Les seniors de plus de 80 ans qui marchent le plus rapidement ont un risque de déclin cognitif réduit d’environ de moitié, en plus d’avoir de meilleurs muscles, selon une étude.

Marcher d’un bon pas ne sert pas seulement à entretenir sa forme physique. Une nouvelle étude publiée dans la revue Neurology montre que les personnes de plus de 80 ans qui conservent une marche particulièrement rapide ont aussi beaucoup plus de chances de préserver leurs capacités cognitives. Une découverte qui renforce l’idée que faire travailler son corps est aussi un moyen de protéger son cerveau.

Les bons marcheurs résistent mieux au déclin cognitif

Aux Etats-Unis, des chercheurs de l’Albert Einstein College of Medicine ont analysé les données de près de 4.000 personnes âgées ayant participé à une vaste étude sur le vieillissement. Les 9 % affichant la vitesse de marche la plus élevée, baptisés « super movers », présentaient une allure au moins 1,5 écart-type au-dessus de la moyenne de leur âge.

« Un ‘super mover’ est une personne âgée de plus de 80 ans qui obtient des performances bien supérieures à celles des personnes de son âge », explique la Dre Sofiya Milman, co-autrice des travaux, dans le media NPR, qui relaie l’étude. « Le principal enseignement est que les super movers ont environ 50 % de risque en moins de développer un déclin cognitif que leurs pairs qui ne sont pas des ‘super movers’. »

Des muscles qui stimulent aussi le cerveau

Comme l’explique Bonnie Tsui, journaliste scientifique et auteure de On Muscle: The Stuff That Moves Us and Why It Matters, « l’exercice fait grandir vos muscles, mais il fait aussi grandir votre cerveau ». Les chercheurs rappellent que les muscles agissent comme un véritable organe endocrine en libérant des molécules qui favorisent la croissance des cellules cérébrales.

L’étude montre également que les « super movers » conservent davantage le volume de l’hippocampe, une région essentielle à la mémoire. Parmi les molécules impliquées figure le BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor), une protéine qui favorise la survie des neurones et contribue au maintien des fonctions cognitives.

Les bons marcheurs résistent mieux au déclin cognitif

Aux Etats-Unis, des chercheurs de l’Albert Einstein College of Medicine ont analysé les données de près de 4.000 personnes âgées ayant participé à une vaste étude sur le vieillissement. Les 9 % affichant la vitesse de marche la plus élevée, baptisés « super movers », présentaient une allure au moins 1,5 écart-type au-dessus de la moyenne de leur âge.

« Un ‘super mover’ est une personne âgée de plus de 80 ans qui obtient des performances bien supérieures à celles des personnes de son âge », explique la Dre Sofiya Milman, co-autrice des travaux, dans le media NPR, qui relaie l’étude. « Le principal enseignement est que les super movers ont environ 50 % de risque en moins de développer un déclin cognitif que leurs pairs qui ne sont pas des ‘super movers’. »

Des muscles qui stimulent aussi le cerveau

Comme l’explique Bonnie Tsui, journaliste scientifique et auteure de On Muscle: The Stuff That Moves Us and Why It Matters, « l’exercice fait grandir vos muscles, mais il fait aussi grandir votre cerveau ». Les chercheurs rappellent que les muscles agissent comme un véritable organe endocrine en libérant des molécules qui favorisent la croissance des cellules cérébrales.

L’étude montre également que les « super movers » conservent davantage le volume de l’hippocampe, une région essentielle à la mémoire. Parmi les molécules impliquées figure le BDNF (Brain-Derived Neurotrophic Factor), une protéine qui favorise la survie des neurones et contribue au maintien des fonctions cognitives.

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