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COUP DE GUEUELE D’OMAR SARR ADJOINT MAIRE DE LA COMMUNE D’OGO

Ogo commune du département de Matam connait des incendiaires au sein de l’Apr. Se battant becs et ongles pour l’Apr dans la commune  depuis  le « commencement », Omar Sarr adjoint du maire  de la commune s’indigne du comportement de ses paires au sein du parti. Les accusant  de vouloir tromper les populations en organisant des meetings folkloriques, Oumar Sarr leur demande de militer pour pouvoir donner au président de la république  la victoire aux prochaines  élections.

15 ans de carrière, 3 récompenses, 36 nominations, 6 films

En 2013, son 3ème long-métrage, Tay (Aujourd’hui), avec Saul Williams, est sélectionné en compétition au 67ème Festival de Berlin, puis remporte l’Étalon d’Or du FESPACO. Une première pour un film sénégalais. Le film, vainqueur de nombreux prix à travers le monde, a été choisi par le Sénégal pour représenter le pays aux Oscars.

En 2008, «Andalucia», son deuxième long-métrage, était présenté à la Mostra de Venise (Venice Days). En 2002, «L’Afrance», son premier long-métrage, gagnait le Léopard d’argent du festival de Locarno. Les films d’Alain Gomis ont été sélectionnés dans les festivals internationaux les plus prestigieux : Toronto, Chicago, L.A AFI, San Francisco, Sundance, Seattle, London BFI, Sydney, Dubaï…

Associé à Newton Aduaka (réalisateur nigérian d’Ezra) et Valérie Osouf (réalisatrice française), il travaille au sein de Granit Films. Alain Gomis collabore également avec Oumar Sall (Producteur chez Cinékap) dans un programme de formation de jeunes cinéastes et techniciens au Sénégal (un court-métrage), ainsi que pour la réouverture d’un centre culturel à Dakar (projet El Mansour).

  1. A. KANTE

DISTINCTION D’ALAIN GOMIS A LA BERLINALE – Trajectoire d'une fierté du cinéma sénégalais

 

 Premier réalisateur sénégalais à remporter l’Etalon d’Or de Yennenga, Alain Gomis suit son petit bonhomme de chemin. En effet, en 15 ans d’expérience, il a une riche filmographie avec trois courts-métrages et quatre longs-métrages. Retour sur la trajectoire de ce réalisateur franco–Bissau guinéo–sénégalais qui vient de remporter le Grand Prix du jury de la 67ème édition de la Berlinale avec son film «Félicité».

            

Alain Gomis est un réalisateur franco–Bissau guinéo-sénégalais. Né en 1972 en France, il y a grandi. Titulaire d’une maîtrise d’études cinématographiques à la Sorbonne, Alain a étudié l’histoire de l’art. Il a ensuite animé des ateliers vidéo pour la ville de Nanterre où il a réalisé des reportages, notamment sur la jeunesse issue de l’immigration. Ce réalisateur est devenu, aujourd’hui, une des fiertés du cinéma sénégalais, puisqu’il marche sur les pas de ses prédécesseurs, Djibril Diop Mame Betty, Moussa Touré, Moussa Sène Absa, Thierno Ndiaye, pour ne citer que ceux-là.

Alain Gomis est plus chanceux que ses aînés avec des récompenses beaucoup plus prestigieuses. C’est le premier réalisateur sénégalais à remporter l’Etalon d’Or de Yennenga, la plus haute récompense du Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO), depuis l’institution de la compétition en 1972. Il avait dédié sa distinction au comédien Thierno Ndiaye Doss (1940-2012), qui joue, pour une de ses dernières apparitions, le rôle de l’oncle dans son film. En effet, en 15 ans d’expérience, il a une riche filmographie, avec trois courts-métrages : 1999 «Tourbillons» ; 2003 «Petite Lumière» ; 2006 «Ahmed».

Connu pour des films très philosophiques en longs-métrages Alain Gomis a réalisé 4 films. En 2001, «L’Afrance», dont la trame relate El Hadj, un étudiant sénégalais qui fait des études en France, avec l’intention de revenir au Sénégal une fois celles-ci terminées, pour participer au développement de son pays. Mais des problèmes de carte de séjour le font se retrouver en centre de rétention. Que doit-il faire ? Rester en France, clandestin sans papiers ? Faire un mariage blanc pour continuer ses études ? Rentrer au pays ?…

En 2008, il arrive avec «Andalucia», un drame qui parle du dribble de Pelé à la danse de Mohammed Ali sur le ring, et Yacine voudrait ne retenir de la vie que des moments uniques. Dans son royaume, sa caravane, sa musique, ses héros – il est le maître du jeu. Mais voilà que Yacine rencontre par hasard Djibril, un ami d’enfance. Il se trouve alors confronté à ses origines, à sa cité, à ses frustrations, à ses désirs inassouvis (…) Alors, Yacine s’en va. Il décide de repartir à zéro, sans bagages ni attaches… Il a eu un prix et une nomination.

