Après Karim Wade, Malick Gakou, Abdoul Mbaye, Pape Diop, Abdoulaye Baldé, Modou Diagne Fada, l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade, a câblé le vice-président de Rewmi pour compatir à sa douleur et lui présenter ses condoléances à la suite du décès de son père. Un appel que le vice-président de Rewmi a reçu avec beaucoup d’émotion. Déthié Fall a exprimé à l’ancien président la gratitude de toute sa famille. Le président Abdoulaye Wade a formulé des prières pour le repos de l’âme du disparu Pathé Fall.
Serigne Khadim Lô Gaydel à Mbacké Kadior
Serigne Khadim Lô Gaydel guide religieux à Thiès a débarqué ce week-end à Mbacké Kadior, lieu de retraite spirituelle de Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké, Khalife général des mourides, avec un cortège impressionnant. C’était à l’occasion d’un ziar. Il n’y avait pas moins de 70 bus et autant de véhicules particuliers et c’est pourquoi l’arrivée a retenu l’attention des résidents, qui sont sortis pour apprécier la parade. De Tivaouane à Thilmakha en passant par Pire, Mékhé, Mérina Dakhar, Pékesse, Niakhène, Thilmakha, c’était le même spectacle. S’adressant au Khalif Général des Mourides, Serigne Khadim Lô Gaydel a renouvelé son allégeance et sollicité des prières pour le pays. Serigne Cheikh Sidy Mokhtar Mbacké a fortement remercié Serigne Gaydel Lô, par la voix de son messager
Prix Macky Sall
L’organisation Jeunesse Sans Frontière, la Diaspora Africaine en Europe et le groupe Agir Afrique- Europe ont décerné hier, au Président Macky Sall, pour la première édition 2016-2017, le Grand Prix Africa Democracy. Dans un hôtel de la place, les acteurs ont donné les raisons qui les ont poussés à choisir le Président. Selon le porte-parole du jour, l’homme a beaucoup oeuvré pour la démocratie, la paix sociale et pour la résolution de la crise post-électorale en Gambie qui aurait pu déboucher en conflit, n’eut été sa détermination. «Depuis son accession au pouvoir, Macky Sall oeuvre pour la paix sociale dans son pays et dans la sous-région ouest africaine. Grâce à son hospitalité, il a permis au président gambien Adama Barrow de prêter serment dans l’ambassade de Gambie à Dakar dans de bonnes conditions. Il a également contribué à faire échouer le coup d’Etat du 16 septembre au Burkina Faso et a permis la tenue de la première élection démocratique transparente et inclusive qui a abouti à la victoire de son Excellence Roch Christian Kaboré», a déclaré Abeh Tewa Eric.
La Sonatel 1ère entreprise sénégalaise
D’après le classement 2015 des 500 Entreprises africaine, Sonatel est la première entreprise sénégalaise. Selon The Africa Report de Jeune Afrique qui classe les entreprises africaines, la Sonatel est la première entreprise sénégalaise et 94ème africaine. Pour 2015, la Sonatel a gagné 8 places par rapport à sa 102ème place en 2014 avec un Chiffre d’affaires de 1 509 635 000 de dollars et un bénéfice de 403 698 000 de dollars. Après la Sonatel, Total Sénégal qui est 158ième niveau africain est la deuxième société au Sénégal. Le groupe gagne 23 places par rapport à 2014 avec un chiffre d’affaires estimé à 782 526 000 de dollars en baisse de 18% par rapport à 2014 et un bénéfice de 906 7000 dollars. En troisième position, on a, d’après le classement repris par ‘’lejecos’’, la société africaine de raffinage (Sar) qui occupe la 162ième africaine. Elle perd 7 places par rapport à 2014 avec un chiffre d’affaires de 766 176 000 dollars, en baisse par rapport à 2014 de 18%. Son bénéfice est évalué à 20 581 000 dollars. La Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec) est 4ème au Sénégal. Elle est classée à la 284ième place africaine et gagne 29 places par rapport à 2014 avec un chiffre d’affaires estimé à 451 541 000 de dollars Dans le même sillage, Vivo Energy Sénégal est classée 311ème en Afrique. Sococim Industries arrivederrière. Il est classé 456ème en Afrique et gagne 15 places par rapport à 2014.
