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Mame Mbaye Ndiaye vous donne rendez-vous sur Actunet.net

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Portrait du Capitaine d’Équipe au Onze national- Omar Blondin Diop

OMAR BLONDIN DIOP…

Aîné frère d’une Fratrie

Omar Blondin Diop est né le 18 septembre 1946 à Niamey au Niger. Fils aîné de la  fratrie des onze à douze garçons dont le père, Ibrahima Blondin Diop, médecin de son état, et la mère, Adama Ndiaye, sage –femme de son état et sœur jumelle à Awa Ndiaye, sage femme également résidente à Bamako, sont tous trois originaires de Saint Louis du Sénégal. Le père est natif de Toukoto (Kita, République du Mali, ex Soudan français) et les mères sont nées à Siguiri (Guinée actuelle).

Aux termes d’études primaires et secondaires (Lycée Van Vollenhoven, actuel Lamine Guèye, Lycée Montaigne et Louis Le Grand à Paris), Omar est le premier Sénégalais reçu au concours d’entrée à l’École Normale Supérieure de Saint Cloud en 1967.

Élève-professeur en philosophie et sociologie à l’Université de Nanterre, il participe activement sur la ligne de front aux évènements, soulèvement populaire de la jeunesse et de la classe ouvrière, françaises, en Mai 1968 à Paris. En tant que membre fondateur de plusieurs groupes de réflexion dont le Mouvement du 22 Mars, il sera fiché et filé par la police française, puis frappé d’une mesure d’expulsion du territoire français en même temps que son camarade Franco Allemand, eurodéputé écolo actuel, Daniel Cohn-Bendit. Rentré chez lui au Sénégal, il œuvrera tout autant activement dans l’espace universitaire contre les coopérants français du corps enseignant et assistera efficacement le professeur Cheikh Anta Diop dans la constitution du Laboratoire Carbone 14 de l’Ifan où il était reçu stagiaire auprès du Professeur.

De retour à Paris en 1970, il poursuit la préparation de son agrégation à Saint Cloud, suite à la levée de la mesure d’expulsion par le Président Georges Pompidou, sur la demande formulée par Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh, Khalife général des Tidianes et exprimée au Président Senghor, ami de Georges Pompidou, président français. Il obtînt gain de cause. Mais cette préparation est interrompue par l’arrestation de ses frères, membres du groupe des incendiaires, dont Lopy (Mahomet) et Pape (Dialo), encore mineurs à l’époque. Motif : ils avaient tenté de saboter le cortège du Président Georges Pompidou, en visite au Sénégal en janvier 1971 et avaient incendié le centre culturel français (Actuel institut Léopold Sédar Senghor). Deux sentiments anti français bien exprimés par ce groupe dont les animateurs seront condamnés à de lourdes peines notamment deux travaux forcés à perpétuité. Le Tribunal spécial, ancêtre de la Cour de Sûreté de l’État, avait décidé ensuite de déporter les condamnés au Centre plénipotentiaire spécial de Kédougou, au Sénégal oriental. Indigné et choqué par la sévérité et la disproportion de ce verdict, Omar réunit quelques amis dont Alioune Sall dit Paloma et Samba Bathily, et ensemble ils décident de suspendre leurs études supérieures et de rentrer au Pays afin d’œuvrer à la libération des peuples et de leurs camarades emprisonnés.

Arrivés à Bamako, après un long périple d’entraînement et de conditionnement, à travers plusieurs pays traversés dont la Turquie, l’Érythrée, la Palestine, la Syrie, la Libye, l’Algérie, la Guinée Conakry, ils ne réussiront pas à regagner Dakar. Ils seront en effet arrêtés et placés en garde à vue par les autorités militaires maliennes du Cmln, sous la direction de Tiécoro Bagayogo, directeur de la Sûreté nationale. Sur la demande du Président sénégalais, Senghor, à l’occasion de sa visite officielle en novembre 1971 à Bamako, le Président Moussa Traoré affréter un avion par vol spécial pour les extrader pieds et poings liés sur Dakar, le mois suivant (décembre 1971).

