Le Tribunal de grande instance de Mbour a jugé une affaire opposant une jeune femme récemment mariée à un chauffeur de transport informel, accusé de lui avoir envoyé et diffusé des vidéos intimes à des fins de chantage.

La plaignante affirme que ces faits ont débuté après qu’elle lui a rappelé sa situation matrimoniale, ce qui l’a poussée à alerter la gendarmerie et à tendre un piège ayant conduit à son arrestation.

Le prévenu a contesté ces accusations, évoquant une relation consentie et des échanges volontaires de contenus intimes. Malgré ces dénégations, le tribunal l’a reconnu coupable de diffusion de vidéos contraires aux bonnes mœurs et l’a condamné à deux ans de prison, dont quatre mois ferme.

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