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Nouveaux rebondissements dans l’affaire Mbour 4

L’affaire Mbour 4 extension, marquée récemment par de violentes manifestations suite à des opérations de démolition de constructions dites irrégulières, connaît de nouveaux rebondissements, avec beaucoup d’arrestations. Il s’agit de personnes impliquées dans la spéculation des parcelles lit-on dans les colonnes du journal “L’As”.

Et cette fois-ci, c’est la tête du collectif des propriétaires de parcelles à Mbour 4 extension, qui porte le combat de la régularisation depuis quelques années, qui risque d’être décimée. En effet, le vice-président Amadou Dia qui était allé répondre à une convocation de la Brigade des Recherches, a été placé en garde à vue alors que le président du collectif, Souleymane Diémé dit Jules, est convoqué ce vendredi à la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation des Sols (DSCOS). Il en est de même pour Malang Badji dit Vieux Badji. A ce jour, il y a au total 8 arrestations dans le cadre de cette affaire.

TAMBACOUNDA Plus de 642.000 personnes à vacciner contre la fièvre jaune

Quelque 642.459 personnes âgées de plus de neuf mois seront vaccinées contre la maladie de la fièvre jaune dans la région de Tambacounda, a annoncé jeudi, la responsable du bureau régional de l’éducation et de l’information pour la santé de la région médicale, Mabinta Sambou Coly. «Nous avons enregistré des cas de fièvre jaune dans les régions de Tambacounda et Kédougou. Donc, il faut organiser une riposte dont l’objectif principal est de réussir une couverture vaccinale d’au moins de 95% sur toute l’étendue de la région», a-t-elle dit lors d’un atelier sur la fièvre jaune à l’intention des journalistes. La maladie de la fièvre jaune est réapparue dans la région de Tambacounda, précisément dans le district sanitaire de Kidira, où 4 cas, dont deux décès, ont été recensés.

«La fièvre jaune est une maladie avec un taux de létalité très élevé. Près de 50% des personnes atteintes décèdent de la maladie. Ce qui fait que personne ne doit être négligé dans la lutte» contre cette pathologie, a expliqué Mme Coly. Pour lutter contre la maladie, le ministère de la Santé et de l’action sociale a lancé une vaste campagne de vaccination. Et, pendant 10 jours, la région médicale de Tambacounda va dérouler ses activités à partir de trois stratégies mises en place, a-t-elle souligné.

Selon la responsable du bureau régional de l’éducation et de l’information pour la santé, il s’agit, dans un premier temps, de mettre en place des équipes composées chacune d’un agent de santé et d’un volontaire pour vacciner les populations avec un objectif d’au moins 400 personnes par jour. «Ce dispositif sera suivi par la stratégie dite avancée où les équipes se déplacent et auront comme objectif de faire vacciner au moins 250 personnes par jour», a-t-elle ajouté. «La dernière et pas des moindres est celle appelée stratégie mobile qui va se déporter dans les contrées les plus reculées pour vacciner les populations», a précisé Mabinta Sambou.

Avec Tribune

Il se faisait passer pour un agent de joueurs : Ndongo Seck écope 6 mois

Alors qu’il traine un lourd passé pénal à cause de 3 précédentes condamnations, le commerçant Ndongo Seck a encore récidivé pour les mêmes faits. Ce prévenu, pour escroquer des tierces personnes, leur faisait croire qu’il est non seulement agent de joueurs, mais qu’il pourrait les faire voyager vers des clubs de troisième division à l’étranger. Malheureusement, les nommés Boubacar Sarr et Pape Mor Sylla sont tombés dans son piège. Ces derniers lui ont respectivement remis 1 million 390.000 F Cfa et 2 millions F Cfa pour requérir ses services. Cependant, le sieur Seck n’a ni honoré le marché qui le liait à ses clients encore moins remboursé leurs dus. Ainsi, pour des faits d’escroquerie, il a été traduit hier devant le juge des flagrants délits de Dakar où il a contesté les faits. «Je suis commercial et agent de joueurs. Je travaille dans ça depuis 20 ans. Je fais du commerce international. S’il y a des clubs extérieurs qui ont besoin de joueurs au Sénégal, c’est moi qu’ils contactent. S’agissant de leurs cas, j’ai  discuté avec mon partenaire qui est un président de club en Belgique. Puisque celui-ci m’avait dit qu’il avait besoin de joueurs, je devais les convoyer. Le fils de Babacar n’est pas parti à cause de la pandémie. Mais, j’ai investi l’argent dans les frais d’invitation que mon partenaire m’avait envoyée. Toutes ces invitations sont dans mes dossiers. Concernant Pape Mor Sylla, j’étais avec lui à l’aéroport avant qu’il ne rallie Singapour», a-t-il avancé.
Des propos que conteste la partie civile, Boubacar Sarr : «il m’avait dit qu’il était un agent de joueurs. Il devait convoyer mon fils en Belgique pour des tests puisque, selon lui, il avait des partenaires là-bas. Il m’avait promis que le gosse allait jouer en troisième division et gagnerait 2000 euros chaque fin du mois». Ainsi, il a réclamé à titre de préjudice le montant d’1 million 390.000 F Cfa. Quant au joueur Pape Mor Sylla, il soutient : «il devait me faire voyager à Singapour puisqu’il m’avait confié qu’il avait un partenaire là-bas. Mais, une fois là-bas, j’ai été refoulé puisque lorsque j’ai appelé sur le numéro qu’il m’a remis, personne n’est venu me chercher alors que c’est ce qui était convenu».
Me Souleymane Soumaré a demandé un dédommagement de 2 millions 500.000 F Cfa. Le parquet, très remonté par l’attitude du prévenu, de lui rétorquer : «quelle est la structure qui t’a agréé pour faire cela ? La Fifa ou la Caf ? C’est à toi que je m’adresse ! Jusqu’à présent tu parles en essayant de nous leurrer. Tu essaies de nous tromper». Puis le parquetier a requis 6 mois ferme contre le prévenu, qui n’a daigné répondre à aucune de ses questions. Sollicitant une application bienveillante de la loi, Me Ndiack Ba a révélé au tribunal qu’on ne leur a pas produit un jugement attestant que son client a fait l’objet d’une condamnation par le passé. N’empêche, il a été condamné à 6 mois de prison assortis du sursis. Aussi, il doit payer aux plaignants les sommes qu’ils ont réclamées.

