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Mame Mbaye Ndiaye vous donne rendez-vous sur Actunet.net

Tous les 15 jours, retrouvez “Fair Play” sur votre site Actunet. “Fair Play” est un plateau de Mame Mbaye Ndiaye, qui place sous les projecteurs toutes personnalités interpellées par l’actualité du moment.

Portrait du Capitaine d’Équipe au Onze national- Omar Blondin Diop

OMAR BLONDIN DIOP…

Aîné frère d’une Fratrie

Omar Blondin Diop est né le 18 septembre 1946 à Niamey au Niger. Fils aîné de la  fratrie des onze à douze garçons dont le père, Ibrahima Blondin Diop, médecin de son état, et la mère, Adama Ndiaye, sage –femme de son état et sœur jumelle à Awa Ndiaye, sage femme également résidente à Bamako, sont tous trois originaires de Saint Louis du Sénégal. Le père est natif de Toukoto (Kita, République du Mali, ex Soudan français) et les mères sont nées à Siguiri (Guinée actuelle).

Aux termes d’études primaires et secondaires (Lycée Van Vollenhoven, actuel Lamine Guèye, Lycée Montaigne et Louis Le Grand à Paris), Omar est le premier Sénégalais reçu au concours d’entrée à l’École Normale Supérieure de Saint Cloud en 1967.

Élève-professeur en philosophie et sociologie à l’Université de Nanterre, il participe activement sur la ligne de front aux évènements, soulèvement populaire de la jeunesse et de la classe ouvrière, françaises, en Mai 1968 à Paris. En tant que membre fondateur de plusieurs groupes de réflexion dont le Mouvement du 22 Mars, il sera fiché et filé par la police française, puis frappé d’une mesure d’expulsion du territoire français en même temps que son camarade Franco Allemand, eurodéputé écolo actuel, Daniel Cohn-Bendit. Rentré chez lui au Sénégal, il œuvrera tout autant activement dans l’espace universitaire contre les coopérants français du corps enseignant et assistera efficacement le professeur Cheikh Anta Diop dans la constitution du Laboratoire Carbone 14 de l’Ifan où il était reçu stagiaire auprès du Professeur.

De retour à Paris en 1970, il poursuit la préparation de son agrégation à Saint Cloud, suite à la levée de la mesure d’expulsion par le Président Georges Pompidou, sur la demande formulée par Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh, Khalife général des Tidianes et exprimée au Président Senghor, ami de Georges Pompidou, président français. Il obtînt gain de cause. Mais cette préparation est interrompue par l’arrestation de ses frères, membres du groupe des incendiaires, dont Lopy (Mahomet) et Pape (Dialo), encore mineurs à l’époque. Motif : ils avaient tenté de saboter le cortège du Président Georges Pompidou, en visite au Sénégal en janvier 1971 et avaient incendié le centre culturel français (Actuel institut Léopold Sédar Senghor). Deux sentiments anti français bien exprimés par ce groupe dont les animateurs seront condamnés à de lourdes peines notamment deux travaux forcés à perpétuité. Le Tribunal spécial, ancêtre de la Cour de Sûreté de l’État, avait décidé ensuite de déporter les condamnés au Centre plénipotentiaire spécial de Kédougou, au Sénégal oriental. Indigné et choqué par la sévérité et la disproportion de ce verdict, Omar réunit quelques amis dont Alioune Sall dit Paloma et Samba Bathily, et ensemble ils décident de suspendre leurs études supérieures et de rentrer au Pays afin d’œuvrer à la libération des peuples et de leurs camarades emprisonnés.