Présidentielle 2017 : l'élection du rejet
S’il fallait chiffrer l’ampleur de la crise politique que la France traverse, le baromètre Ipsos–Le Point montre à quel point la politique est tombée dans les basses pressions. Il suffit pour cela de comparer, à travers le temps, la cote de popularité des différents candidats à la présidentielle au mois de février, soit deux mois avant le scrutin. Popularité et intentions de vote ne sont pas toujours corrélées, mais on n’a pas encore vu un candidat impopulaire remporter une présidentielle. Depuis 2002, le futur président était toujours un homme parmi les plus populaires deux mois avant le verdict des urnes. Et c’est assez logique… En somme, la popularité ne suffit pas, mais elle est nécessaire.
La corruption a favorisé l'émergence du groupe État islamique
Selon une ONG, les gouvernements occidentaux doivent lutter contre la corruption qui a contribué, en Irak, en Libye et au Nigeria, à l’émergence de mouvements radicaux.
L’ONG Transparency International tape du poing sur la table ce mardi. Selon elle, les gouvernements occidentaux doivent lutter contre la corruption qui a contribué, en Irak, en Libye et au Nigeria, à l’émergence de mouvements radicaux comme le groupe État islamique (EI) ou Boko Haram. « Les mouvements radicaux comme le groupe État islamique prospèrent quand les gens perdent toute confiance en ceux qui sont au pouvoir, quand les responsables profitent de la misère du plus grand nombre, quand la police exploite plutôt qu’elle ne protège et quand les opportunités économiques sont trustées par une minorité », souligne l’ONG dans un rapport de son antenne britannique intitulé « Le grand tournant : la corruption et l’émergence de l’extrémisme violent ». Elle note aussi que les groupes comme Daech et Boko Haram se servent de la corruption pour recruter, se présentant comme une alternative aux autorités corrompues. « S’attaquer à la corruption devrait être la priorité numéro un », appelle-t-elle de ses vœux, notant qu’il « y a des étapes pratiques qui peuvent être prises diplomatiquement comme le refus de visas ou le gel des avoirs pour commencer à traiter la corruption des élites ».
Santé: Macron promet 5 milliards pour les hôpitaux
“Pilier de notre système de santé”, l’hôpital “coûte très cher”, a déclaré mardi le candidat d’En marche, Emmanuel Macron, qui a proposé d’améliorer l’organisation des soins et promis d’investir 5 milliards d’euros dans les hôpitaux.
“Nous devons aujourd’hui améliorer l’organisation de l’hôpital en le décloisonnant”, a lancé Emmanuel Macron qui a décliné ses propositions en matière de santé lors d’un grand oral organisé par la Mutualité.
Il propose pour cela “de plafonner à 50%” la tarification à l’activité des hôpitaux (T2A), de “renforcer l’autonomie des hôpitaux” ou encore “d’élargir” les groupements hospitaliers de territoire pour avoir en amont une meilleure organisation de l’offre de soins.
Le but est d’éviter que “tout le monde converge vers l’hôpital, source de désorganisation et de coût”, a-t-il souligné.
Le candidat a avancé “un cadrage global permettant de maintenir l’Ondam (l’Objectif national des dépenses d’Assurance maladie, ndlr) à 2,3% en 2018-2022”, avec un “plan d’investissement dans l’hôpital et l’innovation médicale de 5 milliards d’euros sur la période”.
