Le 16 avril 2017, 60 millions d’électeurs turcs sont appelés à se prononcer pour ou contre le renforcement des pouvoirs de la présidence et de Recep Tayyip Erdogan. La campagne référendaire a été largement déséquilibrée en faveur du « oui » et c’est presque une campagne alternative qui a dû être menée par les partisans du « non », en Turquie. La campagne qui se termine a, en effet, été très tendue. Certains meetings du « non » ont été annulés, d’autres ont été perturbés par des casseurs. Cette tension était également présente sur les réseaux sociaux.

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