Le Commissariat des HLM a placé en garde à vue le nommé A. L. Diop, 66 ans, gardien au moment des faits en cause, pour viol présumé sur une mineure de 14 ans au moment des mêmes faits.

Tout a commencé quand la dame N. D. Seck, a saisi ledit service des HLM Biscuiterie par une lettre-plainte pour pour viols répétés sur sa fille mineure et menaces de mort avec usage d’arme blanche. Entendue en présence de sa mère, la victime présumée, G. N. Thioub, âgée de 17 ans, a révélé avoir été victime de viols répétés sous la menace d’une arme blanche de la part du mis en cause durant la période du ramadan de 2022, lorsqu’il vivait dans  son logement de fonction, situé dans l’enceinte de l’école élémentaire ‘‘Ndary Niang’’, sise à Ben Tally, alors qu’elle n’aurait que 14 ans.

Devant les enquêteurs, la victime présumée, G. N. Thioub, âgée de 17 ans aujourd’hui, a révélé avoir été victime de viols répétés sous la menace d’une arme blanche de la part du gardien de son école durant la période du ramadan de 2022, quand elle n’avait que 14 ans

À l’en croire, le vieux, gardien de ladite école au moment des faits, profiterait de l’absence de son épouse pour l’amener de force nuitamment dans une salle de classe, pour la contraindre à se déshabiller sous la menace d’une arme blanche.

Même si l’exploitation du rapport d’expertise médical a confirmé que la victime a subi une lésion hyménale ancienne remontant à la période incriminée, plus précisément entre 2022 et 2023, le mis en cause, vieux de 66 ans maintenant, a nié les faits 

Convoqué et entendu sur procès-verbal, le mis en cause a catégoriquement réfuté les accusations portées à son encontre, soutenant que cette histoire aurait été inventée par la plaignante pour nuire à sa réputation.

Il soutient que cette histoire aurait été inventée par la plaignante pour nuire à sa réputation de grand père

Toutefois, l’exploitation du rapport d’expertise médical dressé par le Docteur Biaye du centre de santé Gaspard Kamara a confirmé que la victime a subi une lésion hyménale ancienne remontant à la période incriminée, plus précisément entre 2022 et 2023. Soumis à une confrontation, les deux parties ont chacune maintenu leurs versions. Le dernier mot reviendra au procureur de la République qui, déjà, a été tenu informé des faits en cause, au moment où l’enquête se poursuit.

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