11 décès et 462 nouveaux cas positifs ce vendredi

Les nouveaux cas de coronavirus ont été détectés à la suite de 2.688 tests virologiques, indique le docteur Mamadou Ndiaye, le directeur de la prévention.

Le rapport du nombre d’infections nouvelles sur celui des tests effectués donne un taux de positivité de 17,19 %, a-t-il précisé en publiant le dernier bulletin de la pandémie de coronavirus.

Il a signalé 201 cas contacts déjà suivis par le corps médical et 261 cas dits communautaires, des contaminations dont la source n’a pas été identifiée.

Cinquante-six (56) cas graves de coronavirus sont pris en charge dans les centres de réanimation des hôpitaux, selon M. Ndiaye, qui a annoncé 11 nouveaux décès causés par la pandémie.

Depuis l’apparition du Covid-19 au Sénégal, le 2 mars, 30.376 personnes ont été infectées, 24.890 patients ont recouvré la santé, selon le bulletin.

Le coronavirus a fait 735 morts dans le pays, et 4.750 patients sont sous traitement.

Un couple à la barre pour une affaire de coups et blessures volontaires

Munie d’un certificat médical d’une incapacité temporaire de travail de 10 jours, la plaignante par ailleurs première épouse du prévenu a confié aux juges que son mari l’avait frappé. Interrogé, le mis en cause a informé que son épouse est juste jalouse. C’est la raison pour laquelle elle se comporte ainsi. Il ressort des débats d’audience que c’est au courant du mois d’octobre 2020 que Saliou Ndione a pris une deuxième femme. Ce que la première aurait vu comme une trahison. C’est sur ces entrefaites que les problèmes ont démarré. Pour cette affaire, le prévenu a juré qu’il n’a jamais levé sa main sur sa femme. A l’en croire, son épouse lui a demandé de le libérer car elle avait un autre homme dans sa vie. “Je lui ai fait savoir que pour obtenir le divorce, elle n’a qu’à aller au Tribunal. Et comme je devais faire au Sénégal un mois 8 jours, je l’ai informé que j’allais sortir avec les enfants. A mon retour vers les coups de 21 heures, elle s’est mise à poser des questions aux enfants pour savoir où ils étaient partis”, a dit le mis en cause. Avant de poursuivre : “je l’ai donc interpellé pour lui demander d’arrêter ses questions. Parce qu’elle est en train de faire des enfants des menteurs. Sur l’origine des problèmes, c’est lorsque je lui ai annoncé ma seconde épouse”. Selon toujours le prévenu, sa femme l’a frappé avant de l’insulter et de lui jeter des bonbons. Mais, indique-t-il toujours, il a gardé son calme. “Même sa maman a dit que sa fille m’a empoigné. Elles voulaient me faire sortir de la maison. Depuis que j’ai épousé une deuxième femme, elle a dit aux enfants que je dois quitter la maison”, a encore soutenu le prévenu. Prenant la parole par la même occasion, l’avocat de la partie civile a commencé par indiquer qu’il y’a eu un certificat médical de 10 jours attestant la violence. “Il n’apporte aucun soutien à sa femme. Il prend ses enfants jusqu’à 21 h alors que le petit est malade. Il est retourné à la maison où Il a violenté sa belle-mère et sa femme. Il est violent”, a dit la robe noire qui a réclamé 5 millions à titre de dommages et intérêts. Invité à faire ses réquisitions dans cette affaire, le maître des poursuites a requis l’application de la loi. Se prononçant en dernier lieu, la défense dit avoir une déception. “J’ai eu une déception car le couple devait avoir 20 ans de mariage. Personne n’était présent lors de cette altercation. La belle-mère a vu sa fille s’agripper sur le cou du prévenu et elle l’a dit. Vous savez que les problèmes ont démarré lorsqu’il a eu l’outrecuidance de prendre une deuxième femme. Je suis choquée d’entendre qu’on doit amener nos enfants pour le présenter à la deuxième. Il n’ose pas porter sa main sur sa femme qui mesure 1m  50. On ne doit pas mettre le feu dans un couple. Le premier certificat médical parle de douleur à l’épaule. Je ne le vois pas frapper de plein fouet sa femme. Elle a voulu faire un scandale mais il a tout fait pour l’éviter. Elle a même déchiré le tee-shirt shirt”, a dit l’avocat qui demande au juge de renvoyer Saliou Ndione des fins de la poursuite sans peine ni dépens. L’affaire a été mise en délibéré pour jugement devant être rendu le 25 février prochain.

