View of the hand of Zoe, a newborn quadruplet, at the Ramon Sarda Maternity Hospital in Buenos Aires, on July 7, 2020, amid the new coronavirus pandemic. - Adriana Beramendi gave birth to the babies about 1,500 km away from her Bolivian husband, who is not allowed to enter Argentina since the borders remain closed to prevent the spread of the new coronavirus. (Photo by RONALDO SCHEMIDT / AFP)

Une étudiante congolaise de 26 ans, identifiée sous les initiales B. O., a été déférée au parquet de Dakar par la brigade territoriale de la Foire. Elle est poursuivie pour suppression d’enfant et profanation de cadavre de nouveau-né, rapporte Seneweb.

Les faits remontent au 19 octobre dernier. Ce jour-là, les gendarmes de la Foire ont été alertés au sujet de la jeune femme, domiciliée à Ouest-Foire, qui venait d’accoucher en dehors d’une structure sanitaire. Si son cordon ombilical avait déjà été sectionné, elle refusait toutefois d’indiquer aux agents de santé où se trouvait son bébé.

Entendue par les enquêteurs, l’étudiante a fini par livrer sa version des faits. Selon ses déclarations, le nouveau-né serait mort à la naissance et elle aurait jeté son corps dans un camion de ramassage d’ordures.

Accompagnés de la jeune femme et du médecin de garde, les gendarmes se sont rendus au point de dépôt des déchets afin de retrouver le corps. Mais les recherches n’ont pas abouti. Le camion avait déjà déversé son chargement à la décharge de Mbeubeuss, où le corps du nouveau-né n’a pas été retrouvé, selon les informations rapportées par Seneweb.

Après avoir reçu les soins nécessaires, la jeune femme a été informée de ses droits, notamment celui de se faire assister par un avocat. Elle a ensuite été placée en garde à vue pour les faits qui lui sont reprochés.

À l’issue de l’enquête, l’étudiante congolaise a été déférée devant le parquet du tribunal de grande instance hors classe de Dakar.

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