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Mame Mbaye Ndiaye vous donne rendez-vous sur Actunet.net

Tous les 15 jours, retrouvez “Fair Play” sur votre site Actunet. “Fair Play” est un plateau de Mame Mbaye Ndiaye, qui place sous les projecteurs toutes personnalités interpellées par l’actualité du moment.

Portrait du Capitaine d’Équipe au Onze national- Omar Blondin Diop

OMAR BLONDIN DIOP…

Aîné frère d’une Fratrie

Omar Blondin Diop est né le 18 septembre 1946 à Niamey au Niger. Fils aîné de la  fratrie des onze à douze garçons dont le père, Ibrahima Blondin Diop, médecin de son état, et la mère, Adama Ndiaye, sage –femme de son état et sœur jumelle à Awa Ndiaye, sage femme également résidente à Bamako, sont tous trois originaires de Saint Louis du Sénégal. Le père est natif de Toukoto (Kita, République du Mali, ex Soudan français) et les mères sont nées à Siguiri (Guinée actuelle).

Aux termes d’études primaires et secondaires (Lycée Van Vollenhoven, actuel Lamine Guèye, Lycée Montaigne et Louis Le Grand à Paris), Omar est le premier Sénégalais reçu au concours d’entrée à l’École Normale Supérieure de Saint Cloud en 1967.

Élève-professeur en philosophie et sociologie à l’Université de Nanterre, il participe activement sur la ligne de front aux évènements, soulèvement populaire de la jeunesse et de la classe ouvrière, françaises, en Mai 1968 à Paris. En tant que membre fondateur de plusieurs groupes de réflexion dont le Mouvement du 22 Mars, il sera fiché et filé par la police française, puis frappé d’une mesure d’expulsion du territoire français en même temps que son camarade Franco Allemand, eurodéputé écolo actuel, Daniel Cohn-Bendit. Rentré chez lui au Sénégal, il œuvrera tout autant activement dans l’espace universitaire contre les coopérants français du corps enseignant et assistera efficacement le professeur Cheikh Anta Diop dans la constitution du Laboratoire Carbone 14 de l’Ifan où il était reçu stagiaire auprès du Professeur.

De retour à Paris en 1970, il poursuit la préparation de son agrégation à Saint Cloud, suite à la levée de la mesure d’expulsion par le Président Georges Pompidou, sur la demande formulée par Serigne Abdoul Aziz Sy Dabakh, Khalife général des Tidianes et exprimée au Président Senghor, ami de Georges Pompidou, président français. Il obtînt gain de cause. Mais cette préparation est interrompue par l’arrestation de ses frères, membres du groupe des incendiaires, dont Lopy (Mahomet) et Pape (Dialo), encore mineurs à l’époque. Motif : ils avaient tenté de saboter le cortège du Président Georges Pompidou, en visite au Sénégal en janvier 1971 et avaient incendié le centre culturel français (Actuel institut Léopold Sédar Senghor). Deux sentiments anti français bien exprimés par ce groupe dont les animateurs seront condamnés à de lourdes peines notamment deux travaux forcés à perpétuité. Le Tribunal spécial, ancêtre de la Cour de Sûreté de l’État, avait décidé ensuite de déporter les condamnés au Centre plénipotentiaire spécial de Kédougou, au Sénégal oriental. Indigné et choqué par la sévérité et la disproportion de ce verdict, Omar réunit quelques amis dont Alioune Sall dit Paloma et Samba Bathily, et ensemble ils décident de suspendre leurs études supérieures et de rentrer au Pays afin d’œuvrer à la libération des peuples et de leurs camarades emprisonnés.

Arrivés à Bamako, après un long périple d’entraînement et de conditionnement, à travers plusieurs pays traversés dont la Turquie, l’Érythrée, la Palestine, la Syrie, la Libye, l’Algérie, la Guinée Conakry, ils ne réussiront pas à regagner Dakar. Ils seront en effet arrêtés et placés en garde à vue par les autorités militaires maliennes du Cmln, sous la direction de Tiécoro Bagayogo, directeur de la Sûreté nationale. Sur la demande du Président sénégalais, Senghor, à l’occasion de sa visite officielle en novembre 1971 à Bamako, le Président Moussa Traoré affréter un avion par vol spécial pour les extrader pieds et poings liés sur Dakar, le mois suivant (décembre 1971).

