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SEYDINA FALL

Moussa Fall, cadre de l’Alliance pour la République à Guédiawaye et ses camarades, sont prêts pour l’investiture de Seydina Fall sur la liste dé- partementale. Pour notre interlocuteur, «ce serait une défaite sans précédent que va subir l’Apr si Aliou Sall est investi au détriment de l’honorable dé- puté Seydina Fall». D’ailleurs M. Fall et ses camarades comptent investir leur «champion» en début mars. «Il faut bien noter que les militants de l’Apr sont une infime minorité par rapport aux populations de Guédiawaye prêtes à sanctionner leur maire», croit-il savoir.

ISMA KÂ, MEMBRE DE L’UNION POUR LE RENOUVEAU DÉMOCRATIQUE «Le Djolof se conjugue au président Djibo Kâ et à son parti»

La dernière sortie du mi- nistre Aly Ngouille Ndiaye selon laquelle Djibo Kâ ne peut pas être tête de liste aux prochaines élections législatives continue de faire couler beaucoup d’encre au ni- veau de l’Urd. Pour lui apporter la réplique, le responsable des jeunes de Linguère, Isma Kâ, est monté au créneau. «Le ministre Aly Ngouille doit savoir raison garder et surtout garder son calme», a-t-il mis en garde, précisant que «depuis la naissance de l’Urd jusqu’à maintenant, le Djolof se conjugue avec le président Djibo Leyti Kâ et à son parti qui est et reste majoritaire dans le dé- partement de Linguère». Et, ce n’est pas le départ de quelques tonneaux vides qui changera la donne, martèle ce rénovateur qui estime qu’il ne lui appartient pas de décider de qui sera tête de liste. Indiquant comprendre «la peur du ministre qui sait que sa for- faiture aux élections du Hcct ne se reproduira pas», le jeune lui suggère de s’atteler «à ren- forcer et unifier» son camp en raison des dernières élections et du pourcentage danssa propre commune, «qu’il confond sciem- ment ou inconsciemment au dé- partement de Linguère dont les frontières vont au-delà de la voie ferrée et Kilimbe !». Appelant le Président Macky Sall «à recadrer» son poulain, M. Kâ relève que le poids élec- toral de l’Urd dans le départe- ment de Linguère est incontes- table. Et dans ce sens, le prési- dent Djibo n’a pas besoin de «médaillon de ministre» pour être le dirigeant naturel, le père, le grand frère mais aussi et sur- tout le sage qu’«il est», pour in- diquer la voie vers une victoire éclatante aux prochaines échéances autour du Président Macky Sall. Isma Kâ appelle les militants et sympathisants de l’Urd à aller s’inscrire massivement sur les listes électorales et à rester mobilisés. Car, au moment opportun, Djibo Kâ discutera avec le Président Macky Sall et pourront «trouver la meilleure formule pour une large victoire au soir du 30 juillet». Vu qu’on ne peut pas travailler sur la base d’un calendrier «caché», M. Isma Kâ confie que l’Urd ira aux élections pour être cohérente avec ellemême. Parce qu’elle saura toujours aller seule à ces Législa- tives.

