L’arrestation de E.H.S. Der alias «Sandra» fait suite à l’exploitation des téléphones de deux suspects déjà poursuivis pour actes contre-nature et transmission volontaire du VIH. Les investigations ont mis à jour des échanges, des images et des vidéos qui auraient révélé l’existence d’un cercle d’interactions autour de contenus à caractère homosexuel.
S.G. Preira et O. Sall ont été interpellés dans le cadre d’une procédure portant sur des faits présumés d’actes contre-nature et de transmission volontaire du VIH. L’exploitation approfondie de leurs téléphones portables a permis aux gendarmes de découvrir plusieurs conversations, échanges de vidéos et d’images impliquant d’autres interlocuteurs, laissant apparaître un réseau de contacts gravitant autour de contenus liés au milieu Lgbtq. Parmi les correspondants identifiés, figurait E.H.S. Der, connu sous le pseudonyme de «Sandra».
Sur la base de ces éléments, renseignent L’OBS repris par Pulse , les enquêteurs ont procédé à l’interpellation du suspect à son domicile. L’homme, issu d’une famille religieuse, vivrait toutefois dans une forme d’isolement social qui aurait favorisé ses fréquentations en ligne. Lors de la fouille de son téléphone portable, les gendarmes ont découvert plusieurs images et vidéos à caractère homosexuel. Certaines auraient été réalisées par le suspect lui-même, selon les premières constatations des enquêteurs. D’autres séquences montrant des actes contre-nature auraient également été retrouvées, bien que les visages y apparaissent masqués.
Les aveux de Sandra
Face aux enquêteurs, le mis en cause a reconnu être l’auteur de certaines vidéos où il apparaît nu, expliquant les avoir réalisées pour son «plaisir personnel», sans les partager. En revanche, il conteste toute participation à des actes contre-nature. Au cours de son audition, E.H.S. Der affirme avoir fait la connaissance d’O. Sall, alias «Zoman», sur le réseau social TikTok. Les discussions se seraient ensuite poursuivies sur WhatsApp après l’échange de leurs numéros de téléphone. Selon ses déclarations, les contenus publiés par «Zoman» étaient liés à l’homosexualité, ce qui aurait motivé leur prise de contact.
Mais le suspect soutient qu’il n’était pas animé par les mêmes motivations. Il affirme avoir entretenu ces échanges dans le but d’attirer des personnes homosexuelles pour leur soutirer de l’argent, voire les piéger. Les enquêteurs ont toutefois retrouvé dans son téléphone plusieurs conversations à caractère homosexuel avec différents interlocuteurs.
Le financement d’une opération de transition de genre
Face aux enquêteurs, le mis en cause a reconnu être l’auteur de certaines vidéos où il apparaît nu, expliquant les avoir réalisées pour son «plaisir personnel», sans les partager. En revanche, il conteste toute participation à des actes contre-nature. Au cours de son audition, E.H.S. Der affirme avoir fait la connaissance d’O. Sall, alias «Zoman», sur le réseau social TikTok. Les discussions se seraient ensuite poursuivies sur WhatsApp après l’échange de leurs numéros de téléphone. Selon ses déclarations, les contenus publiés par «Zoman» étaient liés à l’homosexualité, ce qui aurait motivé leur prise de contact.
Mais le suspect soutient qu’il n’était pas animé par les mêmes motivations. Il affirme avoir entretenu ces échanges dans le but d’attirer des personnes homosexuelles pour leur soutirer de l’argent, voire les piéger. Les enquêteurs ont toutefois retrouvé dans son téléphone plusieurs conversations à caractère homosexuel avec différents interlocuteurs.
Le financement d’une opération de transition de genre
Face aux enquêteurs, le mis en cause a reconnu être l’auteur de certaines vidéos où il apparaît nu, expliquant les avoir réalisées pour son «plaisir personnel», sans les partager. En revanche, il conteste toute participation à des actes contre-nature. Au cours de son audition, E.H.S. Der affirme avoir fait la connaissance d’O. Sall, alias «Zoman», sur le réseau social TikTok. Les discussions se seraient ensuite poursuivies sur WhatsApp après l’échange de leurs numéros de téléphone. Selon ses déclarations, les contenus publiés par «Zoman» étaient liés à l’homosexualité, ce qui aurait motivé leur prise de contact.
Mais le suspect soutient qu’il n’était pas animé par les mêmes motivations. Il affirme avoir entretenu ces échanges dans le but d’attirer des personnes homosexuelles pour leur soutirer de l’argent, voire les piéger. Les enquêteurs ont toutefois retrouvé dans son téléphone plusieurs conversations à caractère homosexuel avec différents interlocuteurs.
Le financement d’une opération de transition de genre
Le mis en cause affirme également avoir été introduit auprès d’un individu nommé «Maxime», présenté comme un ressortissant étranger souhaitant financer une opération de transition de genre. Un groupe WhatsApp aurait été créé entre les trois hommes avant qu’il ne décide de le quitter. Dans ce cadre, il reconnaît avoir reçu une somme de 40 000 FCfa de la part de ce correspondant, alors qu’il se trouvait au Maroc. L’argent devait, selon lui, servir à acheter un billet pour assister au match Sénégal–Mozambique. Il soutient néanmoins n’avoir jamais rencontré physiquement ni O. Sall, ni Maxime et affirme n’avoir jamais commis d’acte contre-nature.
Le test de dépistage du VIH s’est révélé négatif
Malgré ces dénégations, l’enquête menée par la Brigade de recherches, avec l’appui du Centre national de lutte contre la cybercriminalité (Cnln), estime avoir réuni des éléments matériels suffisants pour engager des poursuites. Les captures d’écran des discussions et les contenus retrouvés dans le téléphone du suspect ont été placés sous scellés pour les besoins de la procédure. Un test de dépistage du VIH a également été effectué à son encontre, avec un résultat négatif. Placés en garde à vue dans le cadre de cette procédure, E.H.S. Der et les autres suspects doivent être conduits devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance hors classe de Dakar.
