La réponse ne s’est pas fait attendre du côté des partisans du maire de Si- cap Sacré-Cœur, Barthélemy Dias. Avant-hier, des jeunes, membres de la Génération 80, ont animé une conférence de presse pour sortir les «gros» cafards de sa gestion. Mais, cette démarche n’a visi- blement pas plus aux conseillers proches du maire de la Com- mune. Dans un communiqué dont nous avons reçu copie, ils soutiennent que les membres de la G80 «sont montés par des conseillers municipaux qui ont choisi la politique de la chaise vide plutôt que de venir défendre les intérêts des popu- lations qui les ont élus». Le texte souligne que ces derniers sont tellement absents que, même fortifiés par une ex-alliée du maire, ils ne livrent que des informations «approxi- matives» en voulant parler du budget. Le communiqué in- forme que le budget de la Com- mune est à un niveau de réali- sation qui a atteint 800 millions Cfa avec des actions multiples comme la subvention «consis- tante» aux écoles de la com- mune, l’équipement en matériel informatique et de bureautique, de fournitures scolaires aux établissements de la commune. À cela, il faut ajouter la distri- bution du «Thiakry» à l’école, l’octroi de bourses d’études dans le Supérieur et l’acquisi- tion de produits pharmaceu- tiques qui vont être accompagnés du relèvement du plateau médical. Ces jeunes indiquent que les membres de la G80 ont préféré s’allier à des politiciens, et se cacher derrière leurs respon- sabilités dans les Asc pour jeter l’opprobre et le discrédit sur le «seul maire au Sénégal qui donne une subvention d’1 mil- lion à celles-là». Par ailleurs, Didier Coly et ses camarades qui relèvent que Barthélemy Dias n’a jamais caché qu’il avait une exploita- tion agricole à 70 km de Dakar, de souligner que les autres «af- fabulations» soulevées par le groupe mériteraient d’être ac- compagnées de preuves sé- rieuses, sous peine de tomber sous le coup d’une plainte.
Par Charles Senghor
