Le Grand Parti (Gp) a apporté son soutien à Khalifa Sall. Pour Malick Gakou et compagnie, «le pays assiste, médusé, à une instrumentalisation sans précédent de l’appareil judiciaire, pour la liquidation d’adversaires politiques » et une telle régression démocratique est absolument inacceptable. Ils invitent toutes les forces de progrès à s’unir et faire front pour résister à ces atteintes inqualifiables aux libertés publiques, expression d’un recul démocratique sans précédent. Dans son communiqué, le Grand Parti exhorte « vigoureusement le pouvoir à se ressaisir pour retrouver sans délai, les normes et les pratiques d’une démocratie civilisée, en cessant immédiatement toutes les procédures judiciaires à soubassement politique ». Le Grand Parti appelle à une mobilisation populaire sans précédent «pour barrer la route à la dictature rampante, afin de préserver la stabilité sociale et les acquis démocratiques».
Presse gambienne
Ce mardi, l’Union européenne (Ue) et l’Unesco organisent, à la Commission nationale gambienne pour l’UNESCO et dans le cadre d’une initiative pour renforcer les capacités des professionnels des médias gambiens, une cérémonie de remise d’équipements professionnels destinés aux journaux bénéficiaires, à l’Union de la presse gambienne et à l’université de Gambie. D’après le Bureau régional multisectoriel de l’Unesco de Dakar, ce projet fait partie d’un programme de gouvernance plus large de 10 millions d’euros soit plus de 6,5 milliards Fcfa, financé dans le pays par l’Union européenne. Le projet comprend plusieurs volets, tels que l’accès à la justice et à la formation juridique, le journalisme et les médias, et la gestion des finances publiques. Les principaux bénéficiaires de ce projet seront les organes de presse, les journaux, les radios communautaires, l’Union de la presse gambienne et l’université de Gambie.
L’Ams soutient Khalifa Sall
Khalifa Sall peut compter sur ses homologues. En effet, l’Association des maires du Sénégal (Ams) est montée au créneau, à travers un communiqué, pour manifester sa solidarité au premier magistrat de Dakar, suite à son audition à la Division des investigations criminelles (Dic). Aliou Sall et Cie «appellent à la sérénité pour que chacun, dans un Etat organisé, selon les règles de transparence et de réédition de comptes, puisse faire face à ses responsabilités et jouer son rôle pleinement ». Aussi, ils «expriment toute leur solidarité et leur soutien moral à l’édile de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, dans le cadre de l’enquête ouverte à la suite d’une vérification de l’Inspection générale d’Etat (IGE) pour les gestions 2009 à 2014, notamment sur la gestion de la rubrique «dépenses diverses » tout en espérant que la procédure ainsi engagée sera rapidement bouclée, pour lever toute suspicion quant à ses motivations».
Abdoul Mbaye convoqué au tribunal
Sale temps pour l’opposition. On n’a pas fini d’épiloguer sur les dossiers Barthélemy Dias, Bamba Fall, Khalifa Sall, voilà qu’un autre opposant est convoqué par la justice. L’ancien Premier ministre et président de l’Alliance pour la citoyenneté et le travail (Act) va comparaître le jeudi 02 mars prochain au tribunal, pour l’affaire de faux, l’opposant à son ex épouse. C’est le principal concerné qui a donné l’information sur sa page Facebook. «Je viens de recevoir l’assignation à comparaître que j’attendais. L’audience relative à cette fausse affaire de faux aura lieu le jeudi 2 mars 2017 à 8h 30. J’espère que vous serez nombreux à venir entendre la vérité», a écrit Abdoul Mbaye. C’est dire que par ces moments, le temple de Thémis est assailli par des affaires politiques et ne va pas désemplir d’opposants.
