Le fondateur du think tank Afrikajom Center, Alioune Tine, a estimé jeudi qu’aucune rupture notable n’est perceptible entre les pratiques de l’ancien régime et celles du président Bassirou Diomaye Diakhar Faye.

Réagissant à une vidéo dans laquelle le chef de l’État déplorait la « régulation par la violence » lorsqu’il était opposant, le défenseur des droits humains a déclaré sans détour : « Le moins qu’on puisse dire à Diomaye Président, c’est qu’il n’y a pas de rupture. »

Alioune Tine appelle ainsi les autorités à corriger le tir, en faisant du dialogue et de la concertation les nouveaux piliers de l’action publique. Selon lui, particulièrement en période de crise, les étudiants majeurs et acquis au pouvoir pourraient, s’ils sont convaincus, consentir à des concessions.

« Il faut libérer les responsables et engager le dialogue pour sauver l’année universitaire », a-t-il conclu.

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