Les éléments de la brigade de recherches du commissariat de Ndamatou ont procédé au démantèlement d’un groupe criminel spécialisé dans les agressions et vols de véhicules, mettant fin à plusieurs attaques visant des conducteurs de transports urbains, selon des informations rapportées par Libération.

D’après le quotidien, l’enquête a débuté dans la nuit du 02 au 03 janvier 2026, à la suite d’un renseignement faisant état des agissements d’une bande opérant dans la zone. Les premières investigations ont permis d’identifier un groupe de quatre individus, dont le mode opératoire consistait à se faire passer pour des clients avant de s’en prendre aux chauffeurs, puis de s’emparer de leurs véhicules.

Les faits les plus récents se sont produits dans la nuit du 05 au 06 janvier, en marge du Magal de Darou Rahmane. Ce soir-là, les suspects auraient emprunté un taxi de marque Peugeot 406, immatriculé DL-0253-D, conduit par F. Sène, pour une course reliant le quartier Mame Diarra au quartier « Domaine Ba ».

Selon la même source, en cours de trajet, les passagers auraient demandé un changement d’itinéraire. Une fois dans une ruelle isolée, ils auraient contraint le chauffeur à s’arrêter avant de passer à l’agression. La victime aurait ensuite été maîtrisée, ligotée et abandonnée dans un autre quartier, tandis que les agresseurs prenaient la fuite avec le véhicule.

Le butin emporté comprenait le taxi, deux téléphones portables et la somme de 88.000 FCFA, correspondant à des économies issues d’une tontine.

Les investigations ont conduit à l’interpellation de Mame Cheikh Guèye et Modou Ngom à l’angle « Keur Baye Lahat », alors qu’ils tentaient de céder le véhicule volé. Interrogés, les deux suspects ont reconnu leur implication et cité Fallou Sarr et Cheikh Niang, alias « Baye Fall », comme complices.

Fallou Sarr a été arrêté, tandis que Cheikh Niang est activement recherché par les forces de l’ordre.

Les mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs, vol en réunion commis la nuit avec moyen de locomotion, ainsi que pour violences et usage d’arme blanche, précise Libération.

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