AFFAIRE FARBA NGOM- PREFET DE KANEL : Mamadou Talla appelle au dépassement
Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Artisanat veut mettre un terme à la polémique autour de la brouille intervenue jeudi dernier, entre le député maire de Agnam et le préfet de Kanel. En sa qualité de chef de la délégation, Mamadou Talla a regretté «l’incident» avant d’appeler les Administrateurs civils qu’il qualifie de grands serviteurs de l’Etat, au dépassement et à l’apaisement. L’incident ayant opposé le député Farba Ngom au Préfet de Kanel, lors des obsèques de Baïdy Kane, Consul du Sénégal au Congo, continue toutefois de charrier des vagues. La sortie de l’Amicale des Administrateurs civils en est une illustration. Hier, dans un bref entretien avec «L’As», le ministre de la Formation professionnelle a dédramatisé en invitant les deux parties au dépassement. D’après le responsable politique de Kanel, le Préfet a organisé parfaitement les obsèques et que cet incident de quelques secondes ne doit nullement entacher la cérémonie. Pour lui, les autorités administratives et les autorités politiques ont toujours travaillé dans la paix, dans l’harmonie et dans le respect et qu’il trouve regrettable que «cet incompréhension vienne noircir cela». Loin de lui l’idée de revenir sur l’incident à proprement parlé, il indique qu’il n‘y a pas eu d’insultes, mais juste un éclat de voix vif. «Cela s’est passé en quelques secondes et cinq minutes seulement après l’enterrement d’un jeune espoir du Fouta, Bädy Kane. Vous voyez c’est pesant et émouvant. Il faut donc ranger cela sous le coup de l’émotion suscitée par cette perte, mais également les circonstances », a martelé Mamadou Talla qui ne tarit pas d’éloges pour les Administrateurs civils de manière générale, qu’il appelle à faire preuve de dépassement dans cette affaire
Ces derniers jours, après plusieurs tentatives plus ou moins réussies, ce sont plus de 800 immigrés clandestins, majoritairement subsahariens, qui ont franchi la frontière pour entrer à Sebta. Ces événements indiquent une forte pression sur la frontière sud de l’Europe.
Les soldes d’hiver, qui se terminent mardi soir, ont déçu les commercants, qui n’ont pas fait recette. C’est notamment la multiplication des ventes privées avant le début des soldes qui est pointéedu doigt. Un « mauvais cru », « décevant », sur baisse de fréquentation et des ventes.
Les soldes d’hiver, qui se terminent mardi soir, ont déçu les commercants, qui n’ont pas fait recette. C’est notamment la multiplication des ventes privées avant le début des soldes qui est pointéedu doigt. Un « mauvais cru », « décevant », sur baisse de fréquentation et des ventes.
« En comparaison avec la même édition l’an dernier, nous estimons un chiffre d’affaires en baisse de 2 % au terme des six semaines de réductions, un cru décevant, qui était cependant attendu », constate Yves Marin, expert consommation chez Kurt Salmon. Le bilan des soldes d’hiver n’est pas bon. Selon un sondage Toluna-LSA, réalisé par Internet en France les 12 et 13 février auprès d’un échantillon de 1 501 personnes de 18 ans et plus, la fréquentation est en baisse de 4,4 points par rapport à l’an dernier. Même baisse du côté des dépenses. En moyenne, les Français ont dépensé 197,43 euros pour ces soldes, soit un recul des ventes de 6,8 %.
Reddition des comptes – Le Cirsen contre toutes formes de discrimination
Le Comité des Intellectuels Républicains pour le Suivi des Engagements et de la Massification de l’Alliance Pour la République CIRSEM qui approuve la politique de rediition des comptes du Président Macky Sall insiste pour que cette reddition se fasse dans l’égalité des citoyens devant la loi.