Arrêtés et réceptionnés, Omar et Paloma seront jugés et condamnés à trois ans de prison ferme par le même Tribunal spécial, le 22 Mars 1972, les autres inculpés bénéficiant de sursis.

Plus tard, en cellule, victime de sévices et du comportement négrier de ses gardes pénitentiaires, Omar Blondin Diop trouvera la mort dans des circonstances mystérieuses jusque là jamais élucidées, dans la nuit du 10 au 11 mai 1973. Sur l’île de Gorée, dans la sinistre prison disciplinaire devenue aujourd’hui Musée préhistorique et où trône son portrait parmi les grandes figures de l’histoire contemporaine de l’Afrique noire.

Suite à son décès dont le certificat de genre de mort reste problématique pour l’État sénégalais, 44 ans après, le Ministre de l’Intérieur de l’époque, en la personne de Jean Collin, avait dans un premier temps refusé de rendre le corps à sa famille. Puis dans la précipitation, en présence d’un de ses frères et de voisins de la Médina, il sera inhumé au cimetière Abattoir de Soumbèdioune. L’autopsie qui avait été réclamée par son père docteur, et réalisée en sa présence n’a pas été concluante pour justifier de la version officielle du suicide donnée par le Gouvernement sénégalais.

Jusqu’à présent la controverse publique qui a d’emblée opposé sa famille au gouvernement sénégalais portant sur les circonstances de sa mort, perdure et s’amplifie depuis 4 ans, à l’occasion de la célébration des 40 ans de sa disparition. Son frère, le docteur Dialo Diop, mandataire de la famille, a déjà saisi officiellement les autorités compétentes pour une réouverture de l’enquête judiciaire par une police scientifique agréée. Depuis, aussi, ils attendent la réponse de l’État à requête officielle.

EN conclusion, la courte vie de ce digne fils d’Afrique, Sankara avant l’heure, plus radical que Nelson Mandela, Che Guevara dans le tempérament et plus qu’un Jean Paul Sartre et un Albert Camus réunis dans sa tête, a été riche et diverse. En témoigne son goût pour le Cinéma avec sa participation de La Chinoise de Jean Luc Godard, cinéaste français ; son goût pour la musique Jazz des Black Panthers et les sonorités afro cubaines d’Amériques, son goût pour d’autres civilisations sur lesquelles il est resté très ouvert. C’est ainsi qu’Omar a beaucoup lu, peu écrit, fait un deux films, a vu du pays en traversant maintes contrées et s’est fait plein d’amis partout dans le monde.

La trajectoire exemplaire de cet homme est faite d’ardeur à l’étude, d’ouverture d’esprit, de détermination pour l’essence de l’être, et d’abnégation dans la lutte de libération. Une telle simplicité ne se retrouvera plus tard qu’en Thomas Sankara, son cadet de trois ans (né le 21 décembre 1949). Avec un désintéressement prononcé dans les relations humaines, et surtout une honnêteté intellectuelle fort scrupuleuse qui allie sens de la générosité humaine et don de soi sans bornes. Né de parents sénégalais au Niger, à la fois Soudanais et Sénégalais, Nigérien et Guinéen, parlant couramment le bambara et le wolof, le français et l’anglais, l’allemand et l’arabe, Omar demeure le parachèvement de tout sentiment d’inachèvement perpétuel. Mais aussi, la source abondante d’une inspiration féconde pour la jeunesse insatiable de savoir. Une source inépuisable de praxis pour la Jeunesse africaine, présentement sur la brèche, à la recherche de modèles pour trouver par elle-même les réponses à ses questions légitimes face à l’échec des politiques sociales et néocoloniales des régimes en place qui semble-t-il, ne lui offrent aucune perspective crédible.

