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ACTE II DE L’AUDITION DU MAIRE A LA DIC : Khalifa protège sa caisse

Le maire de la ville de Dakar, Khalifa Sall refuse de donner les noms des personnes et autres institutions qui ont bénéficié des fonds de la caisse d’avance de sa mairie. C’est du moins ce qu’il a fait savoir à qui veut l’entendre hier, mercredi 22 février, à la sortie de son audition, la deuxième du genre devant les enquêteurs de la Division des affaires générales (Dag). Dénonçant une campagne de «dénigrement» contre sa personne, il dit être prêt à aller en prison plutôt que de ne pas être loyal.

Caisse d’avance : Moussa Sy cite les patrons de presse parmi les bénéficiaires

«C’est une conspiration qui ne dit pas son nom. Une cabale malheureuse dont l’objectif est de mettre Khalifa Sall dans une situation inconfortable par rapport à l’opinion. Mais aussi briser l’élan qu’il a pris par rapport à ses tournées à l’intérieur du pays.» Voilà la position de Moussa Sy, maire des Parcelles Assainies, sur la convocation à la Dic du maire de Dakar et ses proches dans le cadre de l’enquête sur la gestion de la Caisse d’avance.

Après avoir fait l’historique de la Caisse d’avance, qui constitue «des fonds politiques», Moussa Sy, qui a siégé pendant 21 ans à la Ville de Dakar, a confié que «beaucoup de Dakarois ont bénéficié de ces fonds de manière discrétionnaire et de manière confidentielle». «Soit, liste-il, pour aller se soigner en Europe, au Maroc, en Tunisie, et ailleurs. Soit pour acheter des pacemakers, soit pour faire des ablations de seins par rapport aussi au col de l’utérus. On a aussi aidé certains, parce que le budget des bourses était épuisé, les commissions avaient déjà arrêté les procès-verbaux.»

Parmi les bénéficiaires de ces aides, le maire des Parcelles Assainies cite «des milliers de personnes, toutes catégories confondues, identités remarquables (jeunes, femmes, notables, coutumiers, religieux), sans compter les malades, les prises en charge, les patrons de presse».

Moussa Sy est formel : «Toute la société sénégalaise a bénéficié de ces fonds et je peux jurer, sur le Saint Coran, je sais que Khalifa Sall n’a pas utilisé l’argent pour son propre compte, mais pour les populations de Dakar et du Sénégal.»

(Source : VoxPOPuli)

LE FORUM DU JUSTICIABLE RECADRE L’EXÉCUTIF

«La loi est générale et impersonnelle, donc elle s’applique à tous les citoyens sans distinction»

Prenant exemple sur la gestion du rapport de l’Ofnac ayant épinglé certains proches de l’Exécutif, sans suite, le Forum du justiciable a recadré le pouvoir sur la gestion des rapports des organes de contrôle. Dans un communiqué qui nous est parvenu, hier, et dans lequel il revient sur le caractère impersonnel de la loi.

Sans citer expressément le cas Khalifa Sall, le Forum du justiciable a dénoncé la manipulation de la justice par le pouvoir exécutif, plus précisément le Président de la République, seul à avoir le pouvoir de diriger l’Inspection générale d’État (Ige) et à transmettre ses rapports au Procureur de la Ré- publique. Après avoir rappelé la constitutionnalité du principe de bonne gouvernance et de transparence, visant à moraliser l’espace public à travers des dispositions juridiques, pour «faire face aux infractionsliées aux détournements de deniers publics, à la fraude, à la corruption et à l’enrichissement illicite», Babacar Bâ etses collaborateurs du Forum du justiciable ont précisé que «des organes de contrôle ont été mis en place pour une bonne application de ce principe». Avec la possibilité de «mettre à la disposition des autoritésjudiciaires chargées des poursuites des infractions relatives à la détection et à la répression des faits de fraudes et de pratiques assimilées commis par toute personne exer- çant une fonction publique ou privée». C’est dans cette logique que le Forum du justiciable a rappelé au Président de la République que la loi est générale et impersonnelle, qu’elle s’applique à tousles citoyenssénégalaissans distinction d’origine. «Il ne doit pas y avoir un traitementsélectif et ciblé dansla transmission des rapports des organes de contrôle à la justice», a pesté le Forum du justiciable. POUR L’ADMINISTRA- TION D’UNE BONNE JUS- TICE DANS UN ETAT DE DROIT QUI SE SOUCIE DE LA BONNE GOUVER- NANCE Babacar Bâ et ses collaborateurs poursuivent pour dénoncer le silence coupable et complice des autorités judiciaires et Étatiques sur le rapport 2014-2015 de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) qui avait épinglé certaines autorités de la mouvance présidentielle dont le directeur du Centre des oeuvres universitaires de Dakar (Coud). C’est ainsi qu’ils ont fustigé le défaut de transmission à la justice du rapport de l’Ige sur les conditions d’octroi des blocs de Saint-Louis et de Cayar attribués à la société PetrotimLtd. En conclusion, le Forum du justiciable indique pour prévenir, que malgré les prérogatives dévolues au Président de la Ré- publique, notamment le pouvoir de transmettre les rapports des organes de contrôle au Procureur de la République, si ce pouvoir est utilisé à mauvais escient cela peut engendrer des conséquences désastreuses pour l’administration d’une bonne justice dans un État de droit qui se sou