Arrêtés et réceptionnés, Omar et Paloma seront jugés et condamnés à trois ans de prison ferme par le même Tribunal spécial, le 22 Mars 1972, les autres inculpés bénéficiant de sursis.

Plus tard, en cellule, victime de sévices et du comportement négrier de ses gardes pénitentiaires, Omar Blondin Diop trouvera la mort dans des circonstances mystérieuses jusque là jamais élucidées, dans la nuit du 10 au 11 mai 1973. Sur l’île de Gorée, dans la sinistre prison disciplinaire devenue aujourd’hui Musée préhistorique et où trône son portrait parmi les grandes figures de l’histoire contemporaine de l’Afrique noire.

Suite à son décès dont le certificat de genre de mort reste problématique pour l’État sénégalais, 44 ans après, le Ministre de l’Intérieur de l’époque, en la personne de Jean Collin, avait dans un premier temps refusé de rendre le corps à sa famille. Puis dans la précipitation, en présence d’un de ses frères et de voisins de la Médina, il sera inhumé au cimetière Abattoir de Soumbèdioune. L’autopsie qui avait été réclamée par son père docteur, et réalisée en sa présence n’a pas été concluante pour justifier de la version officielle du suicide donnée par le Gouvernement sénégalais.

Jusqu’à présent la controverse publique qui a d’emblée opposé sa famille au gouvernement sénégalais portant sur les circonstances de sa mort, perdure et s’amplifie depuis 4 ans, à l’occasion de la célébration des 40 ans de sa disparition. Son frère, le docteur Dialo Diop, mandataire de la famille, a déjà saisi officiellement les autorités compétentes pour une réouverture de l’enquête judiciaire par une police scientifique agréée. Depuis, aussi, ils attendent la réponse de l’État à requête officielle.

EN conclusion, la courte vie de ce digne fils d’Afrique, Sankara avant l’heure, plus radical que Nelson Mandela, Che Guevara dans le tempérament et plus qu’un Jean Paul Sartre et un Albert Camus réunis dans sa tête, a été riche et diverse. En témoigne son goût pour le Cinéma avec sa participation de La Chinoise de Jean Luc Godard, cinéaste français ; son goût pour la musique Jazz des Black Panthers et les sonorités afro cubaines d’Amériques, son goût pour d’autres civilisations sur lesquelles il est resté très ouvert. C’est ainsi qu’Omar a beaucoup lu, peu écrit, fait un deux films, a vu du pays en traversant maintes contrées et s’est fait plein d’amis partout dans le monde.

La trajectoire exemplaire de cet homme est faite d’ardeur à l’étude, d’ouverture d’esprit, de détermination pour l’essence de l’être, et d’abnégation dans la lutte de libération. Une telle simplicité ne se retrouvera plus tard qu’en Thomas Sankara, son cadet de trois ans (né le 21 décembre 1949). Avec un désintéressement prononcé dans les relations humaines, et surtout une honnêteté intellectuelle fort scrupuleuse qui allie sens de la générosité humaine et don de soi sans bornes. Né de parents sénégalais au Niger, à la fois Soudanais et Sénégalais, Nigérien et Guinéen, parlant couramment le bambara et le wolof, le français et l’anglais, l’allemand et l’arabe, Omar demeure le parachèvement de tout sentiment d’inachèvement perpétuel. Mais aussi, la source abondante d’une inspiration féconde pour la jeunesse insatiable de savoir. Une source inépuisable de praxis pour la Jeunesse africaine, présentement sur la brèche, à la recherche de modèles pour trouver par elle-même les réponses à ses questions légitimes face à l’échec des politiques sociales et néocoloniales des régimes en place qui semble-t-il, ne lui offrent aucune perspective crédible.