Arrivés à Bamako, après un long périple d’entraînement et de conditionnement, à travers plusieurs pays traversés dont la Turquie, l’Érythrée, la Palestine, la Syrie, la Libye, l’Algérie, la Guinée Conakry, ils ne réussiront pas à regagner Dakar. Ils seront en effet arrêtés et placés en garde à vue par les autorités militaires maliennes du Cmln, sous la direction de Tiécoro Bagayogo, directeur de la Sûreté nationale. Sur la demande du Président sénégalais, Senghor, à l’occasion de sa visite officielle en novembre 1971 à Bamako, le Président Moussa Traoré affréter un avion par vol spécial pour les extrader pieds et poings liés sur Dakar, le mois suivant (décembre 1971).

Arrêtés et réceptionnés, Omar et Paloma seront jugés et condamnés à trois ans de prison ferme par le même Tribunal spécial, le 22 Mars 1972, les autres inculpés bénéficiant de sursis.

Plus tard, en cellule, victime de sévices et du comportement négrier de ses gardes pénitentiaires, Omar Blondin Diop trouvera la mort dans des circonstances mystérieuses jusque là jamais élucidées, dans la nuit du 10 au 11 mai 1973. Sur l’île de Gorée, dans la sinistre prison disciplinaire devenue aujourd’hui Musée préhistorique et où trône son portrait parmi les grandes figures de l’histoire contemporaine de l’Afrique noire.

Suite à son décès dont le certificat de genre de mort reste problématique pour l’État sénégalais, 44 ans après, le Ministre de l’Intérieur de l’époque, en la personne de Jean Collin, avait dans un premier temps refusé de rendre le corps à sa famille. Puis dans la précipitation, en présence d’un de ses frères et de voisins de la Médina, il sera inhumé au cimetière Abattoir de Soumbèdioune. L’autopsie qui avait été réclamée par son père docteur, et réalisée en sa présence n’a pas été concluante pour justifier de la version officielle du suicide donnée par le Gouvernement sénégalais.

Jusqu’à présent la controverse publique qui a d’emblée opposé sa famille au gouvernement sénégalais portant sur les circonstances de sa mort, perdure et s’amplifie depuis 4 ans, à l’occasion de la célébration des 40 ans de sa disparition. Son frère, le docteur Dialo Diop, mandataire de la famille, a déjà saisi officiellement les autorités compétentes pour une réouverture de l’enquête judiciaire par une police scientifique agréée. Depuis, aussi, ils attendent la réponse de l’État à requête officielle.

EN conclusion, la courte vie de ce digne fils d’Afrique, Sankara avant l’heure, plus radical que Nelson Mandela, Che Guevara dans le tempérament et plus qu’un Jean Paul Sartre et un Albert Camus réunis dans sa tête, a été riche et diverse. En témoigne son goût pour le Cinéma avec sa participation de La Chinoise de Jean Luc Godard, cinéaste français ; son goût pour la musique Jazz des Black Panthers et les sonorités afro cubaines d’Amériques, son goût pour d’autres civilisations sur lesquelles il est resté très ouvert. C’est ainsi qu’Omar a beaucoup lu, peu écrit, fait un deux films, a vu du pays en traversant maintes contrées et s’est fait plein d’amis partout dans le monde.

La trajectoire exemplaire de cet homme est faite d’ardeur à l’étude, d’ouverture d’esprit, de détermination pour l’essence de l’être, et d’abnégation dans la lutte de libération. Une telle simplicité ne se retrouvera plus tard qu’en Thomas Sankara, son cadet de trois ans (né le 21 décembre 1949). Avec un désintéressement prononcé dans les relations humaines, et surtout une honnêteté intellectuelle fort scrupuleuse qui allie sens de la générosité humaine et don de soi sans bornes. Né de parents sénégalais au Niger, à la fois Soudanais et Sénégalais, Nigérien et Guinéen, parlant couramment le bambara et le wolof, le français et l’anglais, l’allemand et l’arabe, Omar demeure le parachèvement de tout sentiment d’inachèvement perpétuel. Mais aussi, la source abondante d’une inspiration féconde pour la jeunesse insatiable de savoir. Une source inépuisable de praxis pour la Jeunesse africaine, présentement sur la brèche, à la recherche de modèles pour trouver par elle-même les réponses à ses questions légitimes face à l’échec des politiques sociales et néocoloniales des régimes en place qui semble-t-il, ne lui offrent aucune perspective crédible.