Aziz Ndiaye : Son frère a finalement été relaxé!

Aliou Badara Ndiaye, le petit-frère du promoteur de lutte Aziz Ndiaye, et son ami Habib Faye ont été interpellés par les éléments de l’office central de répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis), rappelle “Source A”. Alors qu’ils étaient dans leur voiture, les policiers ont procédé à une fouille et sont tombés sur 4 pilules d’ecstasy et du chanvre indien sur Habib Faye. C’est au moment où les flics examinaient la sacoche de son ami qu’Aliou Ndiaye en a profité pour fuir avec la voiture. C’est par la suite qu’il a été arrêté, car Habib a conduit les éléments de l’Ocrtis chez sa copine qui réside à la Cité Mbackiyou Faye, où il se trouvait. Hier, jour de leur jugement, Aliou Ndiaye a nié avoir pris la tangente. Selon lui, il évitait que l’heure du couvre-feu le rattrape. «Je n’avais pas l’intention de fuir. Quand les agents nous interpellaient, il était 21 heures moins 10 minutes. C’est pour cela que je suis parti, de peur que l’heure du couvre-feu me trouve dans la rue. Aussi, après m’avoir fouillé, l’un d’eux m’a demandé de partir», déclare le transitaire. Quant à la drogue détenue par son ami, il dit n’être au courant de rien. Il a ainsi rejeté tous les chefs d’inculpation portés à son encontre. Et ce, depuis l’enquête préliminaire. «Je ne suis en rien lié à cette histoire de drogue. Je n’ai Jamais vu de drogue. C’est après que suis parti que les policiers m’ont retrouvé chez ma copine, à la cité Mbackiyou Faye pour m’arrêter», s’est-il lavé de toutes les accusations. Pour sa part, l’autre prévenu, Habib Faye, a aussi contesté les faits. Bien que c’est dans sa sacoche que la drogue a été trouvée. Au prétoire, il a fait croire qu’il ne faisait que raccompagner son ami aux Maristes. «C’est Aliou qui m’avait demandé de l’accompagner aux Maristes récupérer sa voiture qu’il avait louée. A notre retour, arrivés à la station d’essence, les policiers nous ont interpellés. Ils nous ont fouillé et ont jeté un coup d’œil  dans ma sacoche sans rien trouver C’est à ce moment qu’Aliou s’est enfui. C’est moi qui les ai conduits à l’endroit où il se trouvait», déclare-t-il. D’après le Parquet qui a demandé au tribunal d’appliquer la loi, Habib Faye avait bien déclaré, lors de la première enquête, qu’ils avaient acheté la drogue aux Maristes. Les avocats de la défense, Me El Hadji Dièye, Me Michelle Ndao et Me Abdoulaye Tall, ont blanchi leurs clients en plaidant que rien n’a été retrouvé sur les prévenus. Pour eux, il n’y a pas de test qui atteste que les pilules sont de la drogue. Ainsi, ils ont demandé au tribunal de relaxer purement et simplement leurs clients. A la suite des plaidoiries, le tribunal a relaxé les prévenus au bénéfice du doute.

Me El Hadji Diouf : «Adji Sarr est là au Sénégal, en sécurité, n’a pas bougé d’un iota et est prête à faire face»

Même si sa conférence de presse est annulée par le Bâtonnier, Me El hadji Diouf, s’est prononcé sur l’affaire de présumé viol opposant Ousmane Sonko à Adji Sarr. Interrogé par le journal ‘’SourceA’’, l’avocat a profité de l’occasion pour donner les nouvelles de sa cliente.