En 2013, c’est «Aujourd’hui» (Tay), un film philosophique, dramatique qui raconte la mort, avec l’histoire de Satché qui sait qu’il mourra ce soir. Alain Gomis livre aussi une réflexion poétique et lyrique sur la mort et l’adieu aux siens. Une sorte de tragédie grecque transposée à Dakar, savamment portée par le musicien américain Saul Williams.

Et enfin, pour son dernier et quatrième bébé, le franco-sénégalais arrive avec «Félicité» qui a été projeté en première mondiale et sélectionné officiellement à la 67ème édition du Festival international du film de Berlin (Allemagne), où il a remporté le «Grand prix du jury».

Ce film sera en compétition officielle des longs-métrages pour «L’Etalon d’or de Yennengua», au prochain FESPACO, prévu du 25 février au 4 mars dans la capitale burkinabée. Une récompense pour le cinéma sénégalais, puisque ce film a été financé par le Fonds de promotion à l’industrie cinématographique et audiovisuelle (FOPICA) en 2015.

Adama Aidara KANTE

Législatives 2017, le PDS veut une large coalition de l'opposition

Pour les prochaines élections législatives, le PDS veut contrôler l’Assemblée Nationale et pour ce faire, le coordonnateur de cette formation Omar Sarr croit que la voie la plus indiquée, est d’avoir une large coalition de partis de l’opposition.

Le Parti démocratique sénégalais réaffirme sa volonté d’aller aux législatives sous la bannière “d’une grande coalition de l’opposition patriotique”. L’objectif selon, Omar Sarr qui dirigeait la délégation libérale à Diourbel, “c’est de défaire le régime en place, être majoritaire à l’Assemblée Nationale et impulser un coup politique nouveau“. Il a indiqué que les partis vont discuter sur la question, proposer un programme sur lequel, en cas de victoire, ils vont s’appuyer pour les éléments de gouvernement. Pour le coordonnateur du PDS, l’urgence, ce sont les élections législatives.

Mais sur cette ouverture à d’autres partis, le président du Conseil départemental de Diourbel Khadim Guèye appelle à jouer la prudence. Il pense qu’il ne faudrait pas ouvrir largement les bras et accueillir tous ceux qui le désirent, redoutant que certains partis les larguent par la suite pour rejoindre le camp présidentiel. Le PDS comptera-t-il sur ses alliés de “Mako Wattu Sénégal”? Les responsables de la formation libérale pensent que même si le PDS en est un des initiateurs, la structure n’en est pas pour autant une coalition électorale.

Sur la cas Karim Wade, Oumar Sarr assure qu’il n’y a rien qui interdit sa candidature en 2019. ” Nous voulons gagner les élections de 2017 et affirmer notre majorité, et comme cela, nous prémunir de toute mesure liberticide que le gouvernement actuel prévoit pour empêcher à Karim Wade d’être candidat. Car, il ne peut pas y avoir d’élection présidentielle sans la candidature du PDS, sans la candidature de Karim Wade. Ca, c’est clair pour nous tous et pour le gouvernement. Donc, nous pensons qu’il n’y aura pas d’autre entrave“, répond-il à ceux qui disqualifient Wade-fils, condamné à 6 ans de prison ferme pour enrichissement illicite.
source: le quotidien

Staten Island, l'îlot pro-Trump dans l’océan démocrate de New York

Entre “affaire russe” et décrets polémiques, le premier mois de mandat de Donald Trump a été laborieux. Mais, dans le quartier new-yorkais de Staten Island, résidentiel et blanc, de nombreux habitants soutiennent plus que jamais le milliardaire.

Affaire Khalifa Sall : Sonko dénonce un «règlement de comptes»

Le Président du parti Pastef ne cautionne pas l’audition de l’édile de Dakar, Khalifa Sall, par la Division des investigations criminelles (Dic). Ousmane Sonko pense que ce qui se passe n’est rien d’autre qu’une utilisation abusive de la justice sénégalaise. «Il faut rappeler au Président Macky Sall que l’instrumentalisation de la justice et l’utilisation de l’appareil de l’Etat pour des règlements de comptes politiques ne passeront pas», a déclaré Ousmane Sonko.

