Dix élèves impliqués dans une affaire de vol d’épreuves et de téléphones portables lors de l’examen du baccalauréat technique ont finalement évité la détention grâce au retrait de la plainte déposée par leur proviseur.
Selon les informations rapportées par Libération dans son édition du mardi 23 juin, les mis en cause ont été remis en liberté après que le chef d’établissement a décidé de renoncer aux poursuites.
L’affaire trouve son origine dans les mauvais résultats obtenus par plusieurs élèves lors des contrôles du second semestre. D’après le journal, I. S. Mballo (18 ans), N. Ba (19 ans), F. Diallo (19 ans) et M. Fall (19 ans), avec la complicité de plusieurs camarades, auraient élaboré un plan visant à s’emparer des sujets de composition.
Dans la nuit du 16 juin, les quatre principaux suspects se seraient introduits dans le bureau du proviseur en passant par une fenêtre, tandis que le reste du groupe assurait la surveillance des lieux.
Au cours de leur intrusion, ils auraient dérobé des épreuves de mathématiques destinées aux compositions ainsi que trois téléphones portables précédemment confisqués par le proviseur à des élèves surpris en possession de ces appareils pendant les évaluations du second semestre.
L’intervention des autorités a permis de faire la lumière sur les faits, mais la décision du proviseur de retirer sa plainte a conduit à la remise en liberté des dix élèves impliqués dans cette affaire.