La reconnaissance des vertus salvatrices est une exigence des temps présents. Puisse ce portrait, reflet d’une existence qui a été brève comme une étoile filante, faisant beaucoup parler d’elle, laissant des traces sur les destinées individuelles, et passant rapidement comme presque de façon inaperçue et allant choir au fond de l’immensité de sa destinée à enfant prédestiné qui a traversé ce siècle en météorite. L’unité d’action dans sa lutte pour le panafricanisme, la praxis qu’il développait par sa pensée fédératrice d’énergies créatrices, ont fait parler de lui au-delà des frontières factices qui nous insèrent peuples et communautés de Nations francophones, anglophones et lusophones, qui sont partagés entre les musulmans, les chrétiens et les traditionnalistes. On ne doit pas accepter au sein de la nouvelle citoyenneté Cedeao, que les puissances étrangères dépècent le continent sous nos yeux en nous séparant en des micros États qu’ils soutiennent et renforcent en permanence, sans possibilité de leur rendre leur autonomie . C’est en cela que consistait le combat d’Omar Blondin Diop, pour qui «La Révolution n’a pas besoin de Chef suprême». Même si un seul nous suffit comme le diraient d’autres confessions, Omar était un roi qui marchait pieds nus sur les chemins de la connaissance. Il n’a laissé ni livre, ni épouse, ni enfant à l’âge de sa disparition. Il est reparti comme il était venu un jour du 18 septembre 1946. Frou! Comme l’oiseau migrateur.

Le glaive de la justice, une fois qu’il l’a quitté ne connaît plus de fourreau…

« Au nom du Projet, de la Dette et de la sainte Reddition des Comptes : L’Errance d’un Pouvoir », (Par Pape Mahawa Diouf)

Bientôt deux années se sont écoulées, et le duo Bassirou Diomaye Faye – Ousmane Sonko semble naviguer à vue, incapable de dessiner une trajectoire claire pour le Sénégal. Au-delà des déclarations sensationnelles et des promesses révolutionnaires, où sont les actes tangibles ? Où se cache cet agenda si fameux, constamment évoqué mais jamais révélé ? L’errance gouvernementale est devenue la règle, et le cap, une énigme que personne ne peut résoudre.

Au nom du « Projet » : La Grande Illusion

On nous présente un Sénégal exsangue, retrouvé en « zone rouge », au « quatrième sous-sol », selon les termes du Premier ministre. La faute en incomberait exclusivement aux régimes passés. Certains, dans une outrecuidance sans borne, osent affirmer que si tous les dirigeants depuis l’indépendance avaient gouverné comme le PASTEF au pouvoir, le pays serait aujourd’hui développé. Prétention vertigineuse ! Vivons-nous dans le même pays ?

Au nom d’un « projet » que personne n’a jamais vu, dont nul ne connaît les contours, devrions-nous nous taire ? Accepter sans broncher que l’on efface d’un trait de plume l’œuvre et l’action de figures qui ont bâti cette nation : Léopold Sédar Senghor, Cheikh Anta Diop, Mamadou Dia, Abdou Diouf, Abdoulaye Wade, Macky Sall, et tant d’autres ? Cette tentative de réécriture historique par des raccourcis vulgaires est inacceptable. Le Sénégal est le fruit de grands compromis, d’hommes d’État, d’intellectuels et de leaders religieux qui ont patiemment construit cette démocratie – la même qui vous a permis d’accéder au pouvoir.

Au nom de la Dette : Le Naufrage Annoncé

Argument suprême pour justifier par avance l’échec, la dette sert de prétexte à un renoncement généralisé. Pourtant, les audits des institutions nationales comme l’IGF et la Cour des Comptes n’ont pas suffi ; il a fallu mandater un cabinet privé, Mazars, pour tenter de convaincre des partenaires devenus méfiants.

La communication gouvernementale calamiteuse sur nos finances a paniqué les marchés. Par indélicatesse et incompétence, elle a dynamité en quelques mois une réputation de sérieux bâtie sur des décennies. La conséquence fut immédiate et cinglante : l’agence Standard & Poor’s a abaissé la note du Sénégal à « B » avec perspective négative, un précédent historique. Le FMI a suspendu son programme de 1,8 milliard de dollars.

Las de convaincre et après avoir accepté les injonctions les plus rudes (austérité, fin des subventions), le pouvoir change de narrative et s’attaque aujourd’hui au FMI, désormais accusé de complicité dans une « dette cachée ». Au nom de cette dette, on exige des Sénégalais qu’ils supportent le matraquage fiscal, la fin des filets sociaux (BSF, CMU, CESAME, bourses étudiantes) et la suppression des subventions sur les hydrocarbures et les denrées de base. Alors qu’une crise économique menace la stabilité du pays, c’est la capacité même de l’État à gouverner qui est en jeu.

