Malgré l’accord de cessez-le-feu annoncé le 10 octobre 2025, l’armée israélienne poursuit son génocide et ses violations dans la région.
Le ministère de la Santé de Gaza a publié un communiqué écrit présentant les dernières données sur les victimes des attaques israéliennes qui se poursuivent depuis octobre 2023.
Selon ce rapport, huit corps de personnes tuées lors d’attaques israéliennes et 26 blessés ont été transportés dans des hôpitaux de Gaza au cours des dernières 24 heures.

Il a été rapporté que de nombreuses victimes se trouvent encore sous les décombres et sur les routes car les équipes d’ambulance et de protection civile n’ont pas encore pu les atteindre.
Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu à Gaza le 11 octobre, 1053 personnes ont perdu la vie lors d’attaques israéliennes, 3406 ont été blessées et 786 corps ont été retrouvés sous les décombres.
Le bilan total des morts des attaques israéliennes sur la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023 s’élève à 73 066, tandis que le nombre de blessés a atteint 173 514.

L’armée israélienne démolit des bâtiments et des infrastructures dans la bande de Gaza.

Selon des témoins oculaires dans la bande de Gaza qui se sont confiés à un journaliste de l’agence Anadolu, l’armée israélienne a mené trois importantes opérations de démolition à Rafah et Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, et dans la ville de Gaza, au nord, ciblant des maisons et des bâtiments qui étaient restés debout après la guerre.
Les destructions au nord-ouest de la ville méridionale de Rafah ont été accompagnées de tirs d’artillerie.
L’armée israélienne a démoli les derniers bâtiments de la zone habitable d’après-guerre au nord-ouest de Khan Younès, la rendant ainsi dangereuse.
De fortes explosions ont eu lieu lors de démolitions dans le quartier de Tuffah et au carrefour de Senafor, dans la ville de Gaza.
Les démolitions à grande échelle menées par l’armée israélienne ne sont pas perçues comme une tentative de déblayer les décombres laissés par la guerre, mais plutôt comme un processus de destruction de la structure démographique de la région et d’effacement de la mémoire spatiale restante de la ville, éliminant ainsi physiquement toute possibilité de retour pour la population locale.

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