Contrairement à ce que laissent croire de nombreux médias occidentaux et sionistes, tous les pays occidentaux n’ont pas validé moralement le projet d’Israël et des États‑Unis contre l’Iran. Parmi les pays qui se sont clairement positionnés contre ce conflit, l’Espagne, la Norvège et l’Irlande se distinguent par une opposition ferme, tandis que d’autres puissances comme la France, l’Allemagne ou l’Angleterre, malgré leurs jeux diplomatiques, n’ont pas pris part directement aux opérations.
L’Espagne a ainsi refusé que ses bases militaires soient utilisées par les États‑Unis pour des frappes contre l’Iran, dénonçant ces opérations comme injustifiées et dangereuses. Madrid a affirmé sa position de « non à la guerre », rejetant toute complicité dans le conflit malgré les pressions exercées par Washington.
Par ailleurs, ces trois pays, avec d’autres États, ont annoncé leur intention de reconnaître officiellement un État palestinien, un geste diplomatique qui a provoqué la réprimande d’Israël à leurs ambassadeurs et qui va à l’encontre de la politique israélienne. Cette démarche démontre une volonté de conduite indépendante et critique vis‑à‑vis d’Israël, et dans une certaine mesure, des États‑Unis.
Cette position contraste fortement avec la couverture médiatique dominante, qui tend à masquer l’ampleur des contestations et des impacts des bombardements. Pourtant, dans plusieurs villes des États-Unis et d’Israël, des manifestations quotidiennes dénoncent cette guerre, mettant en lumière les conséquences sociales et politiques d’un conflit qui affaiblit l’ordre national et la sécurité des populations.
L’opposition de l’Espagne, de la Norvège et de l’Irlande illustre que des voix européennes continuent de résister aux pressions d’un projet militaire jugé impérialiste, et qu’un consensus occidental en faveur de ce conflit n’existe pas, malgré la propagande dominante