La reconnaissance des vertus salvatrices est une exigence des temps présents. Puisse ce portrait, reflet d’une existence qui a été brève comme une étoile filante, faisant beaucoup parler d’elle, laissant des traces sur les destinées individuelles, et passant rapidement comme presque de façon inaperçue et allant choir au fond de l’immensité de sa destinée à enfant prédestiné qui a traversé ce siècle en météorite. L’unité d’action dans sa lutte pour le panafricanisme, la praxis qu’il développait par sa pensée fédératrice d’énergies créatrices, ont fait parler de lui au-delà des frontières factices qui nous insèrent peuples et communautés de Nations francophones, anglophones et lusophones, qui sont partagés entre les musulmans, les chrétiens et les traditionnalistes. On ne doit pas accepter au sein de la nouvelle citoyenneté Cedeao, que les puissances étrangères dépècent le continent sous nos yeux en nous séparant en des micros États qu’ils soutiennent et renforcent en permanence, sans possibilité de leur rendre leur autonomie . C’est en cela que consistait le combat d’Omar Blondin Diop, pour qui «La Révolution n’a pas besoin de Chef suprême». Même si un seul nous suffit comme le diraient d’autres confessions, Omar était un roi qui marchait pieds nus sur les chemins de la connaissance. Il n’a laissé ni livre, ni épouse, ni enfant à l’âge de sa disparition. Il est reparti comme il était venu un jour du 18 septembre 1946. Frou! Comme l’oiseau migrateur.

Le glaive de la justice, une fois qu’il l’a quitté ne connaît plus de fourreau…

Le mariage entre Bombardier et la fille de Khadim Ndiaye annoncé

Le lutteur Bombardier va-t-il épouser la fille de l’ancien lutteur Khadim Ndiaye ?
C’est la question que tout le monde se pose. En effet, la fille de ce dernier a elle-même publié sur son compte qu’elle allait se marier avec le lutteur Bombardier le 25 septembre 2025, accompagnant son annonce d’une affiche avec sa photo et celle du champion.

Une affaire à suivre

Dernière minute : Fallou Fall annule toutes ses apparitions médiatiques

Récemment sorti de prison, Fallou Fall devait normalement participer à plusieurs émissions pour revenir sur son incarcération, sa mésaventure et surtout sur la fausse accusation de viol dont il a été victime, accusation qui avait conduit à son emprisonnement avant qu’il ne soit finalement blanchi.

Depuis la publication de l’affiche de l’émission Confrontation animée par Bijoux Ngoné sur la 2STV, de nombreux internautes lui ont conseillé de ne pas y participer. Suivant ces recommandations, il a finalement décliné toutes les invitations des médias.

Nucléaire iranien: Pékin et Moscou irrités par l’activation du mécanisme de sanctions contre Téhéran

La réaction de Pékin et de Moscou est sans ambiguïté. Pour la diplomatie chinoise, l’initiative européenne visant à réactiver des sanctions contre l’Iran risque d’aggraver la crise. « Ce n’est pas constructif », a déclaré Guo Jiakun, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Selon lui, le dossier nucléaire iranien se trouve « à un tournant », et le rôle du Conseil de sécurité des Nations unies devrait être de « favoriser la reprise du dialogue » plutôt que de « créer une nouvelle confrontation ». La Chine redoute tout risque de tension supplémentaire au Proche et Moyen-Orient.

Mise en garde de Moscou

À Moscou, après les prises de position des ambassadeurs russes à Vienne, là où a été signé il y a dix ans l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA, pour Plan d’action global conjoint), dans un communiqué rendu public ce vendredi matin, le ministère des Affaires étrangères met en garde contre des « conséquences irréparables » en cas de nouvelles sanctions internationales contre l’Iran. Une mise en garde qui sonne comme le prélude d’un bras de fer qui s’annonce intense. Le communiqué est particulièrement long, argumenté et aussi véhément : « Nous les appelons avec insistance à retrouver la raison et à réviser leurs décisions erronées avant que celles-ci n’aboutissent à des conséquences irréparables et une nouvelle tragédie ».

Lors des frappes israéliennes de juin dernier sur l’Iran – à propos desquelles Téhéran avait reconnu des dégâts sur ses installations nucléaires – Moscou n’avait pas soutenu militairement Téhéran. La Russie est aussi préoccupée par la prolifération nucléaire et certains observateurs soulignent eux que le rétablissement des sanctions onusiennes pourrait, en pleine guerre en Ukraine, compliquer la coopération militaire et balistique entre la Russie et l’Iran.

