Dans le cadre de la mise en œuvre des Domaines agricoles communautaires (Dac), le programme reste confronté à un faible niveau d’investissements, a fait savoir le Coordonnateur national du Prodac. «Le programme n’a pas de problème foncier. Des délibérations ont été faites par les communes pour le compte du Prodac. Ce sont des aménagements de 1000 à 5000 hectares. Le seul défi, c’est le faible niveau d’investissements. Mais des privés peuvent venir investir dans les domaines agricoles communautaires, tout en aménageant une partie pour les populations locales, dans le cadre d’une Responsabilité sociétale d’entreprise (Rse)», a indiqué Dr Cheikh Amadou Bamba Ngom avec nos confrères du journal le Quotidien .
Il intervenait mardi, lors d’un panel sur «Agriculture, souveraineté alimentaire et économie rurale à l’horizon 2050», organisé par la Société sénégalaise de presse et de publications (Sspp) Le Soleil. C’était dans le cadre de la première édition des «Grandes rencontres» du quotidien national, marquant le lancement du magazine Collector-Rétrospective 2025, une publication qui retrace les faits saillants de l’année écoulée, tout en proposant une lecture prospective des défis à venir.
Sur la création des «Grandes rencontres», le Directeur général du Soleil explique : «Un journal national comme Le Soleil ne doit pas se limiter à relater l’actualité. Il doit la questionner, parfois la bousculer, et surtout la mettre en perspective, dans l’intérêt des populations et pour l’avenir du Sénégal.» Lamine Niang précise que la création de cet espace de dialogue s’inscrit dans la vocation éditoriale du quotidien national, qui entend contribuer à l’élévation du débat public et à l’accompagnement des mutations économiques et sociales du pays.
Cette première édition n’est qu’un premier jalon, soutient le Dg, qui promet de pérenniser l’initiative.
