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Le secret de la « renaissance » : un académicien chinois apporte des « miracles de vie» en Afrique grâce aux facteurs de croissance

 

Pourquoi la peau se cicatrise-t-elle spontanément après une blessure ? Pourquoi un gecko peut-il repousser une nouvelle queue après une amputation ? La réponse réside dans les facteurs de croissance. Dans le projet de réparation de plaies « Fusheng Zhongfei Xing », mis en œuvre en République centrafricaine depuis 2021, l’académicien Li Xiaokun, membre de l’Académie chinoise d’ingénierie, utilise la technologie des facteurs de croissance comme lien, forme des médecins africains, partage des techniques médicales et apporte l’espoir à d’innombrables patients africains.

avec le Soleil

5 réflexes contre le syndrome pieds-mains-bouche

Cette infection due au virus Coxsackie A16, à l’origine d’une éruption de petites vésicules et de fièvre, est plus impressionnante que dangereuse.

Andréas Werner, Pédiatre et président de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (AFPA)

1. Pas de panique

Des grappes de petites bulles remplies de liquide laiteux apparaissent autour et à l’intérieur de sa bouche, sur la paume de ses mains, sur la plante de ses petons et parfois sur ses fesses ? Pas d’inquiétude, rassure le Dr Werner : « Il s’agit d’une infection virale courante chez les enfants en collectivité et connue pour se transmettre très facilement par les gouttelettes, la respiration et/ou le contact. Connue sous le nom de “syndrome pieds-mains-bouche”, cette maladie peut provoquer de la fièvre mais elle reste le plus fréquemment sans gravité ».

2. Prudence

L’infection dure en moyenne 5 à 10 jours et reste contagieuse tant que les bulles cutanées ne s’estompent pas. « Si le virus Coxsackie A16 touche particulièrement les enfants, il peut aussi contaminer les adultes et prendre chez eux une forme plus grave », précise le pédiatre. Une contagiosité qui appelle à la prudence : « Pendant toute la durée de la maladie, il faut éviter que l’enfant atteint soit en contact avec des personnes fragiles (nourrissons, personnes âgées, femmes enceintes) et respecter les mêmes gestes barrières que pour les autres maladies virales. »

3. Patience

Outre l’inconfort de la fièvre et d’éventuelles courbatures, le syndrome pieds-mains-bouche ne provoque pas de douleurs. Les vésicules, en revanche, peuvent démanger. Pour y palier, le Dr Werner précise qu’« il n’y a pas grand-chose à faire à part prendre son mal en patience. Le paracétamol suffit à faire baisser la température. En cas de démangeaisons, voire de prurit qui se développe souvent chez les enfants plus grands, le pédiatre peut prescrire un antihistaminique ».

4. Zéro irritant

Comme toutes lésions buccales, les vésicules qui se concentrent à l’intérieur et autour de la bouche supportent mal le contact avec les aliments, « surtout lorsque celle-ci est acide, souligne le médecin. Pour ne pas irriter davantage la zone affectée, mieux vaut éviter les fruits acides comme les agrumes et les kiwis. Les compotes et les yaourts passent toujours plus facilement. » Quant aux mains et aux pieds, la consigne est de bannir tout vêtement synthétique au profit du 100 % coton.

5. Lésions à l’air

Si les vésicules s’étendent jusqu’au siège, le Dr Werner conseille « de veiller à changer régulièrement la couche pour éviter la macération, facteur aggravant des irritations. Les bains restant possibles pendant l’infection, j’invite, dans la mesure du possible, à en profiter pour ne pas rhabiller le bébé tout de suite après. Plus les lésions restent à l’air, plus elles guérissent rapidement ».

Les HPV, virus universels parfois tenaces

La presque totalité des jeunes filles et garçons entrera en contact avec ces virus au tout début de sa vie sexuelle. Certains de ces papillomavirus (HPV), oncogènes, déterminent la survenue de cancers à l’origine de la totalité de ceux du col et d’une part non négligeable des cancers ORL, de l’anus, etc., mais aussi de verrues génitales. Un cancer ne peut toutefois se développer que si les HPV persistent sur place.

