Des forces de défense et de sécurité (FDS) et des agents du ministère des Affaires étrangères du Sénégal sont impliqués dans une affaire présumée de corruption de documents administratifs au niveau du Bureau de législation. Au totaln, il s’agit de 14 suspects, tpus, déférés au parquet, rapporte Pulse .

14 suspects déférés

Depuis la semaine dernière, le ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères est secoué par une affaire présumée de corruption au niveau du Bureau de législation chargé des documents administratifs. Le scandale a été éventé par la Section de recherches (Sr) de Colobane. Ces limiers ont démantelé un vaste réseau de faussaires impliquant des agents des Forces de défense et de sécurité (Fds) ainsi que des fonctionnaires du ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur.

Les mis en cause avaientmis en place un réseau de falsification d’actes d’Etat-civil

Au total, 14 suspects, dont des agents de l’Administration, ont été présentés au parquet, hier lundi. Il s’agit des nommés B. Sadio, O. Kantèye, A. Sèye, L. Ndiaye, Cheikh K. Sadio, M.D. Sidibé, M. Guèye, D. Thomas, M.D. Wane, O. Diouf, G. Nzaly et A. Adji. Selon des sources concordantes, le procureur de la République a également émis un mandat d’arrêt contre un agent des Forces de défense et de sécurité, soupçonné d’être un membre actif du réseau. 

Plus d’une centaine de documents d’Etat-civil saisis

Les mis en cause sont accusés d’avoir mis en place un réseau de falsification d’actes d’Etat-civil au niveau de l’annexe du ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères. Ils sont poursuivis pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux en écriture publique authentique, concussion ainsi que pour corruption. Ces arrestations s’inscrivent dans le cadre d’une enquête menée par la Sr, qui a réussi à démanteler cette bande organisée spécialisée dans la légalisation frauduleuse de pièces d’Etat-civil destinées à des démarches à l’étranger. Plus d’une centaine de documents d’Etat-civil ont été saisis lors de l’opération par les gendarmes. Une information judiciaire pourrait être ouverte.


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