HAUTETENSION À MARCHÉ BOUBESS À PIKINE

 Le sous-préfet de Pikine Dagoudane interdit la collecte des taxes journalières

Le bras de fer entre la commune de Djeddah Thiaroye Kao (Pikine) et la commune de Wakhinane Nimzatt (Guédiawaye) pour le contrôle de la gestion de marché Bou bess, est loin de connaître son épilogue. Hier la tension était électrique sur les lieux. Il y avait un impressionnant dis- positif de sécurité. Des éléments de police armés jusqu’aux dents, veillaient au grain pour éviter tout débordement. La commune de Djeddah Thiaroye Kao était décidée à faire appli- quer la décision de justice, en procédant à la collecte des taxes journalières. Mais le sous-préfet de Pikine Dagoudane a pris un arrêté pour interdire toute collecte à marché Bou bess pour une durée de deux semaines. «Nous sommes venus pour procéder à la collecte des taxes. Mais le commissaire nous dit que le sous-préfet de Pikine Dagoudane a pris un arrêté pour interdire la collecte pour deux semaines. Aucune com- mune ne va faire la collecte. Cependant nous n’avons pas vu l’arrêté. Or l’administration est écrite. Mais nous nous en tenons à ça», regrette Alla Diop. La commune de Djeddah Thia- roye Kao a commis un huissier de justice pour constater cette mesure. Le 2ème adjoint au maire pour- suit : «Nous avons la décision de la plus haute juridiction du pays. Nous sommes munis d’un arrêt de la Cour suprême. De surcroît, un arrêt exécutoire. À Wakhinane Nimzatt, on parle d’un rabat d’arrêt. Or un rabat d’arrêt n’est pas l’affaire du maire de Wakhinane Nimzatt ou du maire de Guédiawaye. Seul l’agent judiciaire de l’État peut introduire un rabat d’arrêt. Et il n’est pas suspensif. Par conséquent, la décision peut être exécutée. Mais nous lais- sons la situation passer pour deux semaines pour voir com- ment les choses vont évoluer», souligne Alla Diop. Mais Racine Tall ne lâche pas du lest. Le poulain d’Aliou Sall veut aller jusqu’au bout dans ce bras de fer. «Nous avons lu l’arrêt de la Cour suprême. Mais elle n’a pas dit que le marché Bou bess appartient à Djeddah Thiaroye Kao. Ce sont les arrêtés de l’ex Préfet de Guédiawaye et de l’actuel souspréfet de Pikine Dagoudane qui sont annulés. Quand on annule un acte la conséquence juridique est que l’acte est censé ne jamais exister. La Cour su- prême n’a pas dit que le marché appartient à Djeddah Thiaroye Kao», tempête Maxime Camara membre du conseil municipal de Wakhinane Nimzatt.

PATRICE SANÉ «L’Apr doit aller à l’essentiel pour éviter un réveil brutal»

En raison de la pagaille qui règne au sein de l’Alliance pour la République, Patrice Sané, membre de la Convergence des cadres républicains (Ccr), appelle les uns et les autres à l’unité «pour éviter une défaite cuisante» à la majorité présidentielle.

