De nouvelles informations émergent sur les raisons du report de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, annoncé quelques heures après la décision du Conseil constitutionnel rejetant la proposition de loi portant révision de la Constitution.
Selon L’Observateur dans son édition de ce mercredi 15 juillet, la séance prévue le mardi 14 juillet a été décalée à la suite d’un malentendu sur la date de convocation des députés.
D’après le quotidien du groupe Futurs Médias, le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, avait convoqué les parlementaires à 10 heures. Arrivé finalement à l’hémicycle à 11 h 30, il aurait présenté ses excuses avant de s’expliquer sur les circonstances de ce report.
Toujours selon la même source, Ousmane Sonko avait initialement proposé la date du vendredi 17 juillet pour la tenue de la session. Mais une erreur du Secrétaire général de l’institution aurait conduit à retenir la date du mardi 14 juillet.
Les sources citées par L’Obs précisent par ailleurs que plusieurs projets et propositions de loi sont en attente d’examen, ce qui justifie la nécessité de convoquer prochainement les députés en session extraordinaire.