«La fille est là, en sécurité, n’a pas bougé d’un iota et est prête à faire face. Les avocats de la défense doivent demander à leur client de se mettre à la disposition de la justice, d’accepter de faire des tests ADN pour une confrontation avec cette jeune dame qui est là au Sénégal, qui n’a pas bougé», affirme Me Diouf câblé par ‘’Source A’’.

Scandale dans les rangs de l’Armée : un sergent arrêté pour vol de cœurs artificiels et de matériels d’hémodialyse

Un scandale éclabousse l’armée sénégalaise. Selon ‘’L’Observateur’’, dans sa parution de ce vendredi, I. Dieng, sergent en service à l’hôpital militaire de Ouakam (HMO), a été arrêté par les gendarmes de la Section de Recherches de Colobane pour vols présumés de médicaments, de cœurs artificiels et de matériels d’hémodialyse.

Préposé à la garde du stock de matériels médicaux, le sous-officier, rapportent nos confrères, tenait son juteux «business» depuis un an sans être démasqué. Ce qui avait conduit à une rupture de médicaments et de matériels d’hémodialyse.

Placé sous mandat de dépôt, un ordre de poursuite a été décerné par le ministre des Forces Armées contre le sergent qui sera radié.

Affaire Sonko Adji Sarr : Macky a joint Serigne Mountakha

Face à Serigne Mountakha Mbacké, Serigne Cheikh Abdou Mbacké a dit que cette affaire pour laquelle Sonko est poursuivi n’est ni plus ni moins qu’«une affaire politique, un complot ourdi par le régime contre son disciple», rapporte Le Quotidien. Ledit journal indique, cependant, que le chef de l’Etat, informé de cette audience, n’a pas trop attendu pour appeler le khalife et dire qu’il n’est ni de près ni de loin mêlé à cette histoire «privée» dans sa totalité. Par téléphone, Macky Sall a expliqué à Serigne Mountakha Mbacké que c’est un différend qui oppose deux citoyens sénégalais. «En tant que chef de l’Etat, je ne saurais m’immiscer dans des affaires judiciaires au nom de la séparation des pouvoirs. Il y a la séparation des pouvoirs. C’est une plainte d’une citoyenne sénégalaise devant la gendarmerie contre un citoyen», aurait assuré Macky Sall, selon des membres de l’entourage du guide religieux. «Je n’ai rien à voir avec ce dossier, encore moins mes proches», aurait-il encore insisté.

Casamance : l’armée dément la mort de soldats dans le Nord Sindian

“C’est le lieu de rappeler que durant les opérations en cours en zone militaire N°5 (Ziguinchor), les Armées n’ont dénombré qu’un seul blessé’”, selon la Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA).

Elle a apporté ainsi un démenti après ‘”de fausses allégations postées sur un site de propagande et partagées sur les réseaux sociaux faisant état de +sept militaires sénégalais tués dans une embuscade au Nord Sindian”.

“Cet incident est survenu le 3 février 2021 lors de l’attaque de la position adverse de Badiong au cours de laquelle un militaire du 3e Bataillon d’infanterie a reçu un éclat qui lui a causé une légère blessure au bras. Immédiatement pris en charge au plan médical, son état est très stable’”, a précisé la DIRPA.

Le communiqué signale qu’’’un autre incident a opposé une patrouille militaire à trois éléments armés, le 6 février 2021, dans le Nord Sindian’’ et que ‘’l’action déterminante de notre patrouille a obligé ces éléments armés à battre en retraite vers le nord’’.

La DIRPA assure qu”en tout état de cause, les Armées sénégalaises restent convaincues du sens de discernement de nos compatriotes et de l’opinion publique’”.

’”Du reste, rien ne saurait entamer leur ferme détermination à remplir leur mission régalienne de protection des populations et de défense de l’intégrité du territoire national’”, conclut-elle dans le communiqué.

Depuis le 25 janvier dernier, l’Armée nationale mène des opérations de sécurisation dans la partie Sud du pays pour faciliter et encadrer le mouvement de retour des populations déplacées et combattre les trafics multiformes qui développent une économie criminelle en Casamance et sur la bande frontalière avec la Guinée Bissau et la Gambie voisines

Au cours de ces opérations, les Armées sénégalaises ont repris les quatre bases du Front Sud du Mouvement des Forces démocratiques casamançaises (MFDC, rébellion) que sont Badiong, Sikoune, Boumane-Bilass et Boussoloum. Ces bases démantelées constituaient des sanctuaires symboliques pour le mouvement irrédentiste.

Plusieurs munitions, du matériel d’intendance, de la logistique et des dizaines d’hectares de chanvre indien ont été récupérés par les forces militaires.

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