PR AMSATOU SOW SIDIBÉ, LEADER DE CAR/LENEEN «Le Sénégal risque une décrépitude profonde»

Regrettant la conduite actuelle des affaires du régime du Président Macky Sall, la Professeure Amsatou Sow Sidibé prévient que si l’on n’y prend garde, le Sénégal risque une décrépitude profonde pour ne pas dire dégénérative.

Quelle est votre réaction par rapport à l’affaire qui vaut au maire de la Médina la prison aujourd’hui ? L’affaire Bamba Fall est une résultante des échauffourées à la maison du Ps. Je pense que la violence n’est jamais souhaitée. Au contraire, elle est toujours à condamner. Et à ce propos, il faut se demander combien de types de violences y a t-il eu dans cette affaire et qui en a été à l’origine ? Il y a deux types de violences. D’abord, le fait d’attaquer directement par un effet physique – ce que nous condamnons – et il y a un autre type de violence : c’est le fait de refuser à des personnes militantes de s’exprimer, et donc de faire valoir la démocratie. Cette violence est également condamnable. Je crois qu’il faut sérier les deux. Alors il faut se poser la question de savoir ce qui s’est passé jusqu’à ce que ces militants aillent attaquer les autorités de leur parti. Je veux dire que quand c’est seulement M. Bamba Fall, je me pose la question de savoir si la décision judiciaire qui a été prise de le retenir en prison n’est pas excessive par rapport à ce qui s’est passé. Parce que même si comparaison n’est pas raison, j’ai l’habitude de comparer. Je vois ce qui se passe dans d’autres démocraties comme par exemple en France, où la justice a condamné l’auteur de la gifle sur le Premier ministre Manuel Valls à seulement quelques mois de prison avec sursis. Je crois qu’on utilise trop facilement la prison au Sénégal, et c’est là où se trouve le danger. La prison doit être remplacée dans beaucoup de cas d’hypothèse par des solutions alternatives. Mais cette affaire Bamba Fall nous donne l’impression que l’État et la justice aujourd’hui font une politique de deux poids deux mesures. Vous le pensez quand vous le dites ainsi ? Est-ce que les violences que l’on observe au sein de l’Apr sont traduites par des emprisonnements ? Et pourtant, ce sont des violences qui sont graves et qui déstabilisent l’ordre social, sans conséquence judiciaire ! Et cela m’amène à poser la question de savoir si ça ne traduit pas une volonté d’affaiblir des adversaires politiques. En tout cas, j’ai l’impression que c’est fait pour ça. Si mon impression est réelle, ce qu’on en tirerait comme conséquence, c’est que le Sé- négal serait dans une situation d’instrumentalisation grave du pouvoir judiciaire. C’est dom- mage ! C’est le lieu de revenir sur les cas d’Aïda Ndiongue et de Karim Wade. Deux cas où la justice a laissé les Sénégalais sur leur faim. J’insiste pour Aïda Ndiongue que nous connaissons depuis fort longtemps comme femme entrepreneur qui, pendant des décennies, a su faire fortifier ses activités dans le cadre de l’entreprise et a pu réaliser des milliards de Cfa dans des marchés qu’elle a obtenus. Mais, cet argent lui est aujourd’hui arraché. C’est une manière de vouloir casser Mme Ndiongue. Quelle serait la conséquence découlant d’une telle dé- marche ? La conséquence, malheureusement, c’est qu’on décourage les initiatives privées d’envergure dans notre pays. Or, ça va à l’encontre des stratégies de développement de l’entreprenariat. Et ce qui est drôle, c’est que ça entre en conflit avec les objectifs même de l’émergence. Annoncés à tort et à travers. Les pratiques que nous observons aujourd’hui sur le plan judiciaire sont incom- patibles avec l’émergence. Parce que les initiatives sont tuées dans l’œuf. Malheureu- sement… Irez-vous jusqu’à dire que l’affaire Khalifa Sall c’est aussi une politique du «deux poids deux mesures» ? J’avoue franchement que je ne maîtrise pas son dossier. Mais, c’est malheureux, on est en- core dans le contexte de sus- picion quant à l’impartialité des procédures judiciaires qui sont engagées contre les leaders de l’opposition. Et donc, on retrouve toujours et encore cette problématique de l’instrumentalisation politicienne de la justice de notre pays. Cette crise que nous observons au plan politique nous donne encore l’impression qu’on veut détruire pour mieux affaiblir des forces émergentes qui sont censées porter le processus de renouvèlement de la classe politique. En tuant en même temps la vitalité même de la démocratie sénégalaise. Or, ce qui se passe au sein de l’Apr en termes de violence est inouï et est beaucoup plus grave que ce qu’on observe ailleurs. Ça fait peur parce que c’est récurrent et ce n’est pas puni. Donc, la justice gagnerait à