La reconnaissance des vertus salvatrices est une exigence des temps présents. Puisse ce portrait, reflet d’une existence qui a été brève comme une étoile filante, faisant beaucoup parler d’elle, laissant des traces sur les destinées individuelles, et passant rapidement comme presque de façon inaperçue et allant choir au fond de l’immensité de sa destinée à enfant prédestiné qui a traversé ce siècle en météorite. L’unité d’action dans sa lutte pour le panafricanisme, la praxis qu’il développait par sa pensée fédératrice d’énergies créatrices, ont fait parler de lui au-delà des frontières factices qui nous insèrent peuples et communautés de Nations francophones, anglophones et lusophones, qui sont partagés entre les musulmans, les chrétiens et les traditionnalistes. On ne doit pas accepter au sein de la nouvelle citoyenneté Cedeao, que les puissances étrangères dépècent le continent sous nos yeux en nous séparant en des micros États qu’ils soutiennent et renforcent en permanence, sans possibilité de leur rendre leur autonomie . C’est en cela que consistait le combat d’Omar Blondin Diop, pour qui «La Révolution n’a pas besoin de Chef suprême». Même si un seul nous suffit comme le diraient d’autres confessions, Omar était un roi qui marchait pieds nus sur les chemins de la connaissance. Il n’a laissé ni livre, ni épouse, ni enfant à l’âge de sa disparition. Il est reparti comme il était venu un jour du 18 septembre 1946. Frou! Comme l’oiseau migrateur.

Le glaive de la justice, une fois qu’il l’a quitté ne connaît plus de fourreau…

Dette “cachée” du Sénégal : le Gouverneur de la BCEAO affirme ne pas avoir d’informations

L’affaire de la dette « cachée » du Sénégal, estimée à près de 7 milliards de dollars selon un rapport de la Cour des comptes, continue de susciter de vifs débats. Interrogé à ce sujet, le gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi Brou, a tenu à clarifier la position de son institution.

Face à la question de savoir comment un tel endettement aurait pu être dissimulé, il a répondu avec prudence : « Je ne sais pas répondre à cette question. Nous n’avons pas ces informations ».

Il a par ailleurs rappelé que la BCEAO n’avait pas été mise en cause dans ce dossier. « La BCEAO n’a pas été pointée du doigt. Le FMI, avec lequel nous sommes en contact permanent, ne nous en a pas parlé. La mission principale de la Banque centrale est de gérer la monnaie, la politique monétaire, la liquidité et de veiller à l’intégrité du système bancaire et financier », a-t-il déclaré.

Évoquant le circuit des financements extérieurs, le gouverneur a précisé que les devises issues des emprunts contractés par les États sont logées à la Banque centrale, qui leur remet en contrepartie des francs CFA. Toutefois, il a insisté : « La BCEAO n’a pas la responsabilité de gérer les budgets ni la dette des États ».

S’agissant des craintes d’un éventuel défaut de paiement du Sénégal, Jean-Claude Kassi Brou a rappelé l’esprit de solidarité au sein de l’Union monétaire ouest-africaine : « La force de l’union monétaire, c’est la solidarité. Nous mutualisons les risques mais aussi les avantages. Mais, encore une fois, ce n’est pas notre rôle d’analyser la viabilité de la dette publique des États ».

Enfin, pour dissiper les inquiétudes quant à une possible contagion à d’autres pays de la région, il a conclu en se voulant rassurant : « Rien n’indique que cela puisse se reproduire ».