La réalité derrière le discours : une économie à l’arrêt

Le discours sur la dette masque une réalité insidieuse : une économie étouffée par des décisions hasardeuses.

· Le monde agricole en crise : La campagne agricole s’annonce désastreuse. Prix des intrants explosés, distribution des semences en retard, soutien étatique inexistant. Face à la destruction des surfaces agricoles, comme dans la vallée de l’Anambé, l’État brille par un mutisme et un immobilisme déconcertants.
·Touba sous les eaux : La ville sainte est inondée comme jamais, et l’appel à l’aide du Khalife se heurte au refus des autorités de déclencher le plan ORSEC. L’abandon est sidérant.
· Le BTP asphyxié : Pillier pourvoyeur d’emplois, le secteur est à l’arrêt. Blocage des chantiers, arriérés de paiement de l’État dépassant les 300 milliards FCFA, exode de la main-d’œuvre, entreprises étranglées qui licencient et ferment. Une autre indélicatesse aux conséquences sociales dramatiques.
· L’assassinat des médias : Sous couvert de restructuration, 381 organes de presse sont menacés de mort, jetant des milliers de travailleurs au chômage. Sabrer dans le financement des médias, c’est porter un coup bas à la démocratie sénégalaise. L’histoire s’en souviendra.

Mais le casse du siècle ne réussirait pas sans la sacro-sainte Reddition des Comptes

Derrière les effets d’annonce et la mise en scène spectaculaire de procès politiques se cache un dessein inavouable : soumettre l’État de droit et museler les libertés.

Au nom de la transparence, on a livré en pâture à une opinion publique surchauffée des acteurs politiques sans qu’aucun procès équitable n’ait encore eu lieu. Pire, au nom de cette même reddition, ce sont désormais les institutions républicaines elles-mêmes (Présidence, Cour suprême, Conseil constitutionnel) et leurs représentants (magistrats, presse, société civile) qui sont combattus. Les réflexes insurrectionnels de l’opposition ont survécu à l’accession au pouvoir. C’est inacceptable.

Conclusion : L’Imposture du « En Même Temps »

Rien ne semble les arrêter dans leur fuite en avant. Purges arbitraires, musellement des dissidents, emprisonnement de chroniqueurs, insultes publiques : tout y passe.

Et pendant ce temps, le pays navigue dans un flou artistique total. Nous ne sommes ni dans une économie libérale, ni dans un développement endogène. Nous ne sommes plus souverainistes anti-CFA, mais pas non plus en partenariat assumé avec les institutions de Bretton Woods, pourtant sollicitées. Nous sommes membres de la CEDEAO tout en sublimant les putschistes de l’AES. On demande à la France de « dégager » tout en lui réclamant un séminaire intergouvernemental.

Cette schizophrénie politique n’est pas une force ; elle est le symptôme d’une absence criante de vision. Le Sénégal, lui, trinque.

Voilà pourquoi, il devient urgent et nécessaire que les forces vives du pays se dressent pour bâtir une alternative au destin chaotique qu’ils promettent au pays.

Par Pape Mahawa Diouf

Mairie de Dakar : l’APR s’indigne d’un “hold-up” et incrimine l’exécutif.

Le Secrétariat Exécutif National de l’Alliance Pour la République s’est réuni ce jeudi 28 août 2025, pour examiner l’actualité nationale.

Apprenant le décès brutal de Serigne Makhtar Diène, le SEN s’incline devant la mémoire du défunt et salue en lui un homme de foi, d’engagement et d’une constance remarquable dans la fidélité et la loyauté au Président Macky Sall et au parti. L’APR prie pour le repos de son âme et exprime sa solidarité à Serigne Mountakha Mbacké, Khalife général des mourides, à la famille de Ndiené et à ses proches.