organiser la société sénégalaise avant que ça ne soit trop tard. Cet engouement pour la violence – pour acquérir le pouvoir – que l’on observe dans l’Apr doit être jugulée si on ne veut pas que le Sénégal sombre dans une violence qui sera extrêmement difficile à juguler. Cette politique de deux poids deux mesures risque d’être une patate chaude entre les mains du pouvoir. Alors, il faut que la justice joue son rôle, garde son indé- pendance, et refuse d’être instrumentalisée dans un cadre politicien. Et dans ce cas, les auteurs des violences seront sanctionnés de la manière la plus objective pour le bien du Sénégal. Que savez-vous des mon- tants décidés comme “cau- tion” pour les élections ? Le montant des cautions au Sé- négal est exorbitant. C’est une exception dans le monde. Soixante-cinq millions Cfa pour la présidentielle là où en France on demande environ 1,5 mil- lions Cfa. Aucun pays prati- quement en Afrique n’exige ce genre de caution. Pour les lé- gislatives, c’était 20 millions Cfa. Ce n’est acceptable dans aucun pays de démocratie. Il faut permettre aux citoyens de choisir leurs représentants. Si on impose des sommes aussi importantes, cela signifie tout simplement qu’il n’y a pas suffisamment de réflexion autour du comment faire pour que les candidatures ne soient pas aussi pléthoriques ? Ici, on croit que c’est l’argent qui doit tout régler. Et là, je dis que c’est une crise de valeurs qui est en train de détruire le Sénégal. L’argent ne peut pas tout régler. En plus, d’où vient cet argent ? C’est de l’argent facile. Il faut qu’on nous dise d’où vient cet argent facile ? Quand l’argent a été travaillé, à la sueur du front, on ne joue pas avec. Et je dis que le Sénégal a intérêt à revoir la question de la caution parce qu’il ne faut pas qu’on donne l’impression que l’argent de la caution est de l’argent sale. Quel serait le montant juste que vous proposeriez ? Nous allons en discuter. Mais 20 millions Cfa, ce n’est pas raisonnable. Pour que le peuple choisisse ceux qui le représen- tent à l’Assemblée nationale, ils demandent 20 millions qu’ils vont ensuite garder dans leurs caisses pour se les partager. Toujours dans le cadre de la gabegie. C’est inadmissible. Elle doit être réduite de manière drastique. Oui, mais com- bien exacte- ment ? Pour les légis- latives, la cau- tion ne doit même pas at- teindre un million Cfa. Je me réfère aux États qui se disent une démocratie. La France par exemple, pour la présidentielle, c’est un million Cfa. La caution ne doit pas être faite pour enri- chir les caisses de l’État. Or c’est ce qui est en train de se passer. Constatez-vous la gabegie actuelle qui spécifie ce ré- gime ? Ah ça, oui, il y a… de la gabegie ! C’est une des raisons que nous avons évoquée pour dire “Non” au Référendum. Ils avaient parlé de 3 milliards. Or, tout le monde sait que c’était plus que cela. De l’argent qui aurait pu servir à acheter des appareils de radiothérapie. Il faut prioriser et on ne le fait pas. Il y a des milliards pour le Hcct. Vous croyez que c’est normal ? Des milliards là où des malades sont en train de mourir parce qu’il n’y a même pas de matériel pour s’occuper de leur santé ? Mais, cette ga- begie, si l’on n’y prend garde, risque encore une fois de placer le Sénégal et les Sénégalais dans une situation de décrépitude profonde. Comment se porte aujourd’hui votre mouvement, Car/Leneen ? Car/Leneen est en train de cheminer et tend toujours à valoriser la personne humaine, à la mettre au centre de ses préoccupations. Pour que les valeurs soient restaurées, pour le bien- être des Sénégalais. Nous nous battons pour ça du matin au soir, parce que tant que cette crise des valeurs ne disparaîtra pas, le Sénégal aura toujours des problèmes pour régler les besoins les plus élémentaires d’une personne humaine. Quelssont vos objectifs pour les élections législatives qui viennent ? Nous sommes un parti qui se respecte ; si Dieu Le veut, nous participerons. Quelle explication donnezvous à la hausse subite du prix des denrées de première nécessité ? Cette hausse s’explique par le non respect des engagements. L’État sénégalais ne fait rien pour améliorer le panier de la ménagère. Il semble dépendre de l’économie internationale. Nous n’avons aucun garde-fou au plan local et nous ne pro- duisons pas. Or, sans la pro- duction nous n’irons pas loin. Quand l’agriculture nous offre des produits, nous ne cherchons même pas à les transformer en créant des industries. Au contraire, nous tuons les industries. Or, sans cette production, nous ne pouvons pas avancer. Aujourd’hui, c’est terrible. Tout est cher. Ce qui coûtait mille francs est à 1300 à 1400 francs…Cfa

