Selon la Cour, les transactions financières entre Tahirou Sarr et Mouhamadou Ngom, plus connu sous le nom de Farba, relèvent de fonds privés et non de deniers publics. L’information est rapportée par le journal Les Échos dans son édition de ce mardi 10 mars.

Le quotidien souligne que Tahirou Sarr était « bien fondé à utiliser ces ressources pour régler des prestations contractées auprès de Farba ». Dans cette logique, les montants remis à Mouhamadou Ngom « ne sauraient être assimilés à des deniers publics ».

La même source précise par ailleurs qu’aucun élément de preuve n’a permis d’établir que des fonds issus du Trésor public auraient été directement versés sur les comptes des sociétés de Farba Ngom.

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