Réagissant aux manipulations grotesques diffusées par une certaine presse, le SEN dément formellement et informe que le Président Macky Sall est à Paris dans le cadre de son agenda international, pour des rencontres fixées depuis le début de l’année. Le SEN dénonce ces allégations mensongères et précise qu’aucune rencontre avec le Président Bassirou Diomaye Faye n’est inscrite à l’agenda du Président Macky Sall.

Abordant la situation politique nationale, le SEN regrette le hold-up constaté à la Ville de Dakar, grâce à une stratégie de confiscation mise en œuvre par l’Exécutif avec la complicité de membres de l’Administration territoriale. Les Sénégalais ont assisté à un scénario ubuesque, où un candidat ultra minoritaire s’empare du fauteuil de maire par la manipulation des textes, l’achat de consciences et la conspiration politicienne. Face à cette injustice flagrante, le SEN salue l’attitude responsable des conseillers de l’APR à la Ville de Dakar, qui ont veillé scrupuleusement au respect de la parole donnée, et ont fait preuve de fidélité à leurs valeurs républicaines et à leur posture d’opposants résolus. Par une odieuse manipulation, le Pastef confisque les suffrages de centaines de milliers de Dakarois, qui avaient porté leur choix sur M. Barthélémy Toye Dias. Le cas de la Ville de Dakar confirme la cynique volonté du Pastef d’ériger un parti-État, en faisant main basse sur tous les lieux de pouvoir, par la violation des principes élémentaires régissant la République et l’État de droit.

Concernant le scandale de l’ASER, le SEN salue les efforts du député Thierno Alassane Sall, visant à mettre la lumière sur ce dossier nébuleux. Le gouvernement ne saurait garder le mutisme sur un scandale de cette envergure tout en continuant à pérorer sur les principes de transparence dans la gestion publique. Le SEN exige du Pool Judiciaire Financier de quitter le registre du divertissement pour ouvrir une information judiciaire sur ce dossier dans lequel sont cités des responsables de premier plan du régime.

En effet, le vacarme du régime sur la transparence et la reddition des comptes reste inopérant si des investigations sérieuses ne sont pas menées au sujet d’un scandale de 37 milliards de francs CFA qui mouille des dignitaires du régime.

Pour rappel, le scandale de l’ASER survenu après seulement deux mois de gouvernance, renvoie à des mécanismes clairement connus, des références documentées et des acteurs dûment identifiés. Ce cas flagrant de gabegie sur fond d’accusations de corruption ne saurait échapper à la diligence du Pool Judiciaire Financier, dont le Parquet est pour le moment plus acharné dans la traque des responsables de l’APR que dans l’investigation sur des soupçons de crimes économiques perpétrés par les responsables du régime.

S’agissant de la mission du Fonds monétaire international, qui a séjourné à Dakar du 19 au 26 août 2025, le SEN remarque pour le saluer l’abandon de la sémantique trompeuse de « dette cachée », qui n’était issue que de l’imagination d’un Premier ministre expert en diffusion de fausses nouvelles. Le SEN exige du gouvernement la publication des conclusions du rapport du cabinet Forvis Mazars commandité par le régime, en lieu et place de la Cour des Comptes, et sur lequel pèse de sérieux soupçons de conflit d’intérêt.

L’APR accuse le gouvernement de chercher à dissimuler des données sur les Finances publiques. En effet, dans le dernier Rapport trimestriel d’exécution budgétaire, en violation des dispositions du Code de Transparence et de la LOLF, le gouvernement a caché les chiffres concernant l’exécution budgétaire des institutions.

Le SEN invite, par ailleurs, une partie de la presse à la prudence face à la tentation manipulatrice et politicienne du communiqué du FMI ourdie par les officines du Pastef dans le but constant mais voué à l’échec de salir la gestion exemplaire du régime précédent.

Le SEN rappelle enfin pour le déplorer que le gouvernement et ses satellites zélés démontrent une attitude paradoxale et irresponsable vis-à-vis de nos partenaires du FMI. Le Fonds, adoubé aujourd’hui, est diabolisé et traité de « suppôt de l’impérialisme » quand ses annonces ne vont pas dans le sens du régime et ses affidés. Ce qui montre une absence de culture d’État et une légèreté dans la conduite des engagements internationaux du Sénégal.

