Le Commissariat de l’unité 15 des Parcelles-Assainies a mis la main sur M. Fall pour viol suivi de grossesse commis par une personne ayant autorité sur la victime. En clair, le mis en cause, étant le beau-père de la victime, avait pourtant transformé sa belle-fille en objet sexuel. 

Le service de police de l’unité 15 des Parcelles Assainies a procédé à l’interpellation d’un (01) individu pour viol suivi de grossesse commis par une personne ayant autorité sur la victime, à la suite de la lettre plainte enregistrée sous le n°1010/CAU15 du 02/03/2026, formulée par la nommée K. DIAGNE contre le nommé M. FALL, 50 ans.

Se disant commerçant, domicilié à Cambérène, M. Fall, 50 ans, est accusé d’avoir violé sa belle-fille, 18 ans, qui s’est retrouvée avec une grossesse         

En effet, selon les informations de votre canard, il ressort de sa lettre plainte que la victime, K.DIAGNE, 18 ans, élève en classe de Seconde, a porté plainte contre son beau-père M. FALL car ce dernier est l’époux de sa mère depuis sept (07) ans pour viol suivi de grossesse. Dans ses déclarations, elle renseigne vivre avec son beau-père dans une même chambre située à Cambéréne 2 depuis le début de l’année scolaire 2025-2026. À l’en croire, depuis environ deux (02) ans, elle a été victime à deux reprises d’abus sexuels perpétrés par son beau-père M. FALL. Mieux ou pire, elle serait actuellement enceinte de lui. En tout cas, la dernière échographie de grossesse, daté le 02 mars dernier indique qu’elle est enceinte de 06 SA + 06

À en croire la victime, le mis en cause, interpellé par le commissariat de l’unité 16 des Parcelles Assainies, profitait de l’absence de sa mère pour être en intimité avec Revenant sur les circonstances de cette relation, elle a affirmé devant les enquêteurs que son beau-père profite de l’absence de sa mère pour être en intimité avec elle, sur fond, ajoute-t-elle, de menaces en cas de dénonciations. Elle a précisé qu’elle a été déviergée par le même mis en cause. Et leur dernier rapport sexuel remonte à la dernière quinzaine du mois janvier 2026, se souvient-elle.

Interrogé, il a tenté de se défendre en invoquant… une impuissance sexuelle supposée

Selon nos informations, la victime, inquiète d’un retard de règles, aurait alerté le mis en cause. Ce dernier l’aurait alors rassurée, soutenant qu’elle « se faisait des idées pour rien » et qu’elle était « en bonne santé ». Pour étayer ses dires, il aurait même affirmé que si « quelque chose lui était arrivé », il l’aurait su, se prévalant de cours d’« Eco Fam » qu’il dit avoir suivis. Mais la jeune femme avait pris soin d’enregistrer, à l’aide de son téléphone portable, une discussion datée du 21 février 2026. L’exploitation de cet enregistrement, mis à la disposition des enquêteurs, a confirmé les propos qu’elle rapporte.

Un argument vite battu en brèche par les éléments de l’enquête, notamment les confidences de son épouse, et autres éléments sonores

Interrogé sommairement, le suspect a nié les faits qui lui sont reprochés, sans véritablement convaincre. Il soutient souffrir d’une impuissance sexuelle depuis un an, précisant que seule sa mère serait au courant de cette situation. Un argument qui n’a pas résisté à l’audition de son épouse. Entendue par les enquêteurs, cette dernière a déclaré qu’ils menaient une vie conjugale « tout à fait normale » et que leur dernier rapport intime remontait à deux semaines. Face à ces contradictions, les enquêteurs ont établi des réquisitions à personnes qualifiées afin de poursuivre les investigations et de faire toute la lumière sur cette affaire particulièrement sensible. L’enquête suit son cours.

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