La famille Keïta exprime son profond désarroi face à une procédure judiciaire qui pourrait aboutir à son expulsion de la maison qu’elle occupe depuis plus de quarante ans.

Selon les membres de la famille, le père aurait acquis deux terrains en 1981 auprès de propriétaires distincts, dans des conditions qu’ils estiment légales et de bonne foi. C’est sur ces parcelles qu’il aurait construit sa résidence familiale, où il a élevé ses enfants et vécu jusqu’à aujourd’hui.

« Notre père a acheté ces terrains en 1981, y a construit sa maison, élevé ses enfants et y a consacré toute sa vie. Aujourd’hui, une décision de justice rendue par défaut pourrait conduire à son expulsion », affirme la famille Keïta.

Cette dernière indique par ailleurs qu’il lui aurait été demandé le versement de 40 millions de FCFA afin de conserver le bien immobilier bâti sur le terrain contesté. Une information qui, si elle était confirmée, soulèverait des interrogations sur la protection des acquéreurs de bonne foi dans ce type de litiges fonciers.

Face à cette situation, la famille Keïta appelle les autorités étatiques, notamment le président de la République, à intervenir afin de réexaminer ce qu’elle qualifie d’injustice.

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