Par Ndiogou CISSE
Le Comité des Intellectuels Républicains pour le Suivi des Engagements et de la Massification de l’Alliance pour la République : CIRSEM, qui salue « la reddition des comptes sur la gestion des deniers publics », rappelle que c’est « un principe de bonne gouvernance proclamé dans le préambule de la constitution » ? Pour cela, le Comité des Intellectuels Républicains pour le Suivi des Engagements et de la Massification de l’Alliance pour la République : CIRSEM, encourage « le gouvernement à aller jusqu’au bout dans la reddition des comptes sur la gestion des fonds de la caisse d’avance des collectivités locales concernées par les rapports de l’inspection générale d’Etat ».Par conséquent, fait remarquer le Comité des Intellectuels Républicains pour le Suivi des Engagements et de la Massification de l’Alliance pour la République : CIRSEM, la reddition doit se faaire dabns la transparence et la justice. Le Cirsem exhorte ainsi, « le Président Macky Sall qui a toujours insisté sur l’éducation aux valeurs de la République et de la citoyenneté à œuvrer pour une République de valeurs au sein de laquelle l’esprit de justice, la liberté, l’égalité, le respect et l’absence de toutes formes de discrimination sont érigés en règle de gouvernance ». La réaction du Comité des Intellectuels Républicains pour le Suivi des Engagements et de la Massification de l’Alliance pour la République : CIRSEM, fait suite à la convocation du maire de Dakar dans le cadre d’un rapport de l’Inpection générale d’Etat sur la gestion de la mairie de la capitale. Pour rappel, outre Khalifa Sall le même rapport qui lui vaut d’être attrait devant les enquêteurs concerne d’autres mairies telles dont celle de Kaolack dirigée par le ministre , Mariama Sarr, celle de Guédiawaye d’aliou Sall etc…
Serigne Abdoulahad Mbacké conseille Macky «Méfiez- vous des intermédiaires»
De passage dans nos locaux, Serigne Abdoulahad Mbacké Falilou de Ndoulo a manifesté sa colère contre le maire de Touba. Pour avoir la confiance des populations de Touba, le marabout conseille au Président Sall de « se méfier des intermédiaires qui lui font croire que les électeurs de la ville sainte sont acquis à sa cause ».
Par Ndiogou CISSE
Serigne Abdoulahad Mbacké Falilou n’est pas content de la façon dont la ville de Touba est gérée. De passage dans nos locaux, le marabout conseille au Président de la République « de se méfier des intermédiaires à Touba ». Tout en reconnaissant au Président Sall des actions discrètes et concrètes à Touba, Serigne Abdoulahad le remercie pour l’autoroute Ila Touba, le nouvel hôpital et les efforts consentis pour l’assainissement de la ville de Touba. En fusillant les intermédiaires entre le chef de l’Etat et les populations, le marabout soutient : « le Président qui a compris que Touba est le Sénégal doit se méfiez des intermédiaires pour gagner l’estime des populations », ; prévient –il. Pour serigne Abdoulahad, à Touba, « Macky ne doit pas avoir de problème avec les populations qui n’ont pas de peine pour l’adopter » Mais pour cela soutient –il, « il faut en plus de sa politesse et de la considération qu’il accorde à la communauté mouride, qu’il arrête les intermédiaires qui ne lui disent pas ce qui se passe réellement ». Toujours à l’endroit de Macky Sall le fils de serigne Falilou ibn serigne Sam Mbacké rappelle les liens étroits que ce dernier a toujours entretenus avec des guides comme l’actuel khalife mais aussi avec serigne Saliou, serigne Bara Falilou, serigne Mbacké Sokhna Lô etc. Serigne Abdoulahad demande à Macky Sall de ne pas se laisser impressionner par les foules qui l’accueillent à Touba. « Transportés sur des cars moyennant de l’argent, ce ne sont pas ces gens qui vont le réélire encore moins lui donner une majorité » fait remarquer le marabout. Sur la façon dont Touba est gérée par le conseil municipal, Serigne Abdoulahad qualifie la gestion de Abdoulahad Ka de « catastrophique d’une ville où les recettes font une manne ». En donnant la preuve de ce sentiment, le petit fils de serigne SamMbacké, révèle