Des inspecteurs de l’AIEA en Iran

La république islamique a mené des discussions sur le nucléaire avec Moscou et Pékin fin juillet, parallèlement aux négociations à Genève avec les Occidentaux. De fait, plusieurs inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sont « de retour en Iran » depuis cette semaine, a annoncé son chef, Rafael Grossi, qui était l’invité de RFI ce vendredi. C’est la première équipe à y retourner après la suspension, début juillet 2025, par Téhéran de sa coopération avec l’organisme onusien, à la suite de la guerre déclenchée par Israël. Mais pour Rafael Grossi, on est encore loin de la transparence nécessaire : « le retour à tous les sites inspectables est indispensable. Il n’existe pas de régime d’inspection ‘à la carte’ », martelait Rafael Grossi sur notre antenne.

Berlin, Londres et Paris (E3) ont activé hier, jeudi, le mécanisme dit snapback, une procédure inscrite dans l’accord de 2015, censée à faire pression sur l’Iran par des menaces de sanctions pour l’empêcher de se doter de l’arme nucléaire. Une initiative « politique », déclarait sur notre antenne Rafael Grossi. Téhéran est accusé par l’Agence internationale de l’énergie atomique d’avoir dépassé les seuils d’enrichissement d’uranium fixés par le texte. Ce mécanisme onusien ouvre une période de trente jours au terme de laquelle les sanctions pourraient être rétablies. « Nous entrons dans une nouvelle phase de 30 jours (…) que nous devons vraiment utiliser pour trouver des solutions diplomatiques » déclarait ce vendredi matin la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, avant une réunion des ministres à Copenhague.

La demande de sanctions doit être examinée vendredi par le Conseil de sécurité de l’ONU.

Dette mondiale : l’alerte de l’OCDE

Dans son rapport sur la dette mondiale 2025, l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (Ocde) tire la sonnette d’alarme : États et entreprises ont emprunté 25.000 milliards de dollars en 2024, un niveau inédit, car près de trois fois supérieur à celui de 2007. L’encours global de la dette publique et privée dépasse désormais 100.000 milliards de dollars.

La dette mondiale atteint des niveaux sans précédent et expose les économies à des risques de refinancement majeurs, alerte l’Organisation de Coopération et de Développement économiques (Ocde) dans son dernier rapport sur la dette mondiale 2025. Les émissions obligataires souveraines et privées devraient atteindre 25.000 milliards de dollars en 2025, contre 16.000 milliards en 2024. Le ratio dette/Pib des pays de l’Ocde grimperait de 84 % en 2024 à 85 % en 2025, soit plus de 10 points de plus qu’en 2019. Cette progression s’explique par la combinaison de déficits persistants, de charges d’intérêts en hausse et d’une croissance nominale ralentie.

Près de 45 % de la dette souveraine de l’Ocde arriveront à échéance d’ici à 2027, dont 60 % ont été émis avant la remontée des taux de 2022. Plus de 50 % de la dette souveraine des pays de l’Ocde génère, aujourd’hui, des charges d’intérêts inférieures aux rendements actuels. Son refinancement entraînera mécaniquement une hausse du service de la dette, qui représentera 3,3 % du Pib en 2024, contre 3,0 % en 2023, indique le rapport. Le défi climatique, facteur aggravant Depuis 2021, poursuit le document, les banques centrales ont réduit leurs portefeuilles d’obligations souveraines de 3.000 milliards de dollars, ramenant leur part de 29 % à 19 %. À l’inverse, celle des ménages est passée de 5 à 11 % et celle des investisseurs étrangers de 29 à 34 %. « Cette recomposition expose davantage les marchés à la volatilité des taux : une hausse de 1 % entraînerait une perte de valeur de 1.750 milliards de dollars sur les portefeuilles obligataires, contre 1.000 milliards en 2015 ».

Pour les entreprises, l’encours obligataire mondial atteint 35.000 milliards de dollars auxquels s’ajoutent 25.000 milliards de prêts syndiqués et 1.600 milliards de crédits privés. D’après le rapport de l’Ocde, un tiers de cette dette arrive à échéance d’ici à 2027. Le rapport souligne un « découplage préoccupant » entre endettement et investissement productif. Entre 2009 et 2023, les émissions obligataires des sociétés non financières ont dépassé de 12.900 milliards de dollars leur tendance d’avant 2008, sans accroissement notable de l’investissement. Or, la transition climatique exigera des capitaux colossaux : si le secteur public devait financer seul cet effort, le ratio dette/Pib bondirait de 25 points dans les économies avancées et de 41 points en Chine d’ici à 2050.

