Les socialistes de Pikine sonnent la remobilisation. Ils ont battu le rappel des troupes à Guinaw rail Nord, pour pré- parer les élections législatives et parler de l’actualité politique nationale. La rencontre a vu la participation de tous les responsables socialistes de Pikine. Elle a été rehaussée par la présence de la présidente régionale des femmes socialistes, Aïda Sow Diawara, non moins mairesse de Golf Sud. L’Union départementale Ps de Pikine regrette profondément la situation délétère qui règne dans leur parti, orchestrée par leurs camarades «victimes de leur ambition personnelle».
AVEC ALIOU SALL…
Cheikh Mbacké Fall répond aux détracteurs d’Aliou Sall sur les investitures pour les législatives. Pour le Directeur de Cabinet du Maire de Guédiawaye, les instances du parti sont seules habilitées à investir un candidat. «Parmi les 7 instances que le parti a au niveau de Guédiawaye, les cinq se sont prononcées en faveur d’Aliou Sall», soutient-il. Il cite les cadres, les femmes, les élèves et étudiants, les enseignants, les quatre coordonnateurs des cinq communes. «Les sages et les femmes vont investir Aliou Sall samedi et dimanche prochain», précise-t-il. «Le problème de l’investiture sera réglé dès ce week end», ajoute notre interlocuteur. «Au moment où il reste six mois à l’honorable député Seydina Fall Boughazeli pour défendre certains ministres ou Dg, Aliou Sall était à côté des populations de Guédiawaye et de l’Apr», martèle M. Fall. «Boughazeli doit se ressaisir. Il ne sera pas candidat de l’Apr à Guédiawaye», croit-il savoir.
BAMBA FALL
Le Maire de la Médina est toujours en détention provisoire à la Maison d’arrêt de Rebeuss. La demande de liberté provisoire qui avait été introduite au niveau du premier cabinet d’instruction a été purement et simplement rejetée par le Doyen des juges Samba Sall. L’édile de la Médina avait été entendu, on se le rappelle, par les hommes du commissaire Albert Gomis de la Brigade des affaires générales de la Dic puis placé sous mandat de dépôt dans le cadre de l’affaire dite du saccage du siège du Parti socialiste. Il avait été envoyé au gnouf en même temps que plusieurs proches du Maire de Dakar, Khalifa Sall, dans le cadre de cette procédure qui avait été déclenchée par la Direction du Parti socialiste.
ZIK FM 1ère RADIO
L’épouse du sous-préfet recherchée pour un avortement clandestin
Les éléments du commissariat de Golf Sud sont à la recherche de la femme d’un sous-préfet exerçant à l’intérieur du pays. Elle est accusée d’avoir provoqué l’interruption volontaire de la grossesse d’une lycéenne. Les policiers ont été alertés samedi 11 février par un voisin de la fille, qui a soupçonné un avortement clandestin après avoir remarqué ses saignements. Cueillie chez elle, à Golf Sud, elle a été acheminée dans une structure sanitaire où l’Ivg est constatée.
Pressée de questions, elle passe aux aveux.
Élève en classe de terminale, la mise en cause a déclaré être tombée enceinte des œuvres de son petit ami, un élève-douanier. Elle a interrompu sa grossesse, moyennant 60 mille francs CFA, au domicile de l’épouse du sous-préfet, qui est sage-femme et domiciliée à Nord-Foire.
Cette déclaration a été confirmée par le petit ami en question. Informé de l’arrestation de sa copine, il s’est rendu de son propre chef au commissariat. Les deux tourtereaux seront déférés au parquet pour interruption volontaire de grossesse, pour la fille, et complicité, pour le jeune homme. Ils ont été relâchés et placés sous contrôle judiciaire.
L’épouse du sous-préfet, elle, a disparu dans la nature avant l’arrivée des policiers à son domicile. Elle est activement recherchée.
Me El Hadji Diouf: «Khalifa Sall est en garde à vue», Barthélemy Dias : «C’est un règlement de compte»
Venu répondre à la convocation des enquêteurs de la Division des investigations criminelles (Dic), Khalifa Sall s’est présenté à 11 heures. Mais le maire de Dakar n’a pas pu échanger avec son avocat, Me El Hadji Diouf. Ce que déplore, frustré, ce dernier.