Considérant les menaces du régime sur les libertés des citoyens, notamment par la volonté publiquement exprimée d’ériger un parti-État, le SEN dénonce l’acharnement sur les journalistes, activistes et chroniqueurs des médias. A ce propos, le SEN exprime son indignation au sujet de la convocation de Mamadou Sy Tounkara pour des motifs ridicules, montrant encore l’inféodation du Procureur de la République qui, semble-t-il, émargerait dans les livres du Pastef au lieu d’assumer son rôle de garant des intérêts de la société. Sur ce même registre des libertés publiques, le SEN exige la libération des détenus d’opinion Badara Gadiaga, Abdou Nguer, Jérôme Bandiaky et de l’homme d’affaires Tahirou Sarr.

Abordant la vie du parti, le SEN exige la libération des otages politiques du parti, Farba Ngom, Mansour Faye, Lat Diop, Moustapha Diop, Maodo Malick Mbaye, et la fin des poursuites contre les anciens ministres Ismaïla Madior Fall, Aïssatou Sophie Gladima et Salimata Diop Dieng. Le SEN invite à la mobilisation de tous les segments du parti face à la volonté affichée du régime d’user de tous les moyens illégaux et déloyaux en vue de démanteler l’APR, locomotive et force motrice de l’opposition sénégalaise.

En réitérant son soutien total à toutes les luttes sociales face aux dérives dictatoriales du régime, le SEN exprime la disponibilité de l’APR à œuvrer, avec toutes les forces vives de la Nation, pour une mobilisation nationale afin d’obtenir la libération des personnes arrêtées pour délit d’offense au Pastef, la mise en échec du projet d’instauration d’un parti-État au Sénégal et la consolidation d’une force d’opposition comme alternative puissante et crédible.

Fait à Dakar, le 28 août 2025
Le Secrétariat Exécutif National

Ligue des champions 2025-2026: les résultats du tirage au sort

Un tirage relevé pour le champion d’Europe. Le Paris Saint-Germain affrontera notamment le Barça, le Bayern Munich ou encore  Tottenham lors de la phase de ligue de la Ligue des champions, première étape à franchir s’il veut conserver son titre.

Selon ce tirage au sort effectué jeudi à Monaco, Marseille, qui retrouve la C1 après trois ans d’absence, aura aussi fort à faire face au Real Madrid et Liverpool. Dernier club français engagé, l’AS Monaco se frottera également au Real de Kylian Mbappé, ainsi qu’à Manchester City et à la Juventus.

Introduite la saison passée, la nouvelle formule de la plus prestigieuse des compétitions va offrir, comme l’an passé, des affiches entre géants européens dès la phase de ligue parmi lesquelles Real Madrid-Manchester City, Inter Milan-Liverpool et Arsenal-Bayern Munich.

Le PSG, que son entraineur Luis Enrique enjoint à «marquer l’histoire» et à se forger «une dynastie» en allant chercher une deuxième Ligue des champions d’affilée, devra pour cela s’extirper de la phase de ligue face à des adversaires au niveau homogène.

Outre le déplacement à Barcelone et les réceptions du Bayern et de Tottenham, Paris recevra un autre club anglais, Newcastle, déjà croisé la saison passée, et l’Atalanta Bergame. Il ira à Leverkusen, à Lisbonne (Sporting Portugal) et à l’Athletic Bilbao: un tirage peu clément, mais surmontable pour le PSG, devenu avec son titre l’équipe à abattre.

Marseille, pour son retour en Ligue des champions, peut également espérer voir la phase finale de la C1, malgré quatre confrontations face à des cadors européens, avec les récéptions de Liverpool, de l’Ajax Amsterdam et de Newcastle et un déplacement au Bernabeu du Real Madridrid

L’OM pourrait glaner les points nécessaires à sa qualification face à l’Atalanta, affaiblie par le départ de son emblématique entraineur Gian Piero Gasperini à l’intersaison, le Sporting Portugal et les deux clubs belges de Bruges et de l’Union Saint-Gilloise.