Barthélemy Dias s’en prend à Khalifa Sall et Abass Fall: « Deupeu katou caisses yi ak door katou marteaux lignou deff si mairie de Dakar, Yalla dinama atté ak gnom… »

L’ancien maire de Dakar, Barthélemy Dias, est sorti de son silence après la nomination d’Abass Fall à la tête de la mairie de la capitale. Lors du lancement des cartes de membre de son mouvement Sénégal Bi Ñu Bokk, il a décoché de vives critiques contre ses anciens alliés.

« Deupeu katou caisses yi ak door katou marteaux lignou deff si mairie de Dakar, Yalla dinama atté ak gnom… », a lancé Dias, en référence à la gestion passée de l’institution municipale.

Cette sortie marque une nouvelle étape dans les tensions politiques entre Barthélemy Dias, Khalifa Sall et Abass Fall, au cœur de la recomposition du leadership dans la capitale.

Sénégal – FMI, France et Dette: Delphine Diatta tire sur le Pastef: «Où est la rupture»

Le communiqué du FMI sur la dette publique du Sénégal met en lumière un contraste saisissant entre les discours de souveraineté brandis par le Pastef et la réalité économique du pays. Dans une réaction virulente, Delphine Diatta, de Gueum Sa Bopp Diaspora, dénonce ce qu’elle considère comme un abandon des promesses de rupture.

Une dette réévaluée à 118,8 % du PIB

Le Fonds monétaire international (FMI) a publié un communiqué alarmant : la dette publique du Sénégal, initialement déclarée sous-estimée, atteindrait 118,8 % du PIB fin 2024. Cette révision résulte, selon l’institution, de passifs jusque-là non divulgués par les précédents gouvernements. Face à cette situation, le FMI appelle à des mesures correctives, notamment pour renforcer la transparence budgétaire et fiabiliser les rapports financiers

Retour au FMI, malgré les promesses de souveraineté

En rupture avec ses discours de campagne, le nouveau régime a confirmé son intention de solliciter un nouveau programme soutenu par le FMI afin d’accompagner sa stratégie nationale de développement.Un choix que Delphine Diatta qualifie d’aveu de soumission, loin de la souveraineté financière et des « financements endogènes » tant proclamés par le Pastef

.Les priorités fixées par le FMI

Dans son communiqué, l’institution de Bretton Woods a identifié quatre axes majeurs

Renforcement de la gestion des finances publiques et transparence budgétaire

Relance des secteurs stratégiques.

Développement du capital humain et amélioration de l’équité sociale.

Résilience face aux chocs climatiques.

Mais pour Delphine Diatta, ces prescriptions ne sont que des «formules convenues », traduisant une dépendance accrue vis-à-vis des bailleurs extérieurs. Elle pointe également du doigt le paradoxe du président Diomaye Faye, qui a choisi d’inviter solennellement les investisseurs français, au lieu de miser sur le secteur privé sénégalais.

Des mesures sociales menacées ?

Le FMI insiste sur la réduction du déficit budgétaire, ce qui pourrait passer par une baisse des subventions sur l’électricité, l’eau et certaines aides sociales. Une orientation qui, selon Mme Diatta, expose directement les populations à des souffrances accrues

«Une rupture imaginaire»

Dans un ton acerbe, Delphine Diatta conclut que « le populisme n’a servi qu’à berner les masses » et que la souveraineté tant chantée par le Pastef n’était qu’une illusion politique.« Quand on n’a rien de solide, on ne propose pas. Ce projet était bidon, sans solutions », lâche-t-elle, voyant dans ce revirement une capitulation devant l’Occident.

Lycée Seydina Limamoulaye : Un ouvrier chute du 3e étage et meurt

Un drame est venu assombrir, mercredi le chantier de reconstruction du lycée Seydina Limamoulaye de Guédiawaye.

Un ouvrier de 36 ans, est décédé mercredi après une chute depuis le troisième étage d’un bâtiment en construction au lycée Limamoulaye de Guédiawaye.

