Des frappes russes ont ciblé la capitale ukrainienne, Kiev, dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 février 2026, après plusieurs jours de pause. Deux personnes ont été blessées et plus de 1 000 immeubles d’habitation sont privés de chauffage, annoncent les autorités. Vendredi, la Russie avait annoncé avoir accepté une demande de Donald Trump de s’abstenir de frapper Kiev ainsi que le réseau énergétique jusqu’au 1er La Russie a repris dans la nuit du lundi 2 au mardi 3 février 2026 ses attaques sur Kiev, faisant deux blessés selon les autorités, après un arrêt de quelques jours des frappes sur la capitale ukrainienne obtenu par Donald Trump.« Les Russes ont décidé de frapper Kiev par un froid glacial », a indiqué le chef de l’administration militaire locale, Tymur Tkachenko, faisant état de deux blessés.

Les frappes surviennent alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky saluait, quelques heures auparavant, la désescalade du conflit.

Le Kremlin avait annoncé vendredi avoir accepté une demande du président américain de s’abstenir de frapper Kiev ainsi que le réseau énergétique jusqu’au 1er février, avant une reprise de pourparlers tripartites à Abou Dhabi. La Russie avait toutefois poursuivi ses frappes sur le reste du pays, faisant notamment 12 morts dans une attaque dimanche contre un bus transportant les employés d’une mine dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est).

70 missiles et 450 drones lancés par la Russie

Selon le ministre ukrainien du développement, plus d’un millier d’immeubles d’habitation sont privés de chauffage à Kiev en raison des frappes ukrainiennes survenues tôt mardi matin. « Le résultat de ces frappes est que plus de 1 100 immeubles d’habitations sont privés de chauffage », a indiqué Oleksiy Kuleba sur le réseau social X, reprochant à la Russie d’attaquer « les habitations, le chauffage et les conditions de vie basiques des civils » dans tout le pays.

Ce mardi matin, Volodymyr Zelensky a réagi et précisé que plus de 70 missiles et 450 drones ont été lancés sur l’Ukraine, déclarant que la Russie juge « plus important de terroriser que de choisir la diplomatie ».

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