Des chercheurs ont compris pourquoi le cancer du sein triple négatif avait une plus grande propension que les autres cancers à se propager au cerveau.
Le cancer du sein triple négatif est particulièrement agressif et présente en plus un risque élevé de récidive. Mais cette maladie a une autre spécificité préoccupante. Le risque de métastase au cerveau est particulièrement important par rapport aux autres cancers. Les chercheurs de Wake Forest University School of Medicine ont étudié ce phénomène et ont découvert comment cette tumeur mammaire maligne parvient à se propager au cerveau.
L’étude, publiée dans la revue Neuro-Oncology le 31 août 2026, montre que la protéine SIRPα, principalement connue pour son rôle dans la régulation des cellules immunitaires, joueraient un rôle.
Le cancer du sein triple négatif est particulièrement agressif et présente en plus un risque élevé de récidive. Mais cette maladie a une autre spécificité préoccupante. Le risque de métastase au cerveau est particulièrement important par rapport aux autres cancers. Les chercheurs de Wake Forest University School of Medicine ont étudié ce phénomène et ont découvert comment cette tumeur mammaire maligne parvient à se propager au cerveau.
L’étude, publiée dans la revue Neuro-Oncology le 31 août 2026, montre que la protéine SIRPα, principalement connue pour son rôle dans la régulation des cellules immunitaires, joueraient un rôle.
Cancer du sein triple négatif et cerveau : viser SIRPα pour développer des traitements ?
Après ces découvertes, les scientifiques se sont demandé si la réduction ou l’inhibition de SIRPα a ralenti la croissance tumorale ou le risque de métastase. Les résultats des tests menés en laboratoire ont été concluants. La quantité de cellules cancéreuses dans le cerveau avait diminué et l’apparition de métastases était retardée.
« La plupart des traitements expérimentaux ciblant la voie CD47-SIRPα se sont concentrés sur son rôle dans les cellules immunitaires. Ces résultats suggèrent que cibler SIRPα pourrait avoir un effet supplémentaire en interférant directement avec les processus intracellulaires cancéreux qui favorisent leur dissémination », écrivent les auteurs.
« La biologie des métastases cérébrales est d’une complexité incroyable, et nous avons un besoin urgent de meilleures méthodes de prévention et de traitement, ajoute Dr David R. Soto-Pantoja. Nos résultats suggèrent que SIRPα contribue à rendre les cellules tumorales plus agressives tout en modifiant l’environnement cérébral de manière à favoriser leur survie. »
L’équipe compte poursuivre ses recherches sur le rôle de SIRPα dans les cellules cancéreuses et sur la possibilité de le cibler en toute sécurité.