Souvent fugaces

« 90 % des personnes contaminées voient ces virus disparaître naturellement dans les années qui suivent l’infection », rassure le Dre Julia Maruani, gynécologue. On sait que le vaccin protège des lésions précancéreuses – et a fortiori des cancers – du col, des cancers de l’anus sûrement, des cancers ORL aussi, des verrues génitales.

Faut-il y croire ? Le préservatif protège aussi des HPV

À 70 % seulement… Il n’empêche pas la transmission des HPV véhiculés par les caresses, par les mains, par la bouche. Il ne protège pas non plus les zones non couvertes, comme le pubis. Mais toujours mieux que rien en cas de nouveau partenaire, d’autant qu’il prévient d’autres infections (à gonocoques, VIH, etc.)… et une grossesse !

Parfois tenaces

Femmes et hommes sont concernés, très jeunes quand ils les attrapent (la contamination est alors « muette »), moins jeunes quand l’infection, persistante, a permis l’apparition de lésions, habituellement une quinzaine d’années après. C’est pourquoi le dépistage d’un cancer du col se fait sur un test HPV, réalisé sur le col : sans HPV, pas de lésions et pas de cancer du col. Si l’on ne le détecte pas ou plus (après un premier test positif), c’est que le virus est en trop faible quantité (et donc plus dangereux) ou qu’il a été éliminé par le système immunitaire.

Idées reçues

Le test peut se positiver à nouveau plus tard dans la vie, même sans nouveau partenaire, les défenses immunitaires parfois débordées par une immunodépression (due à un stress intense, notamment). « Autrement dit, un test HPV positif n’est pas synonyme d’infidélité, le HPV en cause ayant été attrapé le plus souvent au premier temps de la vie sexuelle », insiste-t-elle. C’est d’ailleurs pour cela que la vaccination n’est proposée en France que jusqu’à un certain âge (voir encadré), la probabilité d’avoir déjà rencontré les virus et que le vaccin soit donc moins efficace étant trop élevée au-delà.

IST : les lignes bougent en faveur du dépistage !

Accessible depuis le 1er juillet, le kit Mon test IST permet aux femmes âgées de 18 à 25 ans de se dépister chez elles. L’autotest, livré à domicile, est pris en charge à 100 % par l’Assurance maladie.

À juste titre, les autorités sanitaires s’inquiètent de plus en plus de la recrudescence des cas d’infections sexuellement transmissibles (IST) à chlamydia et à gonocoque, dans le pays. Au regard des chiffres relevés par Santé publique France, entre 2021 et 2023, les cas de gonorrhée ont, en effet, bondi de 59 % chez les hommes et de 46 % chez les femmes. Du côté des chlamydioses, la hausse atteint 10 % chez les hommes, au cours de la même période. En augmentation continue depuis le début des années 2000, il apparaît que ces infections à risques d’infertilité résultent en grande partie d’un usage insuffisant du préservatif chez les jeunes. « Même en l’absence de symptôme, il est possible d’être porteur d’une IST et de la transmettre », rappelle l’Assurance maladie dans son communiqué, en revenant sur l’importance du dépistage régulier. Dans ce contexte, depuis le 1er juillet, l’organisme offre aux femmes âgées de 18 à 25 ans, sans condition de ressources ni de symptômes, la possibilité de se dépister gratuitement à domicile grâce à un autotest.

