les côtes sénégalaises. La situation devrait revenir à la normale ce dimanche à 23 heures.

Bac 2024 à Kaolack : 64 candidats détenteurs de téléphones exclus crazytime Quelque 64 candidats au baccalauréat ont été expulsés aujourd’hui par le président glory casino online du jury 1506 du centre nouveau lycée de Kaolack pour détention