Par Charles Senghor

RÉSULTATS DU GROUPE SONATEL EN 2016 – 905 milliards de chiffre d’affaires, 3000 emplois directs créés

En 2016, la Sonatel a réalisé un chiffre d’affaires de 905 milliards de Cfa. Les activités du groupe ont permis de générer plus de 3 000 emplois directs et plus de 100 000 emplois indirects. Ce qui confirme le leadership du groupe Sonatel dans tous les pays implantés, nous apprend un communiqué.

MÉDIAS GAMBIENS – L’Ue et l’Unesco injectent 650 millions dans le secteur du journalisme

Dans le cadre d’un pro- gramme de gouvernance de dix millions d’euros, soit 655 millions Cfa, l’Union européenne et l’Unesco soutien- nent la Gambie dans les volets de l’accès à la justice et à la for- mation juridique, le journalisme et les médias et la gestion desfi- nances publiques. A cet effet, il sera procédé ce mercredi 22 fé- vrier à la remise d’équipements professionnels destinés aux jour- naux bénéficiaires, à l’Union de la presse gambienne et à l’uni- versité de Gambie. Faisant le diagnostic de la situa- tion des médias en général, les bailleurs ontrelevé des difficultés telles que lemanque de ressources et de compétences nécessaires pour exercer correctement. «La difficulté d’accéder à l’informa- tion et le manque d’équipement et de formations font partie des défis quotidiens auxquelsilssont confrontés » ont noté les bailleurs. Poursuivant dans les détails du projet, le communiqué informe que le projet promeut l’excellence en matière de journalisme, sou- tient du journalisme pour le dé- veloppement d’une presse libre et indépendante. « Le projet ren- force également l’égalité des genres dans les médias à travers la sélection de groupes cibles pour les activités de formation, et à travers le développement des programmes et matériels de formation. Il contribue aussi di- rectement à l’amélioration des droits de l’homme dans le pays, les médias ayant en effet le pou- voir considérable d’influencer le discours politique d’une nation, et une presse libre et ouverte étant essentielle pour une dé- mocratie saine », a lancé le com- muniqué. « Le projet journalisme et médias de ce programme de gouvernance de l’UE contribue à hauteur de 691 583 euros (l’équivalent approximativement de 35 millions de dalasi), à la réforme des médias en Gambie. Le secteur des médias est le seul à avoir les moyens de commu- nication capables d’atteindre les décideurs et le grand public. L’objectif global de ce projet est donc de contribuer à une meil- leure gouvernance démocratique à travers le renforcement de la liberté de la presse et l’amélio- ration de la qualité des informa- tions disponibles pour le public » a renseigné le communiqué du centre d’information des na- tions unies de Dakar (Cinu).