Dépistage à la demande

Pour rappel, septembre 2024 inaugurait Mon test IST, un dispositif permettant aux moins de 26 ans de se faire dépister en laboratoire gratuitement, sans ordonnance, pour cinq infections sexuellement transmissibles : VIH, chlamydia, gonocoque, syphilis et hépatite B. À cette offre, s’ajoute désormais l’option autotest destinée à pratiquer, chez soi et gratuitement, un prélèvement de dépistage pour les infections à chlamydia et à gonocoque. En pratique, il suffit de se rendre sur le site mon-test-ist.ameli.fr et de répondre à un questionnaire d’éligibilité (âge, sexe, activité sexuelle récente, numéro de sécurité sociale). Une fois le kit reçu par voie postale, reste à effectuer le prélèvement vaginal, en suivant les instructions jointes, et à envoyer l’échantillon au laboratoire dans l’enveloppe préaffranchie fournie. Garanti confidentiel, un SMS est envoyé à l’intéressée environ cinq jours après (hors week-end et jours fériés) afin de consulter les résultats sur le site mesanalyses.fr.

Quelle prise en charge ?

Si le résultat s’avère positif, la jeune femme est contactée par un professionnel de santé. Elle bénéficie alors d’un traitement adapté, prescrit sans avance de frais, souvent à base d’antibiotiques. Si besoin, une consultation médicale peut être proposée. Autre étape clé : la notification des partenaires, essentielle pour éviter les recontaminations. Des outils d’aide à la notification sont mis à disposition pour faciliter cette démarche, souvent délicate à mener seule.

Les indispensables pour soigner une conjonctivite

Yeux rouges, larmoyants, qui piquent ou démangent… Comment calmer l’inflammation et éviter la contagion ?

À faire

  • laver soigneusement ses mains avant et après chaque soin pour limiter la propagation ;
  • nettoyer l’œil avec une compresse stérile et du sérum physiologique, toujours de l’intérieur vers l’extérieur ;
  • consulter un médecin pour obtenir si nécessaire un collyre adapté (antibiotique, antiseptique ou antihistaminique).

À éviter de

  • se frotter les yeux, ce qui aggrave l’irritation et propage les germes ;
  • partager serviettes, oreillers ou maquillage qui peuvent transmettre l’infection ;
  • porter des lentilles tant que l’inflammation persiste, pour ne pas aggraver la conjonctivite.

Ces nouveaux détails très inquiétants sur la mort de Eva Séduction

Il y a des deuils qui appellent au silence et au respect, et d’autres qui, hélas, se voient ensevelis sous le vacarme. Depuis la disparition soudaine de Ndeye Awa Niang, alias Eva Séduction, le 15 août 2025, les réseaux sociaux, particulièrement TikTok, se sont transformés en arène.

Là où l’on attendait recueillement et sobriété, ce sont les directs à répétition, les messages fuyards, les invectives et les règlements de comptes qui se multiplient. Adama, Mami Cobra, Rox, Mame Ndiaye Savon, Mame Walo, Awoush Kitty et bien d’autres continuent d’alimenter un feuilleton conflictuel, comme si la mort n’était qu’un chapitre supplémentaire d’une série sans fin.

Cette déferlante pose une question essentielle : que reste-t-il de la dignité humaine quand même la mort est exploitée pour faire du bruit ? Jusqu’où ira-t-on dans cette mise en scène permanente qui foule aux pieds la douleur d’une famille et d’amis en deuil ? Au lieu de rendre hommage, certains transforment l’absence en marchandise virtuelle, au service du “buzz” et des vues faciles. TikTok, dans ce contexte, apparaît comme un reflet déformé de nos dérives : un espace où insultes, dénonciations publiques et querelles prennent le pas sur la création et le partage authentique.

Mais une société qui ne sait plus marquer de pause devant la mort perd le sens même du sacré. Eva Séduction aurait mérité au moins ce respect : qu’on lui laisse le droit à un départ digne, dans le silence des larmes de ses proches. Plus qu’un reproche, ce texte est un appel : un appel à réapprendre la retenue, à remettre la décence au cœur de nos usages numériques, et à comprendre que toutes les tragédies ne sont pas destinées à devenir des spectacles.

Bac 2024 à Kaolack : 64 candidats détenteurs de téléphones exclus crazytime Quelque 64 candidats au baccalauréat ont été expulsés aujourd’hui par le président glory casino online du jury 1506 du centre nouveau lycée de Kaolack pour détention