«Elle passera par la montée en puissance des Coopératives agricoles communautaires, la maîtrise de l’eau, la mécanisation adaptée, les aménagements hydroagricoles, les agropoles et la relance des filières stratégiques », a déclaré M. Lo. Il a souligné que conservation, stockage et transformation locale seront renforcés dans le cadre de contrats-programmes couvrant toute la chaîne de valeur.
Pour le riz de la Vallée du Fleuve Sénégal, a ajouté le Premier ministre, l’État accompagnera l’entente entre producteurs, riziers, importateurs et commerçants afin que plus aucun kilogramme de riz local ne reste invendu. Ahmadou Al Aminou Lo a confié que l’examen de la loi agro-sylvo-pastorale et par l’Assemblée nationale revêt, à cet égard, un caractère urgent.
«À l’horizon 2029, la production locale devra couvrir 64 % des besoins en riz, 114 % en pomme de terre, 100 % en oignon, 96 % en viande et 40 % en lait. Les revenus des ménages agricoles devront progresser de 25 % par rapport à la situation de référence. Le nombre moyen de mois d’activité productive rentable passera de trois à cinq, grâce à la mobilisation de l’eau sur 320.000 hectares et à la création de 100 coopératives agricoles communautaires », a dit le chef du gouvernement. En plus, la couverture des besoins en semences certifiées atteindra 65 % en 2030, et 1.500 centres de gestion des équipements et infrastructures rurales soutiendront la modernisation de l’agriculture et de l’élevage.