L’accident s’est produit alors qu’il descendait d’un échafaudage sans harnais de sécurité : les six ouvriers présents ne disposaient que de deux ceintures. En tentant de descendre par une fenêtre, il a glissé et a chuté violemment, détaille L’Observateur dans son édition de ce vendredi 29 août.

Grièvement blessé, il a succombé pendant son évacuation vers l’hôpital Principal de Dakar.

Pétrole sénégalais : 38 millions de barils en deux mois, l’État engrange 67 milliards FCFA

À peine deux mois après le début de son exploitation, le pétrole sénégalais montre sa puissance économique. Selon les premières données publiées par le Comité d’orientation stratégique du pétrole et du gaz (COS PETROGAZ), l’activité a généré 1 536 milliards FCFA, dont 67 milliards FCFA ont été directement reversés à l’État, révèle Lemarché, magazine économique spécialisé.

Depuis le lancement, 38,01 millions de barils ont été produits, dont 37,35 millions vendus à l’international. Les cargaisons sénégalaises ont déjà atteint des marchés stratégiques : Chine, Pays-Bas, Italie, Espagne, États-Unis et Oman, soulignent nos confrères.

Le champ pétrolier de Sangomar, entré en production en juin 2024, est le cœur de cette réussite. Avec une capacité de 100 000 barils par jour, il assure un rythme soutenu. En 2024, 16,9 millions de barils ont été extraits, dépassant largement l’objectif initial de 11,7 millions. Pour 2025, le gouvernement ambitionne 30,5 millions de barils.

Si ces résultats confirment les fortes attentes économiques liées à l’or noir, les autorités insistent sur une gestion transparente et durable des ressources, afin que le pétrole bénéficie réellement au développement national à long terme.

Centre Jacques Chirac de Thiaroye :Un centre ado aménagé pour améliorer la santé des jeunes

Pour faciliter à la population de Pikine, en général, mais principalement à sa jeunesse, l’accès à une meilleure qualité des soins de santé, y compris en matière de santé sexuelle et reproductive, Medicos del mundo a installé un centre ado au sein du centre Jacques Chirac de Thiaroye.

PIKINE- Des soins de santé de qualité sont nécessaires dans la vie d’une communauté. C’est pourquoi Médicos del mundo déroule, depuis 10 mois, un projet d’équipement des postes de santé et de renforcement des capacités du personnel sanitaire. En effet, c’est dans le cadre de l’exécution dudit projet qu’un centre ado est aménagé dans les locaux du centre Jacques Chirac, sis à Thiaroye. Coordonnateur des jeunes du district sanitaire de Pikine, Ibrahima Faye a expliqué que l’érection de centre est la preuve que la jeunesse occupe une place de choix dans la mise en œuvre de ce projet. « Le centre ado délivrera un paquet de services au profit des filles et des garçons qui, désormais, seront mieux informés pour accéder à une meilleure qualité de soins médicaux. Sans compter les conseils que le centre délivre en matière de santé sexuelle et reproductive », dit-il. Il a fait savoir que la sensibilisation a déjà commencé à porter ses fruits. « Aujourd’hui, nous avons divisé le district sanitaire en secteurs et chacun de ces secteurs est confié à des jeunes pour assurer la sensibilisation auprès de la population », avance-t-il.

Selon Dialy Dia, coordonnatrice de Médicos del mundo à Pikine, l’idée qui sous-tend la mise en place de ce centre ado, est de booster les résultats dudit projet. « En partenariat avec le district sanitaire de Pikine, nous mettons en œuvre ce projet qui, au-delà de l’objectif de renforcement de la santé sexuelle et reproductive, travaille pour un accès équitable aux soins de santé chez les habitants », soutient-elle, en précisant que le projet cible prioritairement le personnel de santé, les acteurs communautaires et les postes de santé. D’une durée d’une année, ledit projet accorde également une place importante à la santé maternelle et infantile grâce à la collaboration des acteurs communautaires.