MAHAMMED BOUN ABDALLAH DIONNE S’ENGAGE

 «Nous allons lever toutes les contraintes qui pèsent sur la commercialisation du riz local»

Le Premier ministre a pré- sidé hier une réunion interministérielle consacrée à la commercialisation du riz local. Cette rencontre a regroupé, autour du Gouvernement, tous les acteurs du secteur, notamment les riziculteurs, producteurs, partenaires financiers, commerçants et associations consuméristes. Le communiqué sanctionnant ladite rencontre relève, dansson proposintroductif, que Mahammed BounAbdallah Dionne a réitéré l’importance primordiale que le chef de l’État accorde au Programme national d’autosuffisance en riz (Pnar). À ce propos, il a rappelé que ce programme entrant dansle cadre de l’axe 1 du Plan Sénégal émergent (Pse), s’est fixé un objectif de 1.080.000 tonnes de riz blanc pour couvrir entièrement, à l’horizon 2017, les besoins nationaux, et réduire en même temps le déficit de la balance commerciale. Il a également salué les bonnes performances enregistrées par le Pnar qui, entre 2014 et 2016, a fait passer la production nationale de riz de 559.021 tonnes à 950.779 tonnes, soit une augmentation de l’ordre de 41% en deux ans, pendant que les importations ont chuté entre 2015 et 2016, de 989.549 tonnes à 891.068 tonnes, soit une baisse 98.481 tonnes en valeur absolue et 11% en valeur relative. INCITER LE SECTEUR PRIVE NATIONALA IN- VESTIR DANS LA TRANSFORMATION ET LE STOCKAGE La même source d’ajouter qu’à la suite d’échanges fructueux autour de mécanismes opérants et innovants, le Premier ministre a pris un certain nombre de mesures visant à lever toutes les contraintes qui pèsent sur la commercialisation du riz lo- cal. Il s’agira de mettre en place un système de monitoring dédié au Pnar notamment, pour avoir les données statistiques fiables par département, et un mécanisme d’évaluation de l’offre et de la demande de riz local. En outre, ces mesures visent à intégrer tous les riziers et les associations de producteurs dans la plateforme de commercialisation du riz sénégalais, en vue de renforcer l’espace de dialogue entre les acteurs, l’instauration d’un mécanisme de collecte du riz paddy et la prise en charge de tous les aspects liés à l’offre et à la demande. En plus de faciliter le déstockage du riz blanc entier détenus par les riziers, par l’implication des banquiers de la place, pour la prise en charge immédiate des 18.000 tonnes de riz paddy et des 6.000 tonnes de riz blanc. Il s’agira aussi de procéder au démarrage de la campagne de contre-saison en facilitant également le finan- cement de la commercialisation du riz sénégalais, par incitation du secteur privé national à in- vestir dans la transformation et le stockage. Par ces mesures, le Pm Mahammed BounAbdallah Dionne compte solder avant le 31 mars 2017 la dette due à la Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal (Cncas), pour lui permettre de financer les prochaines campagnes rizicoles, et va mettre en place un programme de renforcement de la compétitivité du riz sénégalais, en déroulant une vaste campagne de communication portant sur sa promotion.

PS PIKINE

Les socialistes de Pikine sonnent la remobilisation. Ils ont battu le rappel des troupes à Guinaw rail Nord, pour pré- parer les élections législatives et parler de l’actualité politique nationale. La rencontre a vu la participation de tous les responsables socialistes de Pikine. Elle a été rehaussée par la présence de la présidente régionale des femmes socialistes, Aïda Sow Diawara, non moins mairesse de Golf Sud. L’Union départementale Ps de Pikine regrette profondément la situation délétère qui règne dans leur parti, orchestrée par leurs camarades «victimes de leur ambition personnelle».

AVEC ALIOU SALL…

Cheikh Mbacké Fall répond aux détracteurs d’Aliou Sall sur les investitures pour les législatives. Pour le Directeur de Cabinet du Maire de Guédiawaye, les instances du parti sont seules habilitées à investir un candidat. «Parmi les 7 instances que le parti a au niveau de Guédiawaye, les cinq se sont prononcées en faveur d’Aliou Sall», soutient-il. Il cite les cadres, les femmes, les élèves et étudiants, les enseignants, les quatre coordonnateurs des cinq communes. «Les sages et les femmes vont investir Aliou Sall samedi et dimanche prochain», précise-t-il. «Le problème de l’investiture sera réglé dès ce week end», ajoute notre interlocuteur. «Au moment où il reste six mois à l’honorable député Seydina Fall Boughazeli pour défendre certains ministres ou Dg, Aliou Sall était à côté des populations de Guédiawaye et de l’Apr», martèle M. Fall. «Boughazeli doit se ressaisir. Il ne sera pas candidat de l’Apr à Guédiawaye», croit-il savoir.

Bac 2024 à Kaolack : 64 candidats détenteurs de téléphones exclus crazytime Quelque 64 candidats au baccalauréat ont été expulsés aujourd’hui par le président glory casino online du jury 1506 du centre nouveau lycée de Kaolack pour détention