«C’est de la persécution, de l’humiliation et la violation des droits de Khalifa Sall. Il a été enlevé pour le faire entrer manu-militari avant l’interrogatoire, avant la confrontation qui est prévue ce mercredi. Non seulement ils m’ont empêché d’accéder aux locaux de la police, (mais) ils refusé tout échange entre Khalifa Sall et moi-même son avocat», déplore-t-il.
El Hadji Diouf, face à la presse, estime que «Khalifa est pris en otage. Ils m’ont dit que ce n’est pas possible, ce qui veut dire que Khalifa Sall est gardé à vue. Ce qui est une violation du droit. La défense que je représente exprime son indignation, dénonce vigoureusement la dictature qui ne dit pas son nom», a martelé Me El Hadji Diouf peu avant l’audition de son client devant les enquêteurs de la Dic.
Barthélemy Dias : «C’est un règlement des comptes»
De son côté, Barthélémy Dias assimile cette procédure à un règlement de comptes. «Nous ne sommes pas dans une procédure de reddition des comptes mais de règlement de comptes. Et nous la dénonçons avec la dernière énergie».
Le ton dur il soutient « comme l’a stipulé Me El Hadji Diouf, Khalifa Sall ne répondra à aucune question des enquêteurs». « Quand Macky Sall décidera de parler des fonds qui lui sont alloués sous un régime dérogatoire, Khalifa Sall parlera des fonds qui lui sont alloués sous ce même régime. Quand Monsieur Moustapha Niasse décidera de parler des 500 millions qui lui sont alloués à l’Assemblée Nationale et qui sont soumis à un régime dérogatoire, Khalifa Sall parlera. Quand Ousmane Tanor Dieng, qui n’a été élu par personne, qui ne représente personne, acceptera de justifier l’utilisation de ces 500 millions FCFA de fonds, à partir de ce moment le conseil municipal de Dakar donnera mandat à Khalifa Sall pour pouvoir s’exprimer sur les 360 millions qui lui sont alloués», dit-t-il.
Par Laye Mbow(actunet.sn)
Audition de Khalifa Sall par la DIC : Mbaye Dione réclame une immunité pour les maires
L’association des maires du Sénégal apporte son soutien à Khalifa Sall. Lequel est auditionné depuis hier sur sa gestion de la caisse d’avance. La structure qui regroupe les maires en profite pour réclamer une immunité pour ses membres. Le maire de Dakar a déféré à la deuxième convocation des enquêteurs de la Brigade des affaires générales. Muni d’une pile de documents, Khalifa Sall a marché de Sandaga au palais de Justice Lat Dior où il doit faire face aux policiers sur la gestion de la caisse d’avance de la mairie de Dakar. Il a été épinglé par une mission de vérification de l’Inspection générale d’Etat. Un dossier qui ne laisse pas indifférent l’association des maires du Sénégal.
Par la voix de son vice-président, elle apporte son soutien à l’un des siens. Selon Mbaye Dione, s’il s’avère que tout a été fait dans les règles de l’art, il ne devrait pas y avoir de quoi fouetter un chat.
L’édile de Ngoundiane en a profité pour réclamer au nom des maires une immunité, car il estime que les élus locaux doivent avoir être mis dans les conditions de jouir des moyens que leur offre leur statut.
Gambie – L’Ex patron des services secrets sous les verous
Français condamné au Maroc pour terrorisme : "Tous les regards sont tournés vers Rabat"
Thomas Gallay, condamné à six ans de prison au Maroc pour terrorisme, est jugé en appel depuis novembre 2016. Pour ses soutiens et son avocat, qui doit plaider mercredi, ses droits sont bafoués.
“Il y a des problèmes de procédures et des problèmes de fond.” Juste avant les plaidoiries de la défense, prévues mercredi 22 février à Rabat, au Maroc, l’avocat Frank Berton, joint par France 24, dénonçait les droits bafoués de son client, le Français Thomas Gallay, jugé en appel après sa condamnation à six ans de prison pour son appartenance à une cellule terroriste.
Etats-Unis: Donald Trump va rendre public un nouveau décret sur l’immigration
Donald Trump doit rendre public cette semaine, peut-être ce 22 février, un nouveau décret sur l’immigration, un texte qui doit remplacer le précédent, bloqué par la justice. Il concerne l’interdiction d’entrée dans le pays pour les ressortissants de 7 pays à majorité musulmane. Les magistrats ont jugé le premier décret discriminatoire, et dommageable pour la population des Etats qui ont porté l’affaire en justice. La Maison Blanche assure que le décret en préparation répondra aux injonctions des juges.