La troisième canicule de l’été, du 27 juillet au 20 août, a été associée à 817 décès de plus qu’attendu dans les 79 départements concernés, sans que cette surmortalité puisse, à ce stade, être directement attribuée à la chaleur

Près de 8 000 décès en excès ont été recensés en France au cours des quatre épisodes de canicule survenus depuis la fin du mois de mai, selon un bilan provisoire publié mercredi par Santé publique France.

La troisième canicule de l’été, qui s’est étendue du 27 juillet au 20 août, a été associée à 817 décès toutes causes confondues de plus qu’attendu dans les 79 départements concernés.

Santé publique France précise toutefois qu’à ce stade, cette surmortalité ne peut être directement attribuée à la chaleur.

Présenté comme le plus long jamais enregistré en France, cet épisode a été associé à une surmortalité nettement inférieure à celle observée lors des deux précédentes vagues de chaleur de l’été.

Du 17 juin au 2 juillet, 5 764 décès de plus qu’attendu avaient été estimés, contre 1 243 entre le 3 et le 20 juillet.

À ces chiffres s’ajoutent 95 décès en excès recensés lors d’un épisode de chaleur particulièrement précoce, survenu du 24 au 28 mai.

Au total, les quatre épisodes de canicule ont été associés à 7 919 décès en excès en France depuis la fin du mois de mai, selon ce bilan provisoire.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Publicite