Beyrouth : Marine Le Pen refuse de porter le voile pour rencontrer le mufti
Ce mardi, Marine Le Pen a refusé de porter le voile pour rencontrer à Beyrouth le mufti de la République, estimant avoir été mise « devant le fait accompli », bien qu’elle ait été prévenue la veille de cette demande protocolaire. Au dernier jour de sa visite au Liban, la candidate frontiste s’est vue tendre un voile à son arrivée au siège de Dar al-Fatwa, la plus haute autorité sunnite du pays, pour y rencontrer cheikh Abdellatif Deriane. Elle a refusé de le mettre et est repartie aussitôt. « Je ne me voilerai pas », a-t-elle insisté devant des journalistes. « J’ai indiqué lundi que je ne me voilerai pas. Ils n’ont pas annulé le rendez-vous, j’ai donc crû qu’ils accepteraient que je ne porte pas le voile », a-t-elle souligné. « Ils ont cherché à m’imposer ça, à me mettre devant le fait accompli, eh bien on ne me met pas devant le fait accompli », a expliqué la présidente du Front national.
Ligue des champions : pourquoi Monaco impressionne l'Europe
Grâce à leur attaque prolifique et leur jeu emballant, les Monégasques suscitent l’enthousiasme et les convoitises chez les grands d’Europe. Explications.
Début février, l’AS Monaco frappe un grand coup en Ligue 1. Le club de la principauté s’impose avec maestria face à Nice (3-0), un concurrent direct dans la course au titre dans le championnat hexagonal. Le lendemain, en Angleterre, Pep Guardiola, l’entraîneur de Manchester City, évoque pour la première fois le club monégasque, sans tarir d’éloges. « Monaco, c’est une équipe très forte, très complète avec des joueurs affûtés physiquement, capables d’inscrire de nombreux buts. » Le technicien, double vainqueur de la Ligue des champions (2009, 2011), lance même une boutade : « Pour être au niveau, on va devoir aller à la salle de sport ! »
ELIMINATION TOUS AZIMUTS DES CLUBS SENEGALAIS EN AFRIQUE – A qui la faute à ces échecs successifs ?
L’élimination (encore et encore) des équipes sénégalaises engagées sur le front africain repose la lancinante question de la viabilité et des ambitions de ces entités. Depuis le départ du défunt Omar Seck de la JA (club qui se morfond depuis dans les méandres de la division régionale), aucune lueur d’espoir n’est venue accompagner la sortie de nos représentants.
Il est vrai que sous nos cieux, se pratiquent deux footballs, celui financé par l’Etat, et un autre entretenu par des amoureux fous qui se font harakiri chaque semaine pour que vive le football local. Seulement, le mal est autant structurel que conjoncturel.
Le football sénégalais est dans le fond du trou, ce titre qui a barré la Une du journal que vous avez entre vos mains, n’a pas fait plaisir à ces auteurs. Mais la réalité, plus triste elle est, demeure la réalité. Aujourd’hui, le mal est profond. Les clubs vivotent, leurs présidents se font chaque jour harakiri pour que roule le ballon sur les différentes pelouses du pays.
Un autre football est pris entièrement en charge par l’Etat du Sénégal à coups de millions de francs Cfa. C’est certes une question de représentation et de souveraineté, n’empêche qu’une portion congrue de cette manne aurait constitué un bol d’air financier pour les clubs qui tirent le diable.
Le président Mack Sall avait, dans son programme électoral, souhaité fouetter considérablement la portion allouée au sport dans le budget de l’Etat en le ramenant à 1%. Une justice, avait alors crié sous les toits la peuplade du ballon rond. Aujourd’hui, tout le monde attend de ses vœux ce réajustement.
Aussi, la Ligue gagnerait à se montrer davantage agressive dans son approche avec les sponsors, afin de les inciter à s’impliquer plus et mieux dans le partenariat. Le naming, entre autres, est une formule de plus en plus répandue dans le marketing sportif et qui permet de faire gagner de l’argent au championnat professionnel et aux clubs.
Le naming, une voie à explorer
Le naming, dans le domaine du marketing sportif, ou plus précisément du sponsoring sportif, est la pratique qui consiste à donner à une enceinte sportive (le plus souvent un stade) ou à une compétition le nom d’une marque ou d’une société sponsor. Le logo du sponsor ou namer est également le plus souvent associé à la nouvelle identité visuelle du stade ou de la compétition. L’expression de naming peut également être plus rarement utilisée lorsque le nom du sponsor est donné à une équipe sportive.