Dans les économies émergentes et en développement (hors Chine), le déficit cumulé d’investissement pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris atteindrait 10.000 milliards de dollars d’ici à 2050, précise le rapport. Si le secteur privé devait prendre le relais, le marché obligataire des entreprises énergétiques de ces pays devrait quadrupler en 10 ans. Malgré une liquidité améliorée en 2024, la volatilité des marchés reste supérieure à celle d’avant la pandémie, sous l’effet d’incertitudes géopolitiques et économiques.

L’Ocde appelle les gouvernements à faire preuve de discipline budgétaire, à cibler leurs efforts sur des projets stratégiques (infrastructures, numérique, transition bas carbone) et à réformer les réglementations pour développer les marchés financiers locaux, surtout dans les pays émergents. À défaut, prévient l’organisation, la combinaison d’une dette croissante, d’intérêts plus lourds et de besoins massifs liés au climat risque de fragiliser durablement la croissance mondiale.

AVEC LE SOLEIL

Transformation agroalimentaire : la jeunesse africaine en première ligne

La Fondation Mastercard a réuni en ligne, hier, jeudi, de jeunes agri-preneurs africains pour échanger sur les défis et les solutions liés aux systèmes alimentaires.

En prélude au Forum sur les Systèmes alimentaires en Afrique, prévu du 31 août au 5 septembre 2025, à Dakar, la Fondation Mastercard a mis en lumière de jeunes entrepreneurs qui participent activement à la transformation de l’agriculture et de l’agroalimentaire du continent. Ces jeunes agri-preneurs ont partagé, hier, jeudi 28 août, lors d’une rencontre virtuelle, leurs parcours, présenté leurs entreprises et évoqué les difficultés.

Housseynatou Diallo, fondatrice de « Baaxu Maam », entreprise spécialisée dans la valorisation des produits locaux, a insisté sur les contraintes d’approvisionnement. « Trouver des matières premières de qualité et en quantité suffisante demeure un véritable défi pour une jeune entrepreneure comme moi », explique-t-elle. Elle souligne la concurrence des produits importés, souvent moins chers et qui freinent l’écoulement des productions locales. Pour y remédier, elle appelle à une meilleure organisation des filières agricoles et un accompagnement renforcé des producteurs.

Latifa Diédhiou, directrice de « Nutritives Sarl », entreprise s’activant dans la transformation de noix de cajou cultivées en Casamance, a mis en avant la question du financement comme principal obstacle au développement. « Les banques traditionnelles offrent peu de produits adaptés aux besoins des jeunes entrepreneurs agricoles », regrette-t-elle. Pour elle, il est urgent que les institutions financières, notamment les banques agricoles, créent des mécanismes de crédit accessibles et souples. « Il faut que les États africains travaillent avec les banques pour réduire les taux d’intérêt », plaide-t-elle.

À son avis, l’autofinancement, bien que possible, ne peut suffire à soutenir une croissance durable. Youma Dème, propriétaire de « Haïfa Food », engagée dans la transformation de produits agricoles, a évoqué les difficultés liées à la distribution. Acheminer les produits jusqu’aux consommateurs reste complexe, faute d’infrastructures logistiques efficaces. « Il est difficile aussi de travailler convenablement et de faire face à la concurrence des produits importés », affirme-t-elle, préconisant un meilleur soutien à la commercialisation locale ainsi qu’une sensibilisation des consommateurs sur le consommer local.

De ces échanges ressort une conviction commune : la jeunesse africaine détient les idées, l’énergie et le savoir-faire nécessaire pour bâtir des systèmes alimentaires solides et résilients, selon la modératrice de la rencontre, Oumou Souloy. Mais, conclut-elle, pour libérer pleinement ce potentiel, un soutien accru en matière de financement, de logistique et de protection des productions locales s’avère indispensable.

Pour fructifier son business : un commerçant de Sandaga perd 300 millions de F Cfa dans des bains mystiques

‘’Libération’’ qui donne la nouvelle dans sa livraison de ce vendredi, précise que depuis 2021, B. Diop, qui désirait booster ses affaires, versait des montants en espèce et par transferts à Touba Diop dit Serigne Khadim (44 ans). D’après le journal, 132,712 millions de F Cfa ont été formellement retracés pour les transferts. Interrogé sur l’utilisation de l’argent, ajoutent nos confrères, Touba Diop soutient qu’il a utilisé ces fonds pour nourrir ses nombreux talibés.