D’après Dialy Dia, il intègre également un volet lié à la Couverture sanitaire universelle (Csu) au profit des populations vulnérables par des enrôlements massifs dans les mutuelles de santé. À cet effet, souligne-t-elle, l’ensemble des 16 postes de santé ont été dotés en équipements médicaux. « Nous avons aussi renforcé les capacités du personnel sanitaire dans la prise en charge de la santé maternelle et infantile et les soins néonataux », dit-elle. Elle a rappelé que des séances de sensibilisation ont été organisées en faveur des adolescents sur les violences basées sur le genre et les grossesses précoces. « Sans oublier les séances de dialogue entre les enfants et les adultes, ainsi que les causeries entre le personnel sanitaire, la population et les acteurs communautaires », affirme-t-elle.

AVEC LE SOLEIL

“Aya Nakamura infidèle et au lit” : son ex Vladimir Boudnikoff dévoile sa vie intime sur Instagram

Accusés de violences par conjoint avec incapacité temporaire de travail de moins de huit jours”, ils ont finalement été condamnés à verser 10 000 euros et 5 000 euros d’amendes respectivement. Si depuis tout semblait être apaisé entre les deux parties, de nouvelles révélations choquantes ont remis de l’huile sur le feu.

Le feuilleton entre Aya Nakamura et Vladimir Boudnikoff semble loin d’être terminé. Alors que l’on croyait la hache de guerre enterrée après leur condamnation pour violences conjugales, l’affaire a pris un nouveau tournant explosif.

L’ex-compagnon de la chanteuse a choisi de régler ses comptes en public, dévoilant sur Instagram une prétendue liste des hommes qui auraient partagé la vie privée de l’artiste.
Accusations chocs, révélations intimes et règlements de comptes par réseaux sociaux : le couple qui avait déjà défrayé la chronique pour ses disputes violentes se retrouve une nouvelle fois sous les projecteurs, cette fois dans un climat de scandale et de règlements personnels.

Veille sanitaire : deux cas de dengue enregistrés au district de Kasnack

Le district sanitaire de Kasnack est en veille avec la découverte de deux cas de dengue. Selon le chef de la brigade régionale de l’hygiène de Kaolack, le capitaine Bouh Touré, tous les acteurs sanitaires sont mobilisés pour sensibiliser la population. 

Deux cas de dengue ont été enregistrés dans le district sanitaire de Kasnack, indique le chef de la brigade régionale de l’hygiène de cette ville. Dans un entretien accordé au Soleil, le lundi 25 août dernier, le capitaine Bouh Touré a indiqué que tous les acteurs de la santé de la région sont en alerte, « en veille pour lutter contre ces maladies liées à l’hivernage, notamment à la stagnation des eaux », rappelant que notre pays a déjà enregistré un cas de Mpox.

Selon lui, tous les agents de la brigade régionale de l’hygiène sont déployés sur le terrain pour des séances de sensibilisation dans les domiciles. Pour cela, 25 relais ont été recrutés pour des visites à domicile et des séances de sensibilisation contre la maladie. Selon le capitaine Bouh Touré, la dengue est une maladie liée à un vecteur appelé « Aedesaegypti » qui se développe facilement dans des endroits humides et des flaques d’eau. L’intervention du service d’hygiène consiste, dit-il, « à détruire le milieu écologique de ces vecteurs, de ces insectes à travers des opérations techniques de désinsectisation et des séances de délarvation dans les quartiers et dans les endroits humides ». Il a appelé les populations à ne pas laisser leurs animaux divaguer dans les endroits désinfectés pour leur éviter de boire cette eau impropre à la consommation.