C’est d’ailleurs grâce à cette pratique que les vainqueurs des championnats au Maroc (Botola Pro Maroc Télécom D1) et en Afrique du Sud (Absa Premiership), en exemple, reçoivent le pactole en fin d’exercice. Presque 200 millions pour le vainqueur en terre chérifienne et 1,236 milliard de nos francs pour le sud-africain (Mamelodi Sundowns, le champion en titre et récent vainqueur de la Ligue des champions en Afrique, a remporté la super coupe Total devant le Tp Mazembé, tiens même la CAF fait du naming).
Et c’est dans cette fourchette que sont primées les équipes remportant le championnat en Tunisie et en Algérie. L’aspect financier est devenu vital dans le football moderne. Les clubs les plus démunis auront toujours du mal à exister dans ce concert où les meilleurs joueurs se recrutent et se gardent à coups de millions. Ce que, évidemment, nos clubs n’ont pas aujourd’hui et ne peuvent pas. Pour la simple et bonne raison que le vainqueur du championnat professionnel sénégalais se voit octroyer une enveloppe de 20 millions (sic).
Avec cette misère, il est impossible pour un club sénégalais de gérer les finances liées à une saison, encore moins de retenir ses meilleurs éléments qui, pour des raisons sociales, sont souvent obligés d’aller voir ailleurs. Recruter des internationaux sur le continent devient dès lors une utopie. Un palliatif demeure une bonne formation au niveau des jeunes.
La part du sport dans le budget de l’Etat à corriger
Si des personnages illustres, comme feu Omar SECK, avaient réussi à radicalement changer le visage d’un club, par la force de son ingéniosité et des moyens personnels, il demeure que cet exemple n’a pas prospéré. «Souvent, la famille te demande de te retirer, de peur que le patrimoine ne soit entamé sérieusement», confie un proche de président de club.
C’est dire si l’Etat doit rapidement corriger un impair qui confine nos clubs à se coiffer du bonnet d’âne en Afrique. «Le président Mack Sall consent des efforts dans la réalisation d’infrastructures. C’est très bien, mais les clubs aussi ont besoin plus que jamais du soutien financier de l’Etat. On ne peut plus continuer à gérer les clubs comme il y’ a trente ans. Que l’Etat mette les moyens tout en exerçant un contrôle à la fin de chaque exercice pour voir comment a été dépensé l’argent jusqu’au moindre centime. C’est une manière d’aider les clubs et le football sénégalais à franchir un palier», assure ce secrétaire exécutif d’un club de l’élite.
Il ajoute que «les présidents ne peuvent à eux seuls supporter toutes les charges liées au fonctionnement du club, sans parler des salaires et des primes de matches». Du coup, la promesse faite au monde sportif par Macky Sall en 2012 de porter à 1% la part du sport dans le budget du Sénégal est attendue comme père Noël par les enfants aux moments des fêtes de fin d’année. Comprenez aussi que la manne financière n’est pas un gage de compétitivité, mais elle permet aux clubs de mieux se structurer et de pouvoir faire leur marché sur la scène africaine tout en conservant leurs meilleurs éléments.
Le manque d’efficacité des nos attaquants
En championnat national comme en Afrique, les attaquants sénégalais, dans la grande majorité, ne marquent pas beaucoup de buts. C’est là où le travail spécifique lors des séances d’entraînement est correcteur. La seconde mi-temps de Niary Tally en coupe d’Afrique face aux modestes camerounais, demeure un exemple patent. Il appert nécessaire que les techniciens s’attèlent à cette tâche. Qu’il est honorifique pour un entraîneur de transformer un bucheron en véritable machine à marquer. Au final, est-ce que ce n’est pas aussi ce qui manque sous nos cieux ?
La faute à ces échecs répétés et successifs incombe à toute une échelle de responsabilités. Au rang desquels, les acteurs du secteur, puis l’Etat qui n’a pas voulu mettre un seul kopeck depuis le passage dans le monde concurrentiel et non moins exigeant du football professionnel.
Séga DIALLO