Vol d’électricité à l’aide de branchement frauduleux : 4 milliards de F Cfa perdus par la Senelec en 3 mois

La Senelec est saignée de 4 milliards de F Cfa en 3 mois dans l’affaire du vol d’électricité à l’aide de branchement frauduleux. Selon ‘’L’Observateur’’ qui donne l’information dans sa parution de ce vendredi, 13 514 750 kwh ont été volés illégalement, équivaut à 2 655 465 195 F Cfa d’énergie non facturée. Le journal ajoute que le préjudice, issu d’un échantillon représentant moins de 5% de la clientèle dakaroise, a été estimé lors de descentes dans les commerces le long de la Vdn, une partie des cités Alioune Sow et Mixta, les quartiers populaires de Rebeuss, Medina et Grand-Yoff, ainsi que dans les marchés Hlm et Petersen et la zone du Lac Rose avec ses environs. ‘’L’Obs’’ révèle également que 488 cas de fraude ont été recensés et attestés par des huissiers de justice, 322 individus arrêtés par la police et la gendarmerie.

Macky Sall à Paris : l’APR dément toute rencontre avec Diomaye Faye

L’APR a tenu à faire une mise au point sur les informations circulant dans une partie de la presse. Le SEN dément formellement l’existence d’une rencontre entre Macky Sall et le président Bassirou Diomaye Faye.

Le communiqué précise que l’ancien chef de l’État se trouve à Paris pour un agenda international fixé « depuis le début de l’année ». Le SEN dénonce des « manipulations grotesques » et des « allégations mensongères » visant, selon lui, à tromper l’opinion publique.

Décès de Mohamed Ndiaye alias Robert Diouf: la lutte sénégalaise perd un grand champion

Le monde sportif sénégalais est en deuil. Mohamed Ndiaye, plus connu sous le nom de Robert Diouf, figure emblématique de la lutte et ancien olympien, est décédé ce vendredi 29 août 2025 à Joal, des suites d’une longue maladie.

Considéré comme l’un des pionniers de la discipline, Robert Diouf a marqué plusieurs générations par sa bravoure, sa discipline et son engagement pour l’essor de la lutte sénégalaise. Son parcours d’athlète l’avait également conduit à représenter le Sénégal dans les grandes compétitions internationales, consolidant sa place parmi les icônes du sport national.

Diamaguene Sicap Mbao : trois personnes arrêtées pour vente de viande impropre à la consommation

Trois individus ont été arrêtés, ce 28 août 2025 par le Commissariat d’arrondissement de Diamaguene Sicap Mbao pour association de malfaiteurs, mise en vente de viande impropre à la consommation et mise en danger de la vie d’autrui. La police nationale explique que ces arrestations sont le résultat d’un renseignement opérationnel signalant la présence de trois personnes en train de dépecer un mouton dans un atelier. Les suspects ont initialement affirmé avoir obtenu l’animal d’un habitant du quartier. Après vérification, ajoute la police, ce dernier a déclaré avoir donné l’animal mort, accompagné de 1 000 F Cfa, à un charretier pour qu’il s’en débarrasse. Les recherches menées ont abouti à l’arrestation des trois individus, qui ont reconnu les faits  précise actusen.

Dépècement d’un moutonr dans un atelier

 

“Ces arrestations sont le résultat d’un renseignement opérationnel signalant la présence de trois personnes en train de dépecer un mouton dans un atelier. Les suspects ont initialement affirmé avoir obtenu l’animal d’un habitant du quartier. Après vérification, ce dernier a déclaré avoir donné l’animal mort, accompagné de 1 000 F CFA, à un charretier pour qu’il s’en débarrasse”, précise le communiqué de la police nationale. Et d’ajouter : Les recherches menées ont abouti à l’arrestation des trois individus, qui ont reconnu les faits. Ils ont avoué avoir vendu la viande impropre à la consommation : 18 kg ont été vendus à une femme pour 36 000 F CFA. 1,5 kg ont été vendus à un homme pour 3 000 F CFA. 10 kg ont été offerts à une restauratrice.

Bac 2024 à Kaolack : 64 candidats détenteurs de téléphones exclus crazytime Quelque 64 candidats au baccalauréat ont été expulsés aujourd’hui par le président glory casino online du jury 1506 du centre nouveau lycée de Kaolack pour détention