Selon lui, il y a énormément de rapports douteux sur la table du chef de l’Etat qui épinglent des ministres qui siègent avec le président de la République en Conseil des ministres tous les mercredis. “Le rapport 2014 de l’IGE (Inspection générale d’Etat) a épinglé des gens qui ont compromis plus de 50 milliards et qui aujourd’hui sont propulsés à des postes de responsabilité et descendent sur le terrain politique au nom de l’Apr. Ils organisent des meetings à coup de centaines de millions pour de simples fonctionnaires. Ce sont ces questions qui nous interpellent tous», dit-il.

«Aujourd’hui, le président de la République a, à son service, 4 magistrats qui sont instrumentalisés pour commettre toutes les forfaitures et pour préparer la fraude électorale pour les prochaines élections. C’est peine perdue. Il faut que le président comprenne que le pouvoir ne lui appartient pas. Il ne peut pas empêcher l’existence d’une opposition au Sénégal. Il n’a qu’à arrêter d’utiliser l’appareil de l’Etat qu’on lui a confié pour transformer la vie des sénégalais, ce à quoi il est en train d’échouer lamentablement, et non pas pour attaquer ceux qui n’ont pas la même opinion que lui. Nous apportons tous notre soutien au maire Khalifa Sall et à ses collaborateurs», a conclu Ousmane Sonko, qui s’est rendu ce matin au palais de la justice pour soutenir le maire socialiste.

Le Parlement roumain rejette l'ordonnance polémique sur la loi anti-corruption

Les importantes manifestations de ces dernières semaines en Roumanie ont eu raison de la loi visant à alléger la loi pénale. Les parlementaires ont voté pour le retrait du texte mardi 21 février. Cela marque la fin d’un bras de fer de 21 jours entre le gouvernement et la rue.

Etats-Unis: un agent de la CIA démissionne et dénonce la politique de Trump

Aux Etats-Unis, la nomination du général McMaster – qui n’a pas besoin d’être confirmée par le Sénat – comme conseiller à la sécurité nationale a été quelque peu gâchée par une autre défection. Il s’agit d’un agent de la CIA et ancien porte-parole du Conseil de sécurité nationale qui a annoncé sa démission pour des raisons politiques.

La bavure d'un garde-frontière américain qui pourrait faire jurisprudence

Aux Etats-Unis, en pleine tension diplomatique avec le Mexique, la Cour suprême va devoir dire ce mardi 21 février si les citoyens mexicains peuvent poursuivre en justice les garde-frontières américains dans les affaires de tirs mortels entre les deux pays.

Les faits jugés remontent à 2010. Un jeune homme de 15 ans qui jouait avec des amis à Ciudad Juarez a été touché à la tête, sur le sol mexicain, par le tir d’un garde-frontière des Etats-Unis. La famille veut porter l’affaire devant les tribunaux.

Sergio Adrian Hernandez Guereca et ses amis s’amusaient à faire la course jusqu’à la barrière qui sépare les deux pays dans le lit asséché du Rio Bravo. Le garde-frontière qui a tiré depuis le sol américain s’est justifié par la menace de jets de pierre. Une hypothèse invalidée par une vidéo.

Le Mexique a inculpé l’agent Jesus Mesa pour meurtre, mais ce dernier étant aux Etats-Unis, la famille s’est tournée vers la justice américaine. Un tribunal a dans un premier temps jugé la plainte recevable, avant que la décision ne soit contredite en appel il y a deux ans. C’est donc la Cour suprême qui va trancher et sa décision revêt une importance particulière dans le contexte de crise diplomatique actuel, suite à la décision de Donald Trump de construire un mur le long de la frontière.

Procès des disparus du Novotel: les 10 inculpés sur le banc des accusés

Le procès des disparus du Novotel s’est ouvert ce mardi 21 février à Abidjan. Un procès pour le meurtre de quatre hommes, dont deux Français, enlevés en 2011 à l’hôtel Novotel d’Abidjan, au plus fort de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire. L’audience s’est tenue en présence des dix accusés, pour la plupart des militaires ivoiriens. Compte rendu de cette première journée.

Bac 2024 à Kaolack : 64 candidats détenteurs de téléphones exclus crazytime Quelque 64 candidats au baccalauréat ont été expulsés aujourd’hui par le président glory casino online du jury 1506 du centre nouveau lycée de Kaolack pour détention