Les tensions internes au sein du Mouvement National des Cadres Patriotes (MONCAP), structure affiliée à PASTEF, continuent de susciter des réactions. Après l’éviction de Fatou Kiné Diakhaté de ses fonctions de coordonnatrice du mouvement, un nouvel épisode est venu alimenter les débats internes.
Le militant Khouraichi Thiam affirme avoir été retiré de plusieurs groupes WhatsApp liés au MONCAP. Il dit avoir découvert cette exclusion sans en avoir été informé au préalable, évoquant une décision qu’il attribue à Khady Diène Gaye. Il déplore n’avoir reçu « ni appel, ni explication, ni message de courtoisie » avant cette mesure.
Selon lui, cette mise à l’écart pourrait être liée à sa participation à une rencontre organisée par Fatou Kiné Diakhaté, membre du directoire du MONCAP. Le militant estime toutefois que ce type de décision ne remet pas en cause ses choix, affirmant que son engagement reste guidé par des principes personnels et politiques, indépendamment des sensibilités internes.
Dans sa prise de parole, Khouraichi Thiam revient également sur son parcours au sein de PASTEF et du MONCAP, soulignant les efforts fournis depuis son engagement. Il affirme avoir investi temps, énergie et ressources pour défendre les idéaux du mouvement, tout en se réclamant de valeurs telles que le dialogue, la solidarité, la discipline et la fraternité militante.
Il juge cette exclusion « décevante » et estime qu’elle s’éloigne de l’esprit qui devrait animer une organisation politique. Selon lui, un parti solide repose sur l’écoute, la transparence et le respect mutuel, plutôt que sur des décisions unilatérales ou des logiques d’exclusion.
Malgré cet épisode, le militant assure que son engagement politique demeure inchangé. Il dit ne revendiquer aucun privilège, mais uniquement le respect dû à tout militant engagé. Il conclut en réaffirmant sa volonté de poursuivre son action « avec dignité, loyauté et responsabilité » au service du peuple.
