L’Idm est un indicateur économique qui mesure le niveau minimal de dépenses qu’un consommateur doit engager pour accéder à un ensemble de services de télécommunications (appels, Sms, internet, etc.) auprès des opérateurs. Il permet d’évaluer l’évolution des tarifs de base et d’apprécier l’accessibilité des services mobiles. Une baisse de l’Idm signifie généralement que les offres deviennent plus abordables, tandis qu’une hausse traduit un renchérissement des coûts pour les usagers.

Orange tire l’indice vers le bas

La baisse observée au quatrième trimestre s’explique principalement par le recul des dépenses minimales chez l’opérateur Orange. Avec un poids prépondérant de 63,0% dans le calcul de l’indice, l’Idm de cet opérateur a chuté de 20,5%, contribuant à lui seul à hauteur de -11,6 points de pourcentage à la variation globale.

À l’inverse, l’opérateur Yas a enregistré une légère progression de 1,7% de son Idm, apportant une contribution positive de 0,6 point. Cette hausse reste toutefois insuffisante pour compenser le repli observé chez le leader du marché.

Les opérateurs Expresso et Promobile n’ont, quant à eux, enregistré aucune variation de leurs dépenses minimales sur la période étudiée. Cette stabilité se traduit par une contribution nulle à l’évolution globale de l’indice trimestriel.

En glissement annuel, l’Idm affiche une baisse de 6,9%. Cette évolution résulte principalement des fortes diminutions observées chez Orange (-28,3%) et Promobile (-71,0%), qui surpassent largement les hausses relevées chez Yas (+55,6%) et Expresso (+5,3%).

Sur l’ensemble de l’année 2025, l’Indice de dépense minimale enregistre un recul global de 3,0% par rapport à 2024. Cette évolution confirme une tendance à la baisse des coûts d’accès aux services de télécommunications, dans un contexte de concurrence accrue entre opérateurs et d’ajustements tarifaires.

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