Quelle analyse faites-vous des violences physiques qui rythment ces derniers temps l’Apr à Kaolack, Kanel, Fatick et Ziguinchor, entre autres ? L’approche des élections et les investitures favorisent la violence, mais il faut placer chaque situation dans son contexte pour une meilleure compréhension. Concernant Ziguinchor et Kao- lack, pour ne citer que ces deux cas, il est question de violences verbale et physique. Il est inadmissible que des responsables de notre parti se donnent en spectacle, de la manière la plus abjecte, pour des questions de positionnement en vue des joutes électorales qui s’annoncent. Le leadership ne se décrète pas ; c’est un travail de longue haleine au niveau de la base, surtout quand on fait face à un politicien chevronné de la trempe d’Abdoulaye Baldé. Quant aux évènements de Kanel, il urge de faire comprendre à nos partisans que l’autorité d’un préfet – qui représente l’État dans la localité – ne doit jamais être mise en cause si ce dernier n’a pas commis de faute qui mériterait des sanctions. Ce qui est encore plus inacceptable est que cela s’est passé durant des moments de douleur et de tristesse pour une famille, une localité pour ne pas dire toute une communauté. Par ailleurs, je profite de votre tribune pour présenter mes sincères condoléances à la famille du regretté disparu qui est une grande perte pour l’Apr et le Sénégal. Les choses peuvent-elles s’arranger à Ziguinchor où l’exclusion de Benoît Sam- bou est réclamée par cer- tains responsables ? Les choses pourront s’arranger à Ziguinchor à une seule condi- tion : que Benoit et ses partisans aient un esprit inclusif et fédé- rateur. Ces gens oublient qu’ils sont là pour trouver des solu- tions aux problèmes des popu- lations, laissées à elles-mêmes, sans ressources, ni richesse. S’ils pensent que c’est en étant divisés qu’ils gagneront les lé- gislatives, ils se fourrent le doigt dans l’œil. Car ils ont af- faire à un homme politique aguerri et qui n’est pas un “nain” dans ce domaine par rapport à certains qui se glorifiaient d’avoir débauché des partisans de ce dernier dont on ne connaît pas le poids politique. L’Apr a intérêt à s’unir sinon notre co- alition subira une cuisante dé- faite. N’y a-t-il pas lieu de craindre de tels comportements pour un parti qui ambitionne de se maintenir au pouvoir ? Le comportement et l’attitude de certains hommes politiques, et ceux de notre parti en particulier, sont dégoutants. Ils ont fini par jeter l’opprobre et le discrédit sur l’ensemble de la classe politique, avec des discours de bas étages. Il est temps pour ces derniers de se ressaisir et d’aller à l’essentiel, à savoir trouver des solutions aux souffrances des populations. Sinon le réveil sera brutal pour des politiciens de métier. Le peuple sénégalais n’est pas dupe ; il est très mature. Que doit faire le président du Parti pour mettre fin à ces comportements ? Il doit sévir et sanctionner ; mais nous constatons avec amertume sa passivité qui ne facilite point les choses. Ap- paremment cette situation l’ar- range car qui ne dit rien consent. Un vrai leader doit savoir taper sur la table et faire respecter la discipline de parti. Par ailleurs, comment ex- pliquez-vous le faible taux des inscriptionssur leslistes électorales ? Le taux d’enregistrement au ni- veau des 45 départements du Sénégal à la date du 10 février est simplement scandaleux et inquiétant ; la moyenne est de 16,75% (région de Dakar 32,12% avec comme locomotive les départements de Pikine et Dakar et région de Kédougou 1,38%). Nous autres politiques, devrons en déduire beaucoup de choses, plus particulièrement que les populations ne sont plus séduites par la chose politique. Revoyons nos comportements sinon le 30 juillet, la déception sera grande. Comprenez-vous les ré- serves formulées par Mankoo wattu Senegaal sur la date du 30 juillet fixant les élections législatives ? La classe politique doit à l’évidence reconnaître les difficultés pour tenir les élections législatives le 30 juillet et reporter à une date consensuelle : le taux d’inscription est faible, la date du 30 juillet coïncide avec la saison des pluies et la tenue du Baccalauréat. À votre avis, doit-il y avoir un quote-part sur la re- présentativité des chrétiens au Sénégal, et comment devrait se faire le choix des hommes ? La formation d’un gouvernement et la représentation à l’Assem- blée nationale obéissent dans tout pays à des équilibres ré- gionaux, religieux, ethniques… La communauté chrétienne n’a jamais rien réclamé ; mais il appartient aux appareils poli- tiques d’être justes. L’Apr n’a envoyé que l’honorable Aimé Assine à cette Assemblée. La communauté catholique du Sé- négal n’a jamais été demandeur d’un quelconque poste nominatif ou électif. Notre éducation re- ligieuse nous l’interdit ; nous ne versons pas dans l’invective, le chantage et les combines. Par contre, comme tout militant qui respecte les directives du parti, nous exigeons un mini- mum de reconnaissance de la part de l’Apr, car nous sommes fidèles et conséquents dans notre accompagnement politique.

MORT DUTRANSITAIRE ELIMANETOURE – La famille rejette la thèse du suicide et parle de torture

Après la mort de l’orpailleurYamadou Saga la semaine dernière à Kédougou, tué par un auxiliaire de Douanes, ElimaneTouré, transitaire, est mort dans sa cellule lors de sa garde à vue dans des conditions douteuses. La police parle de «suicide». La famille botte en touche et exhibe la thèse de la «torture».

Après Khalifa Sall, probable convocation d’Aliou Sall, d’Abdoulaye Timbo… : Le grand ‘’bluff’’ politique

Dans ce Sénégal où la bonne gouvernance a presque toujours fait défaut, il est plus que normal de convoquer certaines personnalités qui doivent répondre de leur gestion. C’est le cas de Khalifa Sall, maire de la ville de Dakar, entendu par la Division des investigations criminelles (Dic) dans l’affaire relative à la caisse d’avances de sa municipalité. Dans le même sillage, il est également fait état d’un prochain passage devant les limiers de quelques proches du Président Macky Sall.

Il est même dit que son frangin, Aliou Sall, maire de la ville de Guédiawaye en fera partie. Tout comme Mariama Sarr et le ‘’tonton’’ Timbo. Une démarche tout à fait salutaire surtout lorsqu’il s’agit de la gestion de deniers publics portant sur des centaines de millions voire des milliards francs CFA. De ce point de vue, quoi de plus normal que de demander à Khalifa Sall de répondre de sa gestion ?