qu’à « Touba qui concentre un nombre impressionnant de taxi, chaque véhicule paie mensuellement 3000 frs à la mairie devant les nombreuses charrettes qui déboursent 1500 pour circuler librement dans la ville sainte ». Serigne Abdoulahad Ka qui ne décompte pas les cantines magasins et toutes les autres sources de revenus de la commune de Touba fait remarquer que « l’échec du maire en question est la conséquence de sa propension à affecter les ressources à des dépenses de personnel. « Au lieu de servir les populations, Mr Ka se soucie du confort des membres de son cabinet », insiste serigne Abdoulahad qui affirme que pour une ville de Touba plus développée et bien assainie « la mairie a un rôle important à jouer »
MAMADOU DIALLO, ANCIEN INTERNATIONAL SENEGALAIS «Le football Sénégalais sombre au fil des années»
Depuis la finale de la Jeanne d’Arc de Dakar en 1998, perdue contre le club tunisien de Sfax, aucun club sénégalais ne parvient plus à s’extirper du piège que constitue désormais le premier tour des compétitions africaines. Et ce, malgré l’avènement du professionnalisme en 2009. Gorée et Niary Tally, les deux représentants sénégalais éliminés d’entrée, constituent une illustration, comme s’il en faudrait davantage.
Qu’est ce vous pensez des clubs sénégalais qui se font éliminer très tôt en compétition africaine ?
D’abord je pense qu’il faut beaucoup travailler, parce que jouer ce championnat et espérer aller en Afrique, c’est une aberration. Quand on voit les clubs jouer, c’est désolant, mais il n’y ‘a pas ni rythme ni cohésion. En plus, ce sont les mêmes joueurs qui valsent de club en club. Au moins, pour une équipe qui doit jouer l’Afrique, elle doit effectuer de bon recrutements, ne pas se contenter seulement de joueurs locaux. Il lui faut aller dans la sous-région, de voir les meilleurs joueurs et les engager. Puisque les styles sont différents d’un pays à un autre. On aura aussi besoin de certaines valeurs comme le mental, les conditions de la gagne, qui est le maitre mot de tout club qui participe à une compétition. Je disais tantôt que le niveau du championnat a progressé ces deux dernières années, mais pour faire ses preuves en Afrique cela devient difficile. Voyez des équipes comme Horoya, elle a fait de bonnes recrues, avec Pape Amadou Touré (défenseur) et Khadim Ndiaye (gardien de but). Une des raisons qui peut expliquer que l’équipe guinéenne élimine tour à tour nos représentants sur la scène africaine. Douanes en 2016 et Gorée ce dimanche, en ont fait les frais.
Est-ce au niveau des clubs ou le bât blesse ?
Dans la logique, il faudrait qu’on travail d’avantage parce que nos équipes sont en dessous de la moyenne. Pour rivaliser, il nous faut faire mieux que ce que nous faisons en championnat. Quand s’y ajoute aussi la maladresse de nos attaquants qui ratent beaucoup d’occasions. Donc, il faut un travail au préalable, c’est-à-dire, un travail spécifique comme on le fait avec les gardiens. Les attaquants aussi doivent avoir quelqu’un qui les aide pour évoluer. Un avant-centre c’est un buteur, il doit forcément être rusé. Nos attaquants ne tirent pas beaucoup au but. Le travail en club ne suffit pas, il faire un travail individuel. Même si un match se gagne sur des détails. Là où le bas blesse c’est au niveau de la qualité des joueurs, ils sont un peu limités. Je ne pense que les entraineurs sont fautifs, sinon, les responsabilités sont partagées. Mais est-ce qu’on la qualité des joueurs dont on a besoin ? Est – ce que les joueurs dans ce championnat font preuve de régularité en faisant des prestations acceptables pendant cinq ou six matches d’affilée. Ils ne le peuvent pas. On voit un attaquant marquer dix buts en une saison et seulement six la saison suivante. Il est important que les joueurs répètent leurs gammes en essayant de s’améliorer au quotidien. C’est comme cela qu’on pourra évoluer. Pour être honnête, je pense qu’on n’est pas encore prêt à concurrencer les équipes africaines. On peut passer le premier tour, mais le palier supérieur devient plus compliqué.