À défaut, dit-il, « cela risque de créer un problème de santé publique ». C’est pourquoi, a assuré M. Touré, des visites à domicile et des séances de sensibilisation ont été effectuées dans les quartiers de Kasnack et de Abattoir où les cas de dengue ont été enregistrés. Il est convaincu qu’« il y a des maladies évitables ». Par ailleurs, la brigade régionale de l’hygiène de Kaolack a entamé, depuis le 21 août dernier, les opérations techniques de la couverture sanitaire du « gamou », notamment la désinfection et la désinsectisation intradomiciliaires, de saupoudrage ou fumigation ou nébulisation de grande envergure des sites d’hébergement et des lieux de culte.

À dix jours du « gamou » (l’entretien réalisé le lundi 25 août), elle a désinfecté 70 domiciles. L’année dernière, a précisé le capitaine Bouh Touré, plus de 2000 maisons ont été touchées. Cette année, elle mise sur le double de ce nombre. La brigade a mobilisé 50 agents, dont cinq sous-officiers, des agents de proximité (Asp), etc., ainsi que des moyens logistiques conséquents. Il a magnifié l’appui de la municipalité de Kaolack et de bonnes volontés de la région.

Mbour : Il vole sa propre mère pour financer son pèlerinage à Touba

Le 11 août dernier, profitant de l’absence de sa mère partie à Touba pour les célébrations religieuses, l’individu a forcé la porte de sa chambre et lui a dérobé plusieurs biens : un lit, un ventilateur, une bonbonne de gaz et un poste téléviseur. Il a ensuite revendu le tout à des voisins à des prix dérisoires  entre 3 000 et 20 000 FCFA  pour se constituer une maigre cagnotte et prendre la route de Touba.

À son retour, le 16 août, sa mère a découvert le cambriolage et a porté plainte au commissariat de Diameguène. L’enquête a rapidement mis en lumière la culpabilité de son fils. Les receleurs, également interpellés, ont écopé de trois mois de prison avec sursis.

Lors de son procès, Serigne Mbacké W. a tenté de justifier son geste en invoquant l’ivresse, une argumentation rejetée par le tribunal. Une affaire qui illustre, de manière tragique, jusqu’où peut conduire la détermination à participer à un événement religieux — fût-ce au mépris des valeurs familiales et morales.

Élection FSF – Recours : Mauvaise nouvelle pour Mady Touré

Réunie, mercredi 27 août 2025, la Commission de Recours en Matière Électorale de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a rendu son verdict après avoir été saisie par Mady Touré, candidat malheureux à la présidence de la Fédération sénégalaise de football (FSF).

À l’issue de cette rencontre, la Commission de Recours en Matière Électorale de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a déclaré irrecevable le recours de Mady TOURÉ, contestant le scrutin du 2 août dernier, souligne une note de ladite commision publiée, ce vendredi 29 août 2025 précise gfm .

M. TOURÉ demandait l’annulation du scrutin, la sanction de membres de la fédération soupçonnés de corruption et l’organisation de nouvelles élections. Il avait produit enregistrements audio, vidéo et actes extra-judiciaires.

Après examen, la commission a jugé que sa compétence se limite aux contestations liées à l’inscription des candidats sur les listes électorales. Et de préciser que les irrégularités alléguées dans le déroulement du vote et le dépouillement ne relevaient donc pas de son champ d’action.

Conclusion : le recours introduit par Mady TOURÉ par ailleurs président de Génération FOOT, a été déclaré irrecevable et les résultats de l’élection du 2 août 2025 demeurent définitifs.

Pour rappel, dans son Procès Verbal (PV), la commission électorale a confirmé la vctoire d’Abdoulaye FALL au second tour, devant Mady TOURÉ qui avait dénoncé des pratiques frauduleuses avant de se retirer. Sur 368 suffrages exprimés dont 16 nuls, M. FALL a obtenu 322 voix et M. TOURÉ 30.

Bac 2024 à Kaolack : 64 candidats détenteurs de téléphones exclus crazytime Quelque 64 candidats au baccalauréat ont été expulsés aujourd’hui par le président glory casino online du jury 1506 du centre nouveau lycée de Kaolack pour détention