En tout cas, les militants de la bonne gouvernance à tous les niveaux applaudiront. Certains irons même jusqu’à dire que le Président Macky Sall déroule bien son calendrier consistant à faire la lumière sur certains dossiers surtout après publication de rapports des corps de contrôle comme l’Inspection générale d’Etat (Ige). Mais, où sont passés les rapports de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (Ofnac) et de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp).

Les mêmes militants de la bonne gouvernance se posent cette question. Dans la même foulée, d’autres parleront d’une affaire à la forte senteur politique pour ne pas dire une pure stratégie politique. Celle-là même que l’on connait assez bien dans les cercles staliniens. Et pour cause, à un moment donné, Dakar était hautement dominé par des affiches du Président Macky Sall, poussant certains observateurs à dénoncer une propagande à outrance. Quelques mois après, l’on apprend via (média) que le principal concerné a tapé sur la table demandant à certaines hautes personnalités, pour la plupart directeurs généraux de sociétés de la place ou même ministres, d’enlever ces affiches. Stratégie politique pour que l’on confirme une position. Dans le cas du maire de Dakar, il est encore dit que le Président Sall veut déclassifier le dossier. Là encore, stratégie politique ?

Ceci, pour que certains puissent penser et croire qu’il ne s’agit nullement d’une opération de liquidation politique, car après des maladresses réelles, l’édile de Dakar a été ‘’pardonné’’ par le maître du pardon. Dans tous les cas, il faut bien que justice se fasse lorsqu’il s’agit encore une fois de mauvaise gestion de nos maigres deniers publics. Mais, ce qui est encore sûr, ce serait un miracle que de voir Aliou Sall s’inquiéter devant une convocation fut-elle celle de la plus redoutée des Cours. Que dire de M. Timbo ou encore de Mariama Sarr ? N’est-ce pas là un grand ‘’bluff’’ politique ? Mais, il faut bien que les Dakarois et les Sénégalais puissent voir une ‘’Sall’’ gestion de celui qui a des ambitions présidentielles et qui risquent de créer des problèmes aux législatives.

Abdoulaye Mbow (actunet.sn)

Me El Hadj Diouf à Khalifa Sall : «Ne réponds pas aux questions de la police»

LIGUE DES CHAMPIONS – À quelques heures du coup d’envoi de Manchester City – Monaco, Pep Guardiola a contacté Luis Enrique. Objectif : glaner quelques conseils auprès du coach du Barça, giflé par le PSG (4-0) la semaine dernière.

SUICIDE D’UN JEUNE DANS LES LOCAUX DU COMMISSARIAT SPECIAL DU PORT : Elimane TOURE se pend à l’aide d’un drap

Un jeune du nom d’Elimane Touré s’est donné la mort par pendaison avant-hier, dimanche 19 février, dans les locaux de garde à vue du Commissariat Spécial du Port. Au lendemain de cette tragédie, la Police Nationale qui apporte des précisions quant aux circonstances de ce «suicide», informe que le corps sans vie du défunt a été déposé à la morgue de l’hôpital Le Dantec. En rapport avec le parquet, une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur cette affaire

Israël : 18 mois de prison pour le soldat franco-israélien qui avait tué un Palestinien blessé

Le soldat franco-israélien Elor Azaria a été condamné mardi par un tribunal militaire israélien à 18 mois de prison pour avoir tué, en mars 2016, un Palestinien blessé.

Il avait abattu un assaillant palestinien blessé en mars 2016 en Cisjordanie. Elor Azaria, un conscrit qui possède la double nationalité franco-israélienne, a été condamné mardi 21 février à dix-huit mois de prison. Le sergent était passible de vingt ans de prison. Le procureur du tribunal militaire qui l’a reconnu coupable avait réclamé, début janvier 2017, entre trois et cinq ans de détention.

Le soldat, membre d’une unité paramédicale, avait été filmé le 24 mars 2016 par un militant propalestinien d’une ONG israélienne alors qu’il tirait une balle dans la tête d’Abdel Fattah al-Sharif, à Hébron, en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël. Le Palestinien venait d’attaquer des soldats au couteau. Atteint par balles, il gisait au sol, apparemment hors d’état de nuire.

Bac 2024 à Kaolack : 64 candidats détenteurs de téléphones exclus crazytime Quelque 64 candidats au baccalauréat ont été expulsés aujourd’hui par le président glory casino online du jury 1506 du centre nouveau lycée de Kaolack pour détention