L’armée iranienne a déclaré jeudi avoir lancé des frappes contre des radars et des systèmes de défense aérienne américains au Koweït et à Bahreïn dans le cadre de la 10e phase de sa campagne de représailles connue sous le nom d’opération Lightning.
Selon un communiqué diffusé par l’agence de presse Fars, l’armée a déclaré avoir frappé des systèmes radar, des batteries de défense aérienne Patriot et des réservoirs de stockage de carburant utilisés par les forces américaines sur la base aérienne Ali Al Salem au Koweït.
Dans le cadre d’une opération distincte, des drones ont ciblé les infrastructures de communication et radar américaines, notamment les systèmes radar Super Hawk et les installations Patriot, sur la base aérienne Sheikh Isa à Bahreïn.
Auparavant, le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien (CGRI) avait également revendiqué la responsabilité des attaques au Koweït, affirmant avoir ciblé un radar d’alerte précoce C-RAM et une zone de rassemblement du personnel américain sur la base aérienne Ali Al Salem.
Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran au sujet du détroit d’Ormuz, les deux camps échangeant des attaques malgré un mémorandum d’entente négocié par le Pakistan visant à mettre fin à leur conflit et à parvenir à un accord de paix durable.