Pensez-vous que le championnat est au niveau ?
Comme je le disais avant le début des compétitions africaines, l’équipe de Gorée allait être éliminée au premier tour. Par rapport à Horoya, les insulaires ne pèsent pas lourd, ni sur le plan financier, sur le plan environnemental et organisationnel. L’équipe guinéenne est très structurée. Quant à une équipe comme Niary Tally, elle a perdu deux de ces meilleurs joueurs. Pour l’Afrique c’est autre chose, il faut se préparer à tous les niveaux. En faisant de bons recrutements et ne pas se baser seulement sur les joueurs évoluant dans ce championnat. Mais il ne faut pas oublier aussi que nos clubs ne peuvent pas garder leurs meilleurs joueurs parce que les moyens font souvent défaut. Dès qu’il est au top il est adulé de partout et veut découvrir autre chose.
Le manque de moyens aussi est problématique ?
Les moyens font défaut, mais il faut la formation à la base. Le championnat aussi n’a pas de qualité. On regarde un match de ligue1 mais on dirait des footballeurs de rue. Ces deux dernières années le calendrier a été respecté, les équipes étaient en forme. Le mal c’est que les joueurs ne sont pas réguliers, ils sont bon aujourd’hui et demain médiocres. Je peux dire qu’ils sont comme le dollar, ils s’apprécient et se déprécient. Les mêmes faits sont constatés aussi en sélection nationale, la vitrine du football sénégalais. Depuis longtemps on dit qu’on a une bonne génération et qu’elle fera la différence, mais cela tarde à venir. Tout ce que je peux dire, c’est le football sombre d’année en année. Il est temps qu’on réagisse en faisant un travail dans le long terme pour que la relève soit meilleure.
Par Fafi DIOUF
PRESIDENT DES OPERATIONS BASKET – Magic Johnson à la tête des Los Angeles Lakers
Les Los Angeles Lakers ont annoncé mardi, par l’intermédiaire de leur propriétaire Jeanie Buss, avoir nommé Magic Johnson au poste de président des opérations basket. Une importante promotion pour l’ancien joueur de la franchise, qui avait effectué un premier retour au plus près du staff en endossant un rôle de conseiller au début du mois. Magic Johnson aura désormais la lourde responsabilité de porter le projet des Lakers qui se veut ambitieux. Dans le même temps Mitch Kupchak et Jim Buss ont été démis de leur fonction (respectivement manager général et vice-président des opérations basket).
«Aujourd’hui, j’ai pris une série de décision qui je pense vont permettre aux Lakers de retrouver les sommets demandé par le Dr. Jerry Buss et que nos fans sont en droit de demander, a déclaré Jeanie Buss. Avec pour effet immédiat, Earvin Johson sera en charge de toutes les opérations basket et me rendra compte directement. Notre recherche d’un manager général qui pourra travailler avec Earvin et le coach Luke Walton est en cours et nous espérons pouvoir donner son nom bientôt. Ensemble, Earvin, Luke et notre nouveau manager général bâtiront les fondation de la prochaine grande génération des Los Angeles Lakers».
Magic Johnson a réagi dans le même communiqué, affirmant qu’il s’agit «d’un rêve devenu réalité que de revenir chez les Lakers en tant de président». Il a également confirmé qu’il nourrissait de grandes ambitions pour sa franchise : «Nous avons un grand coach avec Luke Walton et de bons jeunes joueurs. Nous allons travailler sans relâche pour ramener les Lakers vers le titre de champion».
(Lequipe.fr)