La mission parait beaucoup plus ardue pour Monaco, placée dans le chapeau 4 et qui affrontera le Real, Manchester City, Tottenham et la Juventus, puis Galatasaray, Bruges, le petit poucet chypriote de Pafos FC et effectuera un déplacement lointain à Bodo/Glimt en Norvège.

A l’issue de cette phase initiale (du 16 septembre au 28 janvier 2026), dont le calendrier sera arrêté avant samedi selon l’UEFA, les huit premiers seront qualifiés directement pour les 8e de finale. Les formations classées de la 9e à la 24e places se disputeront les huit derniers tickets en barrages aller-retour.

Le coup d’envoi de la finale fixé désormais à 18h (UEFA)

Le coup d’envoi de la finale de la Ligue des champions sera désormais donné à 18h et non plus à 21h, comme c’est le cas depuis de nombreuses années, afin d’«améliorer l’expérience globale des supporters, des équipes et des villes hôtes», a annoncé jeudi l’UEFA.

Cette modification prendra effet à partir de la finale de l’édition 2025/2026, qui aura lieu le 30 mai 2026 à la Puskas Arena de Budapest.

L’objectif de l’UEFA «est de faire du jour de match une expérience véritablement agréable (…) tout en créant une atmosphère chaleureuse qui permette aux familles et aux enfants d’assister facilement» à la finale, a indiqué l’instance européenne dans un communiqué.

Ce nouvel horaire est censé offrir «un meilleur accès aux transports en commun, notamment après le match, et un retour plus sûr et plus pratique depuis le stade» pour les supporteurs en déplacement, ainsi qu’«un impact économique positif de l’événement» pour les villes hôtes «en permettant aux supporters de poursuivre leurs festivités».

 

 

Taxawu Sénégal défend Khalifa Sall et dénonce le revirement de Barthélémy Dias sur l’élection du maire de Dakar

Le mouvement politique Taxawu Sénégal, dirigé par Khalifa Sall, a tenu un point de presse ce jeudi pour réagir à l’élection du nouveau maire de Dakar et aux accusations portées contre son leader. Le journaliste Madiambal Diagne reprochait à Khalifa Sall de ne pas avoir boycotté le scrutin du 25 août 2025.

Dans un communiqué lu par le maire de Yoff, Seydina Issa Laye Samb, Taxawu Sénégal a rejeté ces accusations, estimant qu’elles sont infondées et destinées à détourner l’attention du véritable problème : le revirement de Barthélémy Dias.

Le mouvement rappelle qu’après la fixation de la date du conseil municipal, des consultations avaient abouti à une candidature consensuelle, portée par Mme Ngoné Mbengue, maire intérimaire. Cette option avait reçu l’aval de Barthélémy Dias, qui justifiait son soutien par l’engagement précoce de Mme Mbengue à ses côtés en 2022 et par la jurisprudence Wardini.

Cependant, à l’approche de l’élection, Barthélémy Dias a changé de position, proposant la candidature de son adjoint Pathé Ba avant d’appeler, la veille du scrutin, au boycott. Ses partisans ont motivé cette décision par le refus de la maire intérimaire de convoquer une réunion d’urgence et de demander au préfet un report.

Taxawu Sénégal souligne que ni la maire intérimaire ni le bureau municipal n’avaient la prérogative de reporter l’élection et que la saisine de la Cour suprême n’était pas suspensive. Pour le mouvement, cautionner un boycott n’aurait pas été responsable, d’autant que le résultat du scrutin restait incertain.

Deux solutions contre les poux

insectes hématophages, les poux sont des parasites qui ont tendance à pulluler en septembre, à cause du regroupement des enfants à l’école.

Quelles solutions ?

  • L’idéal est de retirer les lentes de couleur claire pour éviter une reproduction rapide. Nettoyer les peignes, les peluches, les draps, etc., En prévention : des répulsifs antipoux avec des huiles essentielles (à partir de 3 ans), à vaporiser sur les cheveux et les tissus.
  • Pour les éliminer, choisissez des produits qui agissent sur les lentes, les larves et les poux, et répartissez bien sur l’ensemble de la chevelure. Des shampooings antipoux aux huiles essentielles sont aussi efficaces après le traitement pour